Musical (1928)


Musique: George Gershwin • Sigmund Romberg
Paroles: Ira Gershwin • P. G. Wodehouse
Livret: Guy Bolton • William Anthony McGuire
Production à la création: Florenz Ziegfeld

L’histoire est celle d’une princesse d’un pays lointain qui vient en Amérique et tombe amoureuse d’un lieutenant de West Point. Il a été produit pour la première fois à Broadway en 1928 au New Amsterdam Theatre et adapté en 1937 au cinéma avec des chansons de Cole Porter.

Acte I
Le musical ouvre sur une grande place devant le palais royal dans le pays fictif de Romanza. La foule se rassemble pour attendre l'arrivée d’un héros, le lieutenant aviateur Richard (Dick) Fay, un cadet de West Point («Here They Are»), qui vient rendre visite à une fille qu'il a rencontrée à Paris. Parmi la foule se trouvent deux Américains, l'ancien champion de boxe Michael O'Brien et sa fille, Mary qui attend elle son petit ami Bill, également cadet de West Point et ami proche de Dick. Mary est persuadée que Bill escortait le lieutenant Dick Fay lors de son vol héroïque («Show Me The Town»).
Le Royaume de Romanza a pour roi Cyril de Romanza, un coureur de jupons. Son royaume est en grandes difficultés financières. Il tente lors d'une visite aux États-Unis d’obtenir un prêt pour son pays et sa femme projette de marier leur fille, la Princesse Rosalie avec le capitaine Carl Rabisco, fils du riche prince Rabisco et ami de la famille royale. Mais personne ne sait que notre héros aviateur, Dick, vient en fait rejoindre Rosalie, dont il ne connaît pas lui-même la condition de Princesse de Romanza!
Lorsque Dick et Rosalie se rencontrent, ils se rendent compte qu'ils sont amoureux («Say So!»), mais quand Dick découvre qu'elle est une Princesse, il entre dans une terrible colère.
Tout ce petit monde se rend aux États-Unis. Pendant ce voyage en mer sur le SS Isle de France, Rosalie et Bill se lient d’amitié («Let Me Be a Friend to You»). Dick a entre-temps été promu capitaine («West Point Bugle»).
Sur la terrasse de West Point, les cadets saluent la fête royale («West Point March»). Dick et Rosalie ont dépassé le malentendu lié à la condition de Princesse de Rosalie et vivent un parfait amour («Oh Gee!-Oh Joy!»). Mais lorsque Dick rencontre la reine, les choses se passent très mal. Rosalie accepte les ordres de sa m ère d'épouser le capitaine Carl afin d’éviter toute condamnation («Kingdom of Dreams»). Afin d’éviter tout risque inutile, pendant la préparation du mariage entre Carl et Rosalie, la reine décide que Rosalie restera sur le bateau pendant le reste de leur séjour à West Point.

Acte II
Lors d'un bal à West Point («Opening Valse»), l’autre couple-vedette de ce musical, Mary et Bill, se chamaille à propos de la musique américaine («New York Serenade») que Mary adore. Pendant ce temps, le roi Cyril de Romanza en profite pour flirter avec différentes femmes («The King Can Do No Wrong»). Mary et Bill règlent leur désaccord sur la musique («Ev'rybody Knows I Love Somebody»).
Rosalie, aidée de Bill, quitte sa retraite forcée sur le bateau et rejoint la salle de bal, déguisée en cadet («Follow the Drum»). Tous ses événements poussent Mary, isolée, à réfléchir sur la nature et la véracité des sentiments qu’elle a pour Bill («How Long Has This Been Going On?»).
Rosalie, toujours en cadet, se réfugie dans la chambre de Bill. Dick et Rosalie se rendent compte que tant que Rosalie aura des obligations royales, leur relation sera impossible.
Bill va leur donner un conseil pour le moins audacieux: retourner tous les deux à Romanza et tenter de lancer une révolution pour forcer le roi Cyril à abdiquer, ce qui libérerait Rosalie de facto de ses fonctions royales. La révolution échoue et les deux sont exilés à Paris.
Au « Ex-Kings’ Club » à Paris, d’anciens monarques européens se rassemblent ( «At the Ex-Kings’ Club» ou «Tho’ Today We Are Flunkeys Simply»). Rosalie et un corps de ballet se produisent et divertissent l’assemblée («The ballet of flowers»).
Coup de théâtre : le Roi Cyril annonce avec joie son abdication et autorise les fiançailles de Dick et Rosalie (« Finale »).

Comment une comédie musicale avec deux compositeurs, deux paroliers et deux auteurs de livrets peut-elle être un vrai succès? Il suffit d'être Florenz Ziegfeld, et d'y croire… Et Ziegfeld a osé embaucher comme star du show son ex-maîtresse préférée, Marilyn Miller. Lorsque Sigmund Romberg a informé Ziegfeld qu'il ne pouvait pas terminer la partition entière dans le temps imparti, et que Wodehouse était occupé sur un autre spectacle avec Rudolf Friml, les Gershwin ont été engagés et ont commencé à composer leur partie de la partition avec des défroques de leur précédents spectacles.


Création
Deux mois après Funny Face, dont le succès est moindre qu’espéré, Ziegfeld décide de produire un nouveau musical, Rosalie (du nom de sa mère). Il a embauché son auteur préféré William Anthony McGuire pour rédiger le livret. McGuire a basé son histoire sur des faits réels: le tour du monde accompli par la reine Marie de Roumanie, la princesse Ileana et le prince Nicolas, s'arrêtant à West Point, mais aussi sur l’exploit du vol transatlantique de Charles Lindbergh. Le compositeur choisi par Ziegfeld est Sigmund Romberg. Mais ce dernier, en fonction des délais très courts imposés par le production, prévient qu’il ne parviendra pas à livrer toutes les chansons s’il reste le seul compositeur… Rien n’impressionnant Ziegfeld, ce dernier contacte le jeune George Gershwin qui accepte car, selon ses dires, «j’admire tellement Marilyn Miller (actrice principale et amante de Ziegfeld) et Jack Donahue que j’aimerais tant composer pour eux». Mais Gershwin est déjà sur un autre projet qui se décale et il va devoir revenir sur sa promesse. Ziegfeld va être direct et convainquant en lui envoyant un télégramme très clair: «Après ta promesse et vu les circonstances, Georges, ne penses-tu pas que tu pourrais composer trois ou quatre chanson pour le musical avec Marilyn Miller et Jack Donahue, que nous pourrions spécialement annoncer. Marilyn est si impatiente d’avoir une musique de toi à chanter et à danser, comme tu m’avais promis de le faire.» Gershwin a accepté de participer au spectacle.
Loin des trois ou quatre chansons demandées par Ziegfeld, George et Ira en ont préparé au moins 17 et peut-être 3 ou 4 autres de plus – pas toutes utilisées, naturellement. Pour au moins huit d’entre elles, Gershwin a retravaillé des airs antérieurs, remontant jusqu’à «When the Mites Go By» (paroles, Clifford Grey) d’un musical non produit, Flying Island (1922), pour devenir le chœur «When Cadets Parade»; et «Wait a Bit, Susie» de Primrose (1924), avec de nouvelles paroles pour une chanson pour Dick et Rosalie, «Beautiful Gypsy». Il a aussi recyclé ou adapté des chansons de Lady, Be Good! («The Man I Love»), Oh, Kay! («Show Me the Town ») et Strike Up the Band («Yankee Doodle Rhythm»), ainsi que quatre chansons initialement destinées à Funny Face: «Dance Alone with You» (devenant «Ev’rybody Knows I Love Someone»), «When the Right One Comes Along» (devenant «Say So!»), «How long has this been going on?» et «Setting-Up Exercices».
George Gershwin et Romberg n’ont co-composé que sur une seule chanson «Under the Furlough Moon». Par contre Ira Gershwin et Wodehouse ont co-écrit de nombreuses paroles de chansons.
Try-out à Boston
Lors des try-out à Boston au Colonial Theater, le 8 décembre 1927, Ziegfeld annonçait au public présent d’être «judicieux avec vos applaudissements car ils nous permettront de mieux savoir ce qu’il s’agit de couper avant d’arriver à Broadway». Mais le public a applaudi toutes les chansons avec enthousiasme. Une demi-heure de spectacle sera cependant supprimée.
Création à Broadway
Le musical a été créée à Broadway au New Amsterdam Theatre le 10 janvier 1928 et s’est joué durant 335 représentations. Mise en scène par William Anthony McGuire, la distribution met en vedette Marilyn Miller dans le rôle de la princesse, Frank Morgan dans celui de son père, le roi Cyril, Bobbe Arnst (Mary), Margaret Dale (la reine) et Jack Donahue. Le scénographe, Joseph Urban, et le costumier, John Harkrider, «ont conçu des tableaux de scène élaborés allant d’une place publique... à une salle de bal de West Point ou à une discothèque parisienne.» Michel Fokine chorégraphie le ballet du deuxième acte où il dispose d’un chœur de ballet de 64 danseurs!!!
La presse est enthousiaste même si certains sont un peu ironiques comme Alexander Woolcott dasn World: «There comes a time once in every two or three years when the vast stage of that playhouse [the New Amsterdam] begins to show signs of a deep and familiar agitation. Down in the orchestra pit the violins chitter with excitement and the brasses blare. The spotlights turn white with expectation. Fifty beautiful girls in simple peasant costumes of satin and chiffon rush pellmell onto the stage, all squealing simple peasant outcries of “Here she comes!” Fifty hussars in a fatigue uniform of ivory white and tomato bisque march on in column [s/c] of fours and kneel to express an emotion too strong for words. The lights swing to the gateway at the back and settle there. The house holds its breath. And on walks Marilyn Miller.»
Autres productions
Malgré son succès originel, le musical Rosalie, à l'exception de quelques représentations dans de petites compagnies, n'a jamais été jouée à nouveau.
Adaptation au cinéma
En 1930, la MGM a engagé Wodehouse pour adapter Rosalie au cinéma pour le réalisateur Marion Davies, mais le projet est finalement abandonné, en partie à cause de l’intérêt déclinant pour les musicals, mais aussi peut-être à cause de l’indifférence de Davies pour l’œuvre. En 1936, après que le retour des films musicaux à la mode, le studio a de nouveau souscrit aux services de Wodehouse pour préparer une adaptation cinématographique. Le premier auteur, William McGuire, maintenant producteur du film, finira par réécrire lui-même le scénario. La MGM a commandé une nouvelle partition à Cole Porter, ce qui semble totalement inexplicable: mettre des chansons de Gershwin à la poubelle!
Réalisé par W. S. Van Dyke, Rosalie (1937) met en vedette Nelson Eddy et Eleanor Powell avec Frank Morgan recréant son rôle de Broadway, et Ray Bolger dans le rôle de Donahue. L’histoire est restée très proche de la version de Broadway, reprenant une partie du dialogue original.


Acte I
Opening Chorus: “Here They Are” (**) (lyric by P. G. Wodehouse) (Ensemble)
“Show Me the Town” (*) (lyric by Ira Gershwin) (Bobbe Arnst, Ensemble)
“Entrance of Hussars” (**) (lyric by P. G. Wodehouse) (Hussars, The Lyric Quartette, Ensemble)
“The Hussars’ March” (**) (lyric by P. G. Wodehouse and Ira Gershwin) (Marilyn Miller, Hussars)
“Say So!” (*) (lyric by Ira Gershwin and P. G. Wodehouse) (Marilyn Miller, Oliver McLennan)
Finalette (***) (Marilyn Miller, Oliver McLennan, Ensemble)
“Let Me Be a Friend to You” (aka “The Kind of Friend”) (*) (lyric by Ira Gershwin) (Marilyn Miller, Jack Donahue)
“West Point Bugle” (aka “West Point Song”) (**) (lyric by P. G. Wodehouse) (Oliver McLennan, Boys)
“West Point March” (**) (lyric by P. G. Wodehouse) (Ensemble)
“Oh Gee! Oh Joy!” (*) (lyric by Ira Gershwin and P. G. Wodehouse) (Marilyn Miller, Jack Donahue)
“Say So!” (reprise) (Jack Donahue)
“Kingdom of Dreams” (aka “Why Must We Always Be Dreaming?”) (**) (lyric by P. G. Wodehouse) (Marilyn Miller)
Finale (**) (Ensemble)

Acte II
“Opening Valse” (***) (Ensemble)
“New York Serenade” (*) (lyric by Ira Gershwin) (Bobbe Arnst, Ensemble Dancers: Mabel Baade, Joey Benton, Colette Ayers, Joan Adaire, Gladys Turner, Patsy O’Day, Phyllis Loft, Dolores Grant, Elsie Behrens, Caryl Bergman, Lillian Ostrom, Edith Martin, Wilma Novak, Lucille Osborne, Ethel Raye, Star Woodman)
“The King Can Do No Wrong” (**) (lyric by Ira Gershwin and possibly P. G. Wodehouse) (Frank Morgan, Show Girls)
“How Long Has This Been Going On?” (*) (lyric by Ira Gershwin) (Bobbe Arnst)
“Setting-Up Exercises” (*) (lyric by P. G. Wodehouse) (Marilyn Miller, Jack Donahue)
“Oh Gee! Oh Joy!” (reprise) (Singers) Dance (Jack Donahue)
“The Ex-Kings” (aka “At the Ex-Kings’ Club”) (*) (lyric by Ira Gershwin) (A. P. Kaye, Flunkeys
Frank Atwell, Jack Blair, Gordon Clark, George Eising, Carlos Gomez, Romulo Santos, Bernard Hassert, James Howkins, Preston Lewis, Leon Leshay, Fred May, Jack Mulder, Gene McVey, John McCahill, Howard Phillips, Frank Subers)
“The Goddesses of Crystal” (***) (The Goddess of Crystal: Katherine Burke; The Goddess of Crystal Flowers: Claudia Dell; The Goddess of Crystal Jewels: Gladys Glad; The Goddess of Crystal Mirrors: Hazel Forbes; The Goddess of Crystal Braid: Polly Nally; The Goddess of Stained Crystal: Yvonne Grey
The Goddess of Crystal Fringe: Jeanne Audree; The Goddess of Crystal Wings: Freda Mierse; The Goddess of Crystal Mosaics: Ada Landis)
“The Ballet of Flowers” (***) (choreographed by Michel Fokine) (Marilyn Miller, Ensemble)
Finale: “Abdication” (**)

(*) musique de George Gershwin
(**) musique de Sigmund Romberg
(***) compositeur inconnu

Aucun dossier informatif complémentaire concernant Rosalie


Version 1

Rosalie (1928-01-New Amsterdam Theatre-Broadway)

Type de série: Original
Théâtre: New Amsterdam Theatre (Broadway - Etats-Unis)
Durée : 9 mois 3 semaines
Nombre : 335 représentations
Première Preview : mardi 10 janvier 1928
Première : mardi 10 janvier 1928
Dernière : samedi 27 octobre 1928
Mise en scène : William Anthony McGuire
Chorégraphie : Seymour Felix
Producteur : Florenz Ziegfeld
Avec : Halford Young (Captain Carl Rabisco), Clarence Oliver (Michael O’Brien), Bobbe Arnst (Mary O’Brien), A. P. Kaye (Prince Rabisco), Frank Morgan (His Royal Highness King Cyril), Margaret Dale (Her Royal Highness Queen); Ladies-in-Waiting: Claudia Dell (Rosita), Gladys Glad (Marcia), Jeanne Audree (Alla), Hazel Forbes (Xenia), and Yvonne Grey (Maritza); Katherine Burke (Sister Angelica), Jack Donahue (Bill Delroy), Oliver McLennan (Lieutenant Richard Fay, U.S.A. aka Dick), Marilyn Miller (Princess Rosalie), Antonina Lalaew (Marinna), Charles Gotthold (Steward, Superintendent of West Point), Jack Bruns (Corps Lieutenant), Clay Clement (Captain Banner), Charles Davis (The Ex-King of Portugal), Clarence De Silva (The Ex-King of Bulgaria), Henri Jackin (The Ex-King of Prussia), Mark Shull (The Ex-King of Bavaria), Edgar Welch (The Ex-Sultan of Turkey); The Eight Estelle Liebling Singers; The Lyric Quartette: Benn Carswell, Robert Duenweg, Cliff Whitcomb, and Jack Bruns; Ensemble: Ethel Raye, Gladys Redmond, Addie Rolf, Rose Shaw, Beatrice Smith, Leslie Storey, Ruth Tara, Gladys Turner, Diana White, Paulette Winston, Mabel Baade, Star Woodman, Marion Young, Joan Adaire, Colette Ayers, Elsie Behrens, Joey Benton, Caryl Bergman, Marion Brinsley, Sydelle Bry, Dorothy Campbell, Jeanette Creagan, Anne Fallon, Mary Gassman, Dolores Grant, Sylvia Howard, Ethel Kriston, Phyllis Loft, Martha Mackay, Virginia Magee, Edith Martin, Doris Maye, Wilma Novak, Patsy O’Day, Lucille Osborne, Lillian Ostrom, Frank Atwell, Jack Bauer, Jack Blair, Berkman Bauer, Gordon Clark, Lewis Dower, George Elsing, Walter Fairmont, Carlos Gomez, Bernard Hazzert, James Howkins, David Labris, Preston Lewis, Leon Leshay, Fred May, Jack Mulder, Gene McVey, John McCahill, Howard Phillips, Fielden Reed, Mark Shull, Frank Subers, Romulo Santos, Charles Davis
Commentaires : Une production de Florenz Ziegfeld

Version 2

Rosalie (1937-12-Film)

Type de série: Film
Théâtre: *** Film (*** - ***)
Durée :
Nombre :
Première Preview : vendredi 24 décembre 1937
Première : vendredi 24 décembre 1937
Dernière : Inconnu
Mise en scène : W.S. Van Dyke
Chorégraphie :
Producteur :
Avec : Eleanor Powell (Princesse Rosalie Romanikov), Nelson Eddy (Dick Thorpe), Frank Morgan (Roi Fredrick Romanikov), Edna May Oliver (Reine de Romanza), Ray Bolger (Bill Delroy), Ilona Massey (Comtesse Brenda), Billy Gilbert (Oloff), Reginald Owen (Chancelier de Romanza), Tom Rutherford (Prince Paul), Clay Clement (Capitaine Banner), Virginia Grey (Mary Callahan), George Zucco (Général Maroff de Romanza), Janet Beecher (Mlle Baker), Oscar O'Shea (M. Callahan)
Commentaires : En 1930, la MGM a engagé Wodehouse pour adapter Rosalie au cinéma pour le réalisateur Marion Davies, mais le projet est finalement abandonné, en partie à cause de l’intérêt déclinant pour les musicals, mais aussi peut-être à cause de l’indifférence de Davies pour l’œuvre. En 1936, après que le retour des films musicaux à la mode, le studio a de nouveau souscrit aux services de Wodehouse pour préparer une adaptation cinématographique. Le premier auteur, William McGuire, maintenant producteur du film, finira par réécrire lui-même le scénario. La MGM a commandé une nouvelle partition à Cole Porter, ce qui semble totalement inexplicable: mettre des chansons de Gershwin à la poubelle!
Réalisé par W. S. Van Dyke, Rosalie (1937) met en vedette Nelson Eddy et Eleanor Powell avec Frank Morgan recréant son rôle de Broadway, et Ray Bolger dans le rôle de Donahue. L’histoire est restée très proche de la version de Broadway, reprenant une partie du dialogue original.

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