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Musical
0001 - Always You (1920)
Musique: Herbert Stothart
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale: Athur Hammerstein
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Génèse  Liste chansons  

Le premier book-musical de la décennie Always You était de bon augure, car c’était la première fois qu’Oscar Hammerstein II était représenté à Broadway en tant que parolier et librettiste. (Ses vrais débuts à Broadway ont eu lieu en 1917, lorsqu’il a écrit les paroles de Make Yourself at Home pour le musical Furs and Frills).

Genèse: Oscar Hammerstein II est le petit-fils du producteur, librettiste, parolier et compositeur Oscar Hammerstein I (1847-1919) et le neveu du producteur et metteur en scène Arthur Hammerstein (1872-1955), qui produit plusieurs musicals de son neveu dont Always You, Tickle Me, Jimmie, Daffy Dill, Wildflower, Mary Jane McKane, Rose-Marie, Song of the Flame, The Wild Rose, Golden Dawn, Good Boy, et Sweet Adeline. Pendant ses années à l’Université Columbia, le jeune Hammerstein participa comme interprète et/ou auteur aux spectacles universitaires On Your Way (1915), The Peace Pirates (1916) et Home, James (1917). C’est après une représentation de ce dernier qu’il a été présenté à un jeune compositeur nommé Richard C. Rodgers. Pour le War Show de Columbia en 1918, il a écrit le livret et les paroles pour Ten for Five, et entre 1919 et 1922, il a été associé à six musicals de Rodgers, dont un qu’il a mis en scène et cinq dont il était l'auteur des paroles de quelques chansons: Upstage and Down (1919), You’d Be Surprised (1920), Fly with Me (1920), You’ll Never Know (1921), Say It with Jazz (1921) et Jazz à la carte (1922). Bien sûr, pendant presque deux décennies, Hammerstein II s’associa par intermittence avec Jerome Kern dans plusieurs musicals, et pendant à peu près la même période, Rodgers collabora avec Lorenz Hart. Ce n’est qu’en 1943 que Rodgers et Hammerstein ont commencé leur mémorable partenariat à Broadway (et au cinéma) avec Oklahoma! ().

Résumé: Le livret d'Oscar Hammerstein II pour Always You a eu lieu en France. Dans un bref prologue se déroulant en août 1918, le soldat américain Bruce Nash (Walter Scanlon) et la Française Toinette Fontaine (Helen Ford), infirmière de la Croix-Rouge, se promettent un amour éternel, mais un an plus tard, Bruce revient en France avec sa fiancée Joan Summers (Anna Seymour). Bruce se rend vite compte qu’il aime toujours Toinette, et, comme par hasard, Joan tombe amoureuse du meilleur ami de Bruce, Charlie (Russell Mack). Et tout finit bien pour les deux couples…

Création: 5/1/1920 - Central Theatre (Broadway) - 66 représ.



Musical
0002 - Tickle Me (1920)
Musique: Herbert Stothart
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Livret: Frank Mandel • Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Production originale: Athur Hammerstein
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Tickle Me est un musical en deux actes avec un livret et des paroles d'Oscar Hammerstein II, Otto Harbach et Frank Mandel et une partition d'Herbert Stothart. Tickle Me a été produit par Arthur Hammerstein et a ouvert au Selwyn Theatre le 17 août 1920 et fermé après 207 représentations le 12 février 1921. Le musical s'est ensuite lancé dans un US Tour réussi jusqu'au printemps 1922.

Genèse:

Résumé: Tickle Me a mis en vedette le vaudevillien Frank Tinney, qui a joué son propre rôle dans une histoire où il décroche un emploi dans un film en cours de tournage en Californie, à Calcutta, et au Tibet. Tinney était un artiste populaire de l’époque, et si on en croit les critiques, il était virtuellement à lui seul tout le spectacle: il apparaissait en blackface puis en drag, prenait le temps de sortir certaines de ses vieilles routines de vaudeville qui impliquait une cornemuse, et, avec Louise Allen, interprétait Broadway Swell and Bowery Bum, une séquence spéciale de dix minutes qui évoque le divertissement d’antan du Tony Pastor Variety.

Création: 17/8/1920 - American Airlines Theatre (Broadway) - 207 représ.



Musical
0003 - Jimmie (1920)
Musique: Herbert Stothart
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Livret: Frank Mandel • Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Production originale: Athur Hammerstein
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Jimmie a été l'un des premiers efforts d’Oscar Hammerstein II dans le monde des musicals, après Always You () (janvier 1920) et Tickle Me () (août 1920). Comme pour ce dernier, Jimmie avait un livret d'Oscar Hammerstein II, Otto Harbach et Frank Mandel, des paroles d'Hammerstein et Harbach, et une partition (et la direction musicale) de Herbert Stothart. L'oncle d'Oscar, Arthur Hammerstein, est de nouveau le producteur. Malheureusement, Jimmie n’a pas reproduit le succès de son prédécesseur Tickle Me () (août 1920) et ne s'est joué que deux mois à Broadway. Après la fermeture de New York, le spectacle s’est lancé dans un US Tour de cinq villes qui a duré un peu plus de trois mois. Jimmie fut le premier spectacle présenté à l’Apollo Theatre.

Genèse:

Résumé: Selon les sources, il y a des variations quand à l’histoire de base du livret. Le «Rodgers and Hammerstein Fact Book» rapporte que Jimmie (Frances White) a été élevée par Vincenzo Carlotti (Paul Porcasi), qui sait secrètement qu’elle est la fille disparue du millionnaire Jacob Blum (Ben Welch) et tente de faire passer sa propre fille Beatrice (Hattie Burks) comme héritière. Mais «The Complete Lyrics of Oscar Hammerstein II» indique que le veuf Blum (qui a une fille perdue depuis longtemps) s’est intéressé à Jimmie et compte en faire son héritier. Cependant, Mme Gambetti (Dee Loretta) trompe Blum pour qu’elle réclame plutôt sa fille Béatrice. Mais tout le monde convient que les étoiles s’alignent pour Jimmie: elle devient une star du cabaret, a un petit ami fidèle (et avocat) Tom (Don Burroughs), et d’une manière ou d’une autre (comme sa fille ou comme sa fille non officiellement adoptée) est unie à Blum.

Création: 17/11/1920 - Apollo Theatre (Broadway) - 71 représ.



Musical
0004 - Daffy Dill (1922)
Musique: Herbert Stothart
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Guy Bolton • Oscar Hammerstein II
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Le parolier et co-librettiste Oscar Hammerstein II, le compositeur Herbert Stothart, le producteur Arthur Hammerstein et le comédien Frank Tinney ont connu un succès avec Tickle Me (), qui s'est joué plus de 200 représentations à New York et mais aussi dans 17 villes dans deux US Tour distincts pendant un total de sept mois. Mais Daffy Dill n’a pas eu cette chance: sa série à Broadway n’a duré que neuf semaines et l'US Tour a duré un mois dans deux villes…

Genèse:

Résumé: Daffy Dill était techniquement un book-musical qui s'intéressait à deux couples: le premier, un couple-Cendrillon entre Lucy Brown (Irene Olsen), une pauvre vendeuse d'un magasin de lingerie, et le millionnaire Kenneth Hobson (Guy Robertson); le second entre le comique Frank Tinney (Frank Tinney lui-même) et Georgia O’Ramey (Gertie), une vieille-fille affamée bien décidée à trouver un homme, même si dans I’m from the Country, elle annonce qu’elle est une plouc rurale, rustique et provinciale, et qu’elle porte de la flanelle pour ne pas «éternuer et se geler» dans une «chemise en mousseline». Mais le spectacle se transformait souvent en une Revue avec des numéros de danse ou de comiques, et l’intrigue vaguement construite trimballait les personnages un peu partout, de la ville à la campagne, de New York à la Californie. Un sketch illustrait la répétition d’une pièce intitulée «The Coachman’s Heart». Nunnally Johnson, dans le Brooklyn Daily Eagle, a dit qu'il était difficile d'imaginer une chanson «plus drôle» que A Coachman’s Heart et qu'elle était du meilleur burlesque. La soirée comprenait deux fantaisies dansées qui dépeignaient l’histoire de Cendrillon (la première était intitulée Cinderella Meets the Prince et la deuxième At the Stroke of Twelve ...); un Pianologue pour le comique Tinney était apparemment composé de morceaux semi-improvisés; il y avait aussi une pantomime intitulée Pirate’s Gold. Une scène se déroulait dans une cour espagnole en Californie comprenant la chanson My Little Redskin, et une autre dans une fête chinoise où la chanson Chinky Chink était chantée.

Création: 22/8/1922 - Apollo Theatre (Broadway) - 71 représ.



Musical
0005 - Queen O' Hearts (1922)
Musique: Dudley Wilkinson • Lewis E. Gensler
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Frank Mandel • Oscar Hammerstein II
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Queen O’Hearts a été un échec avec 39 représentations! Oscar Hammerstein II a écrit la plupart des paroles, et Lewis E. Gensler et Dudley Wilkinson ont collaboré sur la musique (mais parfois l’un ou l’autre était le seul compositeur d’une chanson). Signalons que dans ce musical a débuté Norma Terris, la future célèbre Magnolia dans Show Boat () – son nom est orthographié Norma Terriss.

Genèse:

Résumé: Queen O’Hearts parlait d’une agence matrimoniale. Nora Bayes a joué Elizabeth Bennett (aucun lien avec le personnage de Jane Austin), qui est la reine des cœurs, dirigeant sa propre agence juste au coin de Trinity Church à New York. Une grande partie de l’intrigue tournait autour de sa tentative de trouver des femmes pour deux frères, Alfred et William Armstrong (Lorin Raker et Arthur Uttry), et tout le deuxième acte se déroule dans la maison des frères dans le New Jersey.

Création: 10/10/1922 - George M. Cohan's Theatre (Broadway) - 39 représ.



Musical
0006 - Wildflower (The) (1924)
Musique: Herbert Stothart • Vincent Youmans
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Livret: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Production originale:
2 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Wildflower de Vincent Youmans et Herbert Stothart a été le musical ayant la plus longue série de la saison 1922-23 à Broadway. Ce fut aussi la plus longue de tous les spectacles de Youmans, dépassant même ses succès les plus connus No, No, Nanette () et Hit the Deck ()! Youmans et Stothart ont écrit des chansons distinctes pour le musical, et n’ont pas collaboré sur ces différentes chansons. Wildflower a été le premier vrai grand succès d’Oscar Hammerstein II.

Genèse:

Résumé: La jolie Nina Benedetto est une simple fermière italienne. Appelée "Wildflower" par ses amis pour son caractère charmant et ensoleillé, elle est néanmoins bien connue pour son tempérament de feu (un trait de famille). Elle est sur le point d'épouser son petit ami, Guido, avec qui elle partage une relation tumultueuse. Elle apprend qu’un parent âgé lui a légué sa fortune, bien que le testament spécifie des conditions : elle doit vivre six mois avec ses parents sur leur domaine au lac de Côme, et si si elle se met en colère même une fois, l’argent revient à son intrigante cousine Bianca. Là-bas, Bianca provoque Nina et complote avec son fiancé, Alberto, pour faire fondre Nina. L’avocat Gaston La Roche et sa charmante épouse Lucrezia profiteraient également de la perte de l’héritage de Nina. Étonnamment, Nina sourit et garde son tempérament sous contrôle, déjouant toutes leurs intrigues. Alberto la courtise alors, lui disant que Guido est infidèle, et la trompe pour qu’elle accepte de l’épouser. Son fidèle ami Gabriele et le fidèle Guido l’aident à surmonter tout cela et à se calmer, et elle obtient l’argent et son homme.

Création: 29/3/1924 - Casino Theatre (Bway) (Broadway) - 477 représ.



Musical
0007 - Rose-Marie (1924)
Musique: Herbert Stothart • Rudolf Friml
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbech
Livret: Oscar Hammerstein II • Otto Harbech
Production originale:
6 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  Liste chansons  

Rose-Marie est un musical-opérette avec une musique de Rudolf Friml et Herbert Stothart, un livret et des paroles d'Otto Harbach et d'Oscar Hammerstein II. L'histoire se déroule dans les Rocheuses canadiennes et concerne Rose-Marie, une canadienne qui aime le mineur Jim Kenyon. Lorsque Jim est soupçonné de meurtre, son frère Emile prévoit que Rose-Marie épouse Edward Hawley, un citadin.

Genèse: Le producteur Arthur Hammerstein, a toujours tenté de créer de nouveaux spectacles populaires à Broadway dans la tradition de l’opérette, recherchant souvent des décors exotiques et inhabituels pour ses nouvelles productions. The Fortune Teller (1898) se déroule en Hongrie, The Merry Widow (1907) en France et Naughty Marietta (1910) présente la Nouvelle-Orléans. Il a envoyé son neveu, Oscar Hammerstein II, et Otto Harbach à Québec, au Canada, pour assister à un festival de sculpture sur glace, dont on lui a dit qu’il était magnifique. Les deux hommes en sont arrivé à la conclusion qu’il n’y avait pas, et qu’il n’y avait jamais eu, un tel festival au Québec ou ailleurs au Canada. Arthur Hammerstein n’en adore pas moins le décor canadien, bien au contraire, et Oscar Hammerstein II et Harbach commencent à travailler sur le livret pour un nouveau musical se déroulant dans les Rocheuses canadiennes. Rudolf Friml et Herbert Stothart ont collaboré sur la partition, et la star d’opéra Mary Ellis a été engagée pour jouer le rôle-titre. L’acteur et chanteur britannique Dennis King a lui incarné Jim Kenyon. Création et productions scéniques La première de Rose-Marie a lieu le 2 septembre 1924 à l’ Imperial Theatre de Broadway où elle est jouée durant 557 représentations. La mise en scène est de Paul Dickey et les chorégraphies de Dave Bennett. Le musical a connu un bref revival à Broadway en 1927. Suit au succès de la création, il a été produit au Théâtre Royal Drury Lane à Londres en 1925, bénéficiant là aussi d’un extraordinaire succès de 581 représentations. La production originale dans le West End avait un chœur de 80 artistes. Ce fut le spectacle provenant de Broadway récoltant le plus gros succès de Londres après la Première Guerre mondiale jusqu’à ce qu’il soit dépassé par Oklahoma! . Au Théâtre Mogador de Paris, Rose-Marie se joue 3 ans pour 1250 représentations, sans précédent. Ce succès préfigure le style d’ouvrage à grand spectacle qui fera recette pendant quarante années à Mogador et au Châtelet. En fait, Rose-Marie est une œuvre charnière. Déjà No, no, Nanette annonçait un changement. Avec Rose-Marie, nous assistons à un bouleversement complet. Le genre de l’opérette s’est transformé en se rapprochant du music-hall. Une histoire simple, trop simple peut-être, coupée par un seul entracte, sert de support à un spectacle mené tambour battant. Des décors et des costumes somptueux, des changements rapides, des scènes plus brèves jouées devant le rideau pour éviter les temps morts, une partition excellente, un orchestre complet, une troupe brillante, expliquent le triomphe de Rose-Marie. Adaptations cinématographiques Le spectacle a été adapté trois fois au cinéma. La première est un film muet en 1928. Joan Crawford a joué dans cette version, aux côtés de James Murray. La version la plus connue est sortie en 1936 avec Jeanette MacDonald et Nelson Eddy. Bien que l’intrigue ait changé et que la plupart des chansons aient été abandonnées, ce fut un énorme succès et devint le film le plus connu de MacDonald et Eddy. En 1954, MGM produit une version Eastmancolor en Cinemascope, qui suit de plus près l’intrigue originale, mais oublie la plupart des chansons de Friml. Cette version met en vedette Ann Blyth, Howard Keel et Fernando Lamas. Elle a été chorégraphiée par Busby Berkeley.

Résumé: Acte I : au Canada, près des Montagnes Rocheuses En arrivant dans la région, Jim Kenyon, jeune et sympathique chercheur d’or, a rencontré la ravissante Rose-Marie. Les deux jeunes gens sont aussitôt tombés amoureux l’un de l’autre. Tout serait donc parfait si Emile, le frère de Rose-Marie, ne s’était pas engagé à accorder la main de sa sœur à son propre employeur, le riche Hawley. Rose-Marie et Jim conviennent de fuir ensemble au Brésil où une situation lucrative attend le jeune homme. Rendez-vous est pris dans la montagne. La jeune fille chantera un «chant indien» si une difficulté l’empêche au dernier moment de rejoindre son amoureux. Hawley est lui l’amant de Wanda, une jeune indienne qui est l’épouse de l’Aigle Noir. Il va lui rendre visite dans l’intention de lui annoncer leur rupture. Mais le mari survient et les deux hommes se battent. Wanda poignarde son époux. Quelques heures auparavant, Jim s’était publiquement disputé avec l’Aigle Noir au sujet de la propriété d’une bande de terrain. Son meurtre accompli, Wanda accuse le jeune homme. Pour le sauver de la prison, Rose-Marie accepte d’épouser Hawley. En entendant le «chant indien», Jim comprend que Rose-Marie ne le rejoindra pas. Il part. Acte II : quelques mois plus tard, à Québec. Rose-Marie semble heureuse d’épouser Hawley. Elle parait avoir oublié Jim, surtout depuis qu’une bonne âme lui a affirmé qu’il était l’amant de Wanda et que la jalousie était la cause du meurtre de l’Aigle Noir. Jim a appris les recherches dont il faisait l’objet. Il rejoint Wanda et réussit à lui faire promettre d’avouer la vérité. Jim et Rose-Marie se retrouvent le matin même du mariage. La présence de Wanda prolonge le malentendu et Rose-Marie rompt définitivement avec Jim, avant que celui-ci ait pu s’expliquer. Mais Wanda n’accepte pas que Hawley épouse une autre femme qu’elle. Elle avoue la vérité à Rose-Marie. Celle-ci comprend son erreur et se promet de retrouver Jim qui a disparu. C’est dans la montagne, à l’endroit même où ils ont échangé leurs premiers serments d’amour, que le happy end terminera cette belle histoire d’amour.

Création: 2/9/1924 - Imperial Theatre (Broadway) - 557 représ.



Musical
0008 - Sunny (1925)
Musique: Jerome Kern
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbech
Livret: Oscar Hammerstein II • Otto Harbech
Production originale:
4 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  Liste chansons  

Ce spectacle est la suite de la comédie musicale à succès Sally () de 1920, toutes deux mettant en vedette Marilyn Miller dans les rôles-titres. Ce fut le premier musical de Kern avec Hammerstein. Sunny est également devenu un succès, avec sa production originale de Broadway en 1925 qui s'est jouée durant 517 représentations (6ème 'Longest running show' de la décennie à Broadway). La production londonienne a été par jouée Binnie Hale. Ce musical romantique des "années 20" incarne toute la légèreté et la gaieté associées à l'époque.

Genèse: Le musical est créé à Broadway au New Amsterdam Theatre le 22 septembre 1925. La spectacle a été produit par Charles Dillingham et mis en scène par Hassard Short, avec des décors et des costumes de James Reynolds. La distribution comprenait Marilyn Miller (Sunny), Jack Donahue (Jim Deering), Clifton Webb (Harold Harcourt Wendell-Wendell), Mary Hay ("Weenie" Winters), Joseph Cawthorn, Paul Frawley (Tom Warren), Cliff Edwards, Pert KeMoss & Fontana, Esther Howard (Sue Warren), Dorothy Francis et l’orchestre George Olsen. Les chorégraphies pour Marilyn Miller ont été créées par Fred Astaire. Le musical a fermé le 11 décembre 1929 après 517 représentations. Le musical est produit à Londres au London Hippodrome à partir d’octobre 1926. Cette version proposait en tête d'affiche Binnie Hale (Sunny) et Jack Buchanan (Jim Deming).

Résumé: Il s'agit essentiellement d'une histoire d'amour, centrée autour de trois couples, et, comme toutes les meilleures romances, elle se termine bien. Amoureux de Tim, et cherchant à échapper à un mariage forcé avec M. Wendell-Wendell, Sunny s'embarque clandestinement sur un paquebot en partance pour New York, sur lequel Tom voyage avec sa fiancée Marcia. Réalisant qu'elle va se voir refuser l'entrée en Amérique, Sunny s'arrange pour épouser l'ami de Tom, Jim, étant entendu qu'ils divorceront dès qu'elle aura son permis d'entrée. Jim est d'accord, mais s'inquiète de l'effet sur sa petite amie anglaise, Weenie. Après de nombreux problèmes, Sunny et Jim se rendent compte qu'ils s'aiment, et dans la scène finale du Hunt Ball, Weenie et M. Wendell-Wendell acceptent de se marier, et Tom et Marcia annoncent leurs fiançailles. Tout est donc bien qui finit bien…

Création: 22/9/1925 - New Amsterdam Theatre (Broadway) - 517 représ.



Musical
0009 - Song of the Flame (The) (1925)
Musique: George Gershwin • Herbert Stothart
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Livret: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Production originale:
2 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  

L’opérette The Song of the Flame était un spectacle gargantuesque mis en scène à l’époque de la révolution russe. Le producteur Arthur Hammerstein dépensa une petite fortune pour la production, qui comptait environ 125 personnes dans la distribution (dont le Russian Art Choir et la troupe de l'American Ballet) et une cinquantaine de musiciens, dont une vingtaine de violonistes. Le spectacle s'est joué six mois à Broadway, et l'US Tour s'est joué dans cinq villes pour une tournée de deux mois et demi, mais les coûts de création et ceux importants de chaque représentation ont probablement empêché l’opérette de finir en bénéfice.

Genèse: Alors qu'il composait son Concerto in F et écrivait la partition du musical Tip-Toes () avec Ira (Tip-Toes a ouvert deux jours avant Song of the Flame), George s'est retrouvé dans l'équipe qui a produit cette opérette sur la révolution russe. On ne sait pas exactement comment Gershwin, Stothart, Harbach et Hammerstein se sont réparti le travail, mais George Gershwin n'aurait pas pu y consacrer beaucoup de temps, compte tenu de ses autres obligations. La production stylisée de SONG OF THE FLAME a eu un succès raisonnable, mais aucune des chansons n'a pu vivre en dehors du contexte du spectacle.

Résumé: Se déroulant pendant et après la Révolution russe, Song of the Flame se concentre sur Aniuta (Tessa Kosta), une noble qui mène une double vie de révolutionnaire et qui est connue de ses partisans sous le nom de «La flamme». Le prince Volodya (Guy Robertson) tombe amoureux d’elle, mais quand il découvre qu’elle est «La flamme», leur flamme d’amour vacille. Cependant, après la Révolution, les deux se retrouvent à Paris, et leur amour leur permet de mettre de côté les divergences politiques.

Création: 30/12/1925 - 44th Street Theatre (Broadway) - 219 représ.



Musical
0010 - Wild Rose (The) (1926)
Musique: Rudolf Friml
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Livret: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Le début de saison 1926-27 avait donné deux occasions de visiter Monte Carlo avec deux musicals: Naughty Riquette et Katja. Et voici une troisième occasion. Si ce n'est que dans The Wild Rose, seule l'ouverture se déroule à Monte Carlo. Après ce bref interlude, nous partons une fois encore vers une contrée imaginaire: Borovina. Mais cela aurait pu être Ruritania, Graustark ou Marsovia. Comme l’a demandé Charles Brackett dans le New Yorker: «Est-ce que je me trompe ou ai-je déjà vu des pièces musicales appelées Wild Rose à intervalles réguliers durant toute ma vie?». Dur, dur…

Genèse:

Résumé: «Monty» Travers (Joseph Santley) est un millionnaire américain en vacances à Monte Carlo qui rencontre une jeune femme (jouée par Desiree Ellinger) qui dit être la fille d’un propriétaire de taverne. Mais c'est une coquine…! En réalité, elle est la princesse Elise de Borovina, et bientôt notre héros la traque dans cette opérette féerique faite de nobles et de valets, de romances et d’aventures, peut-être plus d’aventure que le touriste Monty n'en avait jamais imaginé. Le père d’Elise, le roi Auguste III (Fuller Mellish) est renversé et presque assassiné par une bombe dont Monty le sauve. De plus, Monty survit à une escarmouche avec les militaires, se hisse sur un balcon où Elise est retenue prisonnière par l’infâme baron Frédéric (Joseph Macaulay), qui prévoit de prendre le trône et d’épouser la princesse. Ce n’est que lorsque Monty est jeté en prison qu’Elise accepte d’épouser le baron à condition que Monty soit libéré. Mais bientôt l’armée de Borovina prend le relais et rétablit Auguste sur le trône, Elise et Monty sont libres de se marier, et elle est sauvée du baron infâme et d’un destin conjugal pire que la mort.

Création: 20/10/1926 - Al Hirschfeld Theatre (Broadway) - 61 représ.



Musical
0011 - Desert Song (The) (1926)
Musique: Sigmund Romberg
Paroles: Otto Harbach
Livret: Frank Mandel • Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Production originale:
10 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  Isnpiration  Liste chansons  

Lorsque l’opérette The Desert Song de Sigmund Romberg a ouvert ses portes à Broadway en 1926, il s’agissait en fait d’une pièce contemporaine très vaguement inspirée d'événements politiques en Afrique du Nord. Le musical est centrée sur le mystérieux Red Shadow, un soi-disant Robin des Bois du Maroc, qui dirige les tribus rebelles du Riff contre les Français. Mais le robuste Red Shadow est en réalité Pierre Birabeau, le fils du gouverneur général français Birabeau. Pour cacher son identité, Pierre pose comme un doux et doux introverti qui aime lire des livres…

Genèse: Sur scène Le premiers rôles de la production originale de Broadway étaient le baryton écossais Richard Halliday et Vivienne Segal. Le spectacle a été mis en scène par Arthur Hurley et chorégraphié par Bobby Connolly, qui chorégraphiera plus tard le célèbre film de 1939, The Wizard of Oz. Dans la production londonienne de 1927 au Theatre Royal Drury Lane, les interprètes des rôles principaux sont Harry Welchman et Edith Day. De nombreux extraits ont été enregistrés avec la distribution londonienne soutenue par l’orchestre et le chœur de Drury Lane sous la direction d’Herman Finck. Le spectacle est brièvement repris à Broadway en 1946 (au New York City Center) puis en 1973. Adaptations au cinéma The Desert Song a été adapté au cinéma trois fois. Toutes les versions ont été produites par Warner Brothers. Version 1929 - En 1929, une production somptueuse a été tournée, avec des séquences en Technicolor et mettant en vedette John Boles et Myrna Loy. Cette version était scrupuleusement fidèle à l’esprit de la production originale de Broadway et est devenue un énorme succès. Dans les années '40, le film original de 1929 était devenu illégal à voir ou à exposer aux États-Unis en raison de son contenu pré-code qui comprenait des insinuations sexuelles, un humour suggestif obscène et une discussion ouverte sur des thèmes tels que l’homosexualité. Apparemment, les séquences Technicolor n’ont survécu qu’en noir et blanc. Version 1943 - Une deuxième version a été réalisée en 1943, dont le scénario a été modifié par actualité: le héros combat ici les nazis. Filmé en Technicolor, il met en vedette Dennis Morgan et Irene Manning. Version 1953 - Une troisième version en couleur a été réalisée en 1953. Une version dont la plupart des thèmes «adultes» et une bonne partie de l’humour ont été supprimés. On peut dire que l'époque a voulu «désinfecter» le film de son excès de liberté issue des années '20. Cette version modifie l’intrigue pour faire du général Birabeau le père de Margot, plutôt que le père de l’Ombre Rouge, comme dans la pièce. On y retrouvait Kathryn Grayson, Gordon MacRae et Allyn McLerie dans le rôle d’Azuri.

Résumé: Le général français Birabeau a été envoyé au Maroc pour débusquer et détruire les Riffs, une bande de rebelles arabes, qui menacent la sécurité de l’avant-poste français dans le désert marocain. Leur chef audacieux est le mystérieux "Red Shadow", un Français. L’Ombre Rouge, son lieutenant arabe, Sid El Kar, et leur riche hôte, Ali Ben Ali, discutent des mérites relatifs de la tradition orientale d’amour pour un harem de femmes (comme avoir un jardin plein de fleurs parfumées) et de l’idéal occidental d’aimer une seule femme pour toute la vie. Margot Bonvalet, une jolie Française impertinente, va bientôt se marier au fort français au bras droit de Birabeau, le capitaine Fontaine. Le fils de Birabeau, Pierre, en réalité l’Ombre Rouge, aime Margot, mais feint d’être une mauviette pour préserver son identité secrète. Pendant ce temps, Benny, journaliste, et la fille qui l’aime, Susan, apportent des moments comiques et plus légers à l'intrigue. Margot raconte à Pierre qu’elle aspire secrètement à être emportée dans les bras d’un cheikh audacieux et fringant, peut-être même de l’Ombre Rouge lui-même. Pierre, comme l’Ombre Rouge, kidnappe Margot et lui déclare son amour. À sa grande surprise, le mystérieux ravisseur de Margot la traite avec toute considération occidentale. Benny et Susan sont aussi capturés. Lorsque l’Ombre Rouge se retrouve face au général Birabeau, le vieil homme défie le chef rebelle en duel. Bien sûr, Pierre ne tuera pas son propre père, alors il refuse de se battre, perdant le respect des Riffs. Azuri, la danseuse indigène sinueuse et secrète, qui connaît le secret de la véritable identité de l’Ombre Rouge, pourrait être persuadée de révéler l’information si elle pouvait attirer l’attention du capitaine Fontaine. Finalement, l’identité de l’Ombre Rouge est découverte, un accord est conclu avec les Riffs, et Pierre et Margot vivent heureux pour toujours.

Création: 30/11/1926 - Casino Theatre (Bway) (Broadway) - 465 représ.



Musical
0012 - Show Boat (1927)
Musique: Jerome Kern
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale: Florenz Ziegfeld
27 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Génèse  Liste chansons  
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Show Boat est considéré comme le tournant majeur à Broadway qui a vu le théâtre musical devenir adulte et ouvert la voie à George Gershwin, Cole Porter, Richard Rodgers, Stephen Sondheim, etc. Tous les compositeurs de Broadway ont avoué que Jerome Kern était à la fois leur père spirituel en tant que musicien, et le père fondateur du théâtre musical tel que nous le connaissons encore aujourd'hui.

Genèse: Entre 1890 et 1925, la plupart des spectacles musicaux de Broadway étaient soit des revues luxueuses et burlesques, soit des opérettes de style européen, soit des histoires mièvres de campus universitaires où les étudiants s’agitent sur des charlestons endiablés. Le compositeur Jerome Kern, célèbre mélodiste, souhaitait rénover le théâtre musical américain, et cherchait un sujet « sérieux ». Lisant le roman à succès d’Edna Ferber, il eut l’idée, avec Oscar Hammerstein II, d’en faire une opérette moderne où la musique et les lyrics seraient véritablement imbriqués à l’intrigue, procédé facilité par le contexte social où négro-spirituals et jazz naissant étaient des éléments fondamentaux de l’univers culturel des esclaves. Le projet, aussitôt connu, fut donné perdant à cause de son audace, et la proposition de Florenz Ziegfeld de produire ce spectacle inhabituel fut la grande surprise de l’année. Le triomphe remporté par l’oeuvre fut à la mesure du courage qu’il avait fallu pour oser monter à Broadway un spectacle plutôt sombre et mélancolique, mais à forte charge émotionnelle. Le récit parallèle de deux destins contraires, l’un ascendant (Magnolia), l’autre descendant (Julie), l’évocation du racisme latent chez plusieurs protagonistes comme un sentiment inhumain, des mélodies mélancoliques prenant racine dans la douleur des esclaves noirs, la nostalgie des moments perdus, le temps qui passe et provoque l’irrémédiable, la sournoiserie des uns, la bonté des autres, l’amitié éternelle entre les deux femmes, autant d’ingrédients qui encore aujourd’hui nous touchent profondément et expliquent le succès grandissant de l’oeuvre à chacune de ses reprises.

Résumé: Le bâteau-théâtre « Show Boat » accoste dans un port de Louisiane, sur le Mississipi, afin de présenter son spectacle dont l’attraction majeure est la chanteuse Julie La Verne, objet de toutes les convoitises. Son amant, furieux d’être éconduit, la dénonce alors comme mulâtresse aux autorités locales. Elle ne peut donc se produire sur scène, sous peine de choquer la bourgeoisie blanche sudiste, et est expulsée de la compagnie avec son mari et partenaire, au grand désespoir de la fille des propriétaires du bateau, Magnolia, dont elle est la meilleure amie. Ce contretemps propulse Magnolia sur scène pour la remplacer au pied levé, avec pour partenaire un célèbre joueur professionnel, Gaylord Ravenal, qui s’est fait embaucher en remplacement du mari expulsé. Le coup de foudre entre Magnolia et Gaylord est le point de départ d’une saga sentimentale, mélancolique et mouvementée qui va voir l’ascension et la gloire de Magnolia en tant que grande vedette de la scène, les déboires de Gaylord en tant que joueur irresponsable et ruiné, et la tragique déchéance de Julie La Verne, qui s’effacera toujours, à son insu, au profit de Magnolia, sans jamais la revoir…

Création: 27/12/1927 - Ziegfield Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0013 - New Moon (The) (1928)
Musique: Sigmund Romberg
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Frank Mandel • Laurence Schwab • Oscar Hammerstein II
Production originale:
5 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  Liste chansons  

The New Moon est le nom d’une opérette avec une musique de Sigmund Romberg et un livret et des paroles d’Oscar Hammerstein II, Frank Mandel et Laurence Schwab. Le spectacle est le troisième et dernier d’une série de succès à Broadway pour Romberg (après The Student Prince () (1924) et The Desert Song () (1926)) écrits dans le style de l’opérette viennoise. Il a engendré un certain nombre de reprises et deux adaptations au cinéma. La pièce s’est avérée être «la dernière opérette de Broadway».

Genèse: Try-Out The New Moon a été joué pour la première fois à Philadelphie la veille de Noël 1927. Le Try-Out a été un échec, et le spectacle a été largement retravaillé avant un autre Try-Out à Cleveland en août 1928, avant de débarquer à Broadway. Al Goodman a mis en scène la version de Philadelphie et de Broadway. Création à Broadway (1928) et Londres (1929) L’opérette a ouvert à Broadway à l'Imperial Theatre le 19 septembre 1928. Cette version s'est jouée durant 519 représentations, et a fermé au Casino Theatre le 14 décembre 1929. L’œuvre est alors produite dans le West End de Londres au Théâtre Royal Drury Lane en 1929. Bien que la pièce ait ensuite connu des productions internationales et des reprises dans les années '50, elle a ensuite disparu pendant quelques décennies. Un commentateur a écrit: «Ce qui a empêché The New Moon d’être aussi popiulaire que Naughty Marietta () ou The Student Prince () est peut-être sa place chronologique à la fin du règne de l’opérette sur la scène musicale.

Résumé: Robert est un jeune aristocrate français dont les inclinations révolutionnaires l’obligent à fuir son pays. Sous un faux nom, il se présente comme agent de cautionnement au planteur et armateur Monsieur Beaunoir et à sa famille à la Nouvelle-Orléans en 1792. Parce que la police de Paris le cherche partout, Robert ne peut pas dire à Beaunoir ou à la belle fille de Beaunoir, Marianne, dont il est tombé amoureux, qu’il est de sang noble. Finalement, il est capturé par le vicomte Ribaud, un terrible espion, et embarqué à bord d’un navire français, la Nouvelle Lune, afin d'être rapatrié en France. Robert pense qu’il a été trahi par Marianne, qui a obtenu le consentement de son père pour voyager sur le même navire, prétendant qu’elle est amoureuse du capitaine du navire, Duval. Une mutinerie se produit, et Robert et les prisonniers prennent le pouvoir. Tout le monde débarque sur l’île de Pines, et une nouvelle République y est fondée. La république prospère sous la direction de Robert, mais Marianne, sa fierté blessée, refuse d’abord d’épouser Robert. Des navires français arrivent, apparemment pour s'emparer de l’île. Le vicomte Ribaud s’attend à ce qu’ils conquièrent l’île pour le roi de France. Mais le commandant français révèle qu’il y a eu une révolution en France, et que tous les aristocrates doivent mourir à moins qu’ils ne renoncent à leurs titres. Robert renonce à son titre. Tout finit bien pour lui et Marianne.

Création: 19/9/1928 - Imperial Theatre (Broadway) - 509 représ.



Musical
0014 - Rainbow (1928)
Musique: Vincent Youmans
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Laurence Stallings • Oscar Hammerstein II
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Génèse  

Comme «Show Boat», un autre spectacle d’Hammerstein II créé un an auparavant, «Rainbow» parlait de l’âme de l’Amérique profonde. Mais il devra fermer après 29 représentations…

Genèse: L’ambitieux «Rainbow» de Vincent Youmans a été un échec qui s’est joué moins d’un mois et a marqué le début du déclin de la carrière du compositeur à Broadway. Il ne jouira plus jamais de succès théâtraux tels que «No, No, Nanette» ou «Hit the Deck!». Après «Rainbow», il a eu une série de déceptions: «Great Day!» (36 représentations), «Smiles» (1930; 63 représentations) et «Through the Years» (1932; 20 représentations). Cependant, Vincent Youmans a encore écrit des chansons pour «Take a Chance» (1932), un succès qui a tenu l’affiche pendant 243 représentations. Il compose également la partition à succès du film «Flying Down to Rio» (1933), qui marque la première du duo Fred Astaire et Ginger Rogers. Il refait surface en 1944 lorsqu’il produit le désastreux «Vincent Youmans’ Ballet Revue» qui a fermé pendant les Try-out, sans jamais atteindre Broadway! Mais «Rainbow» a aussi marqué le début d’une période difficile pour Oscar Hammerstein II, qui subit une série impressionnante d’échecs: «The Gang’s All Here», 1931 (23 représentations); «Free for All», 1931 (15 représentations); «East Wind», 1931 (23 représentations); «Three Sisters», 1934 (Londres; 45 représentations); «Gentlemen Unafraid», 1938 (fermé avant Broadway); «Very Warm for May», 1939 (59 représentations); et «Sunny River», 1941 (36 représentations). Il y quand même eu quelques exceptions à cette traversée du désert, dont le succès «Music in the Air» (1932), qui s’est joué pour 342 représentations, et «May Wine» (1935), qui a bénéficié d’une série courte de 213 représentations, mais on ne peut parler de flop. Il faudra attendre « Oklahoma» pour qu’il retrouve un triomphe. Rainbow a également amorcé une sorte de malédiction qui semblait condamner les comédies musicales se déroulant pendant les ruées vers l’or ou les terres, dans des endroits tels que la Californie, le Colorado, l’Alaska et la Floride. Alan Jay Lerner et Frederick Loewe’s «Paint Your Wagon» (1951) étaient rempli de magnifiques chansons mais a fermé en perte; Foxy (1964) n’a duré que deux mois (mais a au moins remporté un Tony Award pour Bert Lahr); le musical «Gold Dust» (livret de Jon Jory et paroles et musique de Jim Wann - 1979) n’a jamais été joué qu’en région et n’a jamais atteint Broadway; et «Wise Guy» de Stephen Sondheim, (qui deviendra «Gold!» puis «Bounce» puis finalement «Road Show») a joué une série limitée dans l’Off-Broadway en 2009 sans jamais se risquer à Broadway. La première de «Rainbow» à Broadway était une vraie catastrophe. Le premier acte s’est terminé vers onze heures. Il y avait eu de longs blancs en scène, dont l’un en particulier a semblé être le début d’un entracte. Des critiques ont déclaré que le spectacle aurait dû ajouter une autre ville de Tryout pour continuer à faire des coupures et tenter d’accélérer l’action. Mais, à ce stade, c’était trop peu et il était trop tard. Mais malgré une majorité de bonnes critiques, le spectateur moyen semble avoir jugé que le spectacle était trop long et ne valait pas 6,60$. En conséquence, «Rainbow» a fermé après 29 représentations. Au mieux, Youmans, Hammerstein et Laurence Stallings ont pu se consoler en sachant que de nombreux critiques ont trouvé que «Rainbow» n’était pas un musical ordinaire et était plutôt une belle et sérieuse saga épique, avec une intrigue forte, des dialogues réalistes, des personnages robustes et des chansons mélodieuses. Rainbow a été filmé par Warner Brothers en 1930 sous le titre «Song of the West», tourné en Technicolor. Le film a été réalisé par Ray Enright avec un casting qui comprenait John Boles (Stanton), Vivienne Segal (Virginie), Marie Wells (Lotta), Joe E. Brown ("Nasty," et ici rebaptisé "Hasty"), Sam Hardy (Davolo), et Marion Byron (Penny). Le film a conservé cinq chansons de la production scénique («The One Girl», «I Like You as You Are», «Hay! Straw!», «Let Me Give All My Love to Thee» et « The Bride Was Dressed in White ») et Youmans en a écrite une nouvelle (« West Wind », paroles de J. Russel Robinson). Le film, qui est présumé perdu, avait un point culminant mémorable lorsque Brown interprète la chanson comique «The Bride Was Dressed in White», une parodie de chansons de salon victorien où finalement la mariée, le marié, et la mère du marié finissent tous morts. Le film a été tourné comme «Rainbow» au printemps 1929, mais est resté inédit pendant près d’une année complète.

Résumé: L’histoire de Rainbow est centrée sur le soldat Harry Stanton (Allan Prior) qui tue, en légitime défense, le fauteur de troubles, le Major Davolo (Rupert Lucas). Il est condamné à une peine de prison. Il finit par s’échapper et se part en Californie à l’époque de la ruée vers l’or. En chemin, il épouse Virginia (Louise Brown), la fille de son ancien commandant. Il crée un repaire de jeu dans un saloon de Sacramento, et voit bientôt son mariage avec Virginie s’effondrer. En fin de compte, tous ses torts sont effacés dans son dossier militaire, il se réconcilie avec Virginia et il est réintégré dans l’armée.

Création: 21/11/1928 - Studio 54 (Broadway) - 29 représ.



Musical
0015 - Sweet Adeline (1929)
Musique: Jerome Kern
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale:
2 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Commentaire  Génèse  Liste chansons  

Ce show est la création de Kern et Hammerstein qui a suivi "Show Boat". Il a été créé pour Helen Morgan, l'actirce qui vait triomphé dans le rôle de Julie La Verne dans Show Boat.

Genèse: The musical opened at Hammerstein's Theatre on September 3, 1929 and closed March 22, 1930, after 234 performances. Produced by Arthur Hammerstein the show was directed by Reginald Hammerstein (the brother of Oscar Hammerstein II) and was choreographed by Danny Dare. The cast on opening night included Charles Butterworth and Helen Morgan. Opening just before the stock market crash, it received rave reviews, but the elaborate, old-fashioned piece was a step back from the innovations in Kern and Hammerstein's Show Boat (1927), or even Kern's Princess Theatre shows. A film based on the stage musical was released in 1935 by Warner Brothers, directed by Mervyn LeRoy, and starred Irene Dunne as Adeline, Louis Calhern, Noah Berry and Hugh Herbert. The Goodspeed Opera House, East Haddam, Connecticut, produced the musical in May 1977, starring Cynthia Wells. In 1985 a concert presentation was given at The Town Hall, New York as part of a Jerome Kern centennial celebration, which featured Judy Kaye and Paula Laurence. Sweet Adeline was produced in 1997 as part of City Center's Encores! Great American Musicals in Concert. The concert was directed by Eric D. Schaeffer, the choreographer was John DeLuca, adaption by Norman Allen with the scenic consultant John Lee Beatty, apparel coordinator Gregg Barnes, lighting by Howell Binkley and sound by Bruce Cameron. The cast starred Dorothy Loudon, Tony Randall, Patti Cohenour, Stephen Bogardus, Gary Beach, Myra Carter, Patrick Breen, Hugh Panaro, and Jacquelyn Piro.

Résumé: In 1898, composer Sid Barnett manages to get his sweetheart, Adeline the beer-garden singer, to sing the lead in his new Broadway operetta; this infuriates Elysia, the erstwhile star. But Sid frets as Adeline spends increasing amounts of time with the dashing Major Day.

Création: 3/9/1929 - Ed Sullivan Theatre (Brodway) - représ.



Musical
0016 - Ballyhoo of 1930 (1930)
Musique: Louis Alter
Paroles: Harry Ruskin • Leighton K. Brill • Oscar Hammerstein II
Livret: Harry Ruskin • Leighton K. Brill
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo:

Genèse:

Résumé:

Création: 22/12/1930 - Ed Sullivan Theatre (Brodway) - 68 représ.



Musical
0017 - Gang's All Here (The) (1931)
Musique: Lewis E. Gensler
Paroles: Owen Murphy • Robert A. Simon
Livret: Morrie Ryskind • Oscar Hammerstein II • Russel Crouse
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  

Genèse:

Résumé: Dorita, meneuse de revue brésilienne, est la vedette d'un show à succès au « Club New-Yorker ». Un jeune sergent de l'armée américaine y tombe amoureux d'une des chanteuses de la revue, avant de devoir partir en mission. À la suite d'un quiproquo, celle-ci pense que le jeune homme la trompe, mais sa rivale se révélera finalement n'être qu'une simple amie d'enfance, et tout s'arrange à la fin.

Création: 18/2/1931 - Imperial Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0018 - Free For All (1931)
Musique: Richard A Whiting
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Laurence Schwab • Oscar Hammerstein II
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo:

Genèse:

Résumé:

Création: 8/9/1931 - Ed Sullivan Theatre (Brodway) - 15 représ.



Musical
0019 - Music in the Air (1932)
Musique: Jerome Kern
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale:
4 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  Liste chansons  

Genèse: The original Broadway production opened at the Alvin Theatre on November 8, 1932, moved to the 44th Street Theatre on March 31, 1933 and closed on September 16, 1933 after 342 performances. It was directed by Jerome Kern and Oscar Hammerstein, and the cast included Reinald Werrenrath (Cornelius), Natalie Hall (Frieda Hatzfeld), Tullio Carminati (Bruno Mahler), Katherine Carrington (Sieglinde Lessing), Al Shean (Dr. Walter Lessing), Walter Slezak (Karl Reder), Nicholas Joy (Ernst Weber), and Marjorie Main (Anna). The music was orchestrated by Robert Russell Bennett. The musical opened in the West End at His Majesty's Theatre on May 19, 1933 and ran for 199 performances. The musical was staged at The Muny outdoor musical theatre, St. Louis, Missouri, in 1934, and again in 1937, 1944 and 1951. The 1934 film version starred Gloria Swanson, John Boles, Douglass Montgomery, June Lang, and Al Shean. The director was Joe May, and the screenplay was by Howard Irving Young and Billy Wilder. It was released by Fox Film Corporation. The 1934 film, however, omitted the show's best-known number, The Song Is You. The song was filmed, but deleted from the final print. A 1951 Broadway revival ran from October 8, 1951 through November 24, 1951 at the Ziegfeld Theatre. Directed by Oscar Hammerstein II, the cast featured Jane Pickens, Dennis King and Charles Winninger. Because of possible anti-German feeling after World War II, Hammerstein changed the setting from Munich to Zurich with the resulting Swiss nationalities. In 2009, Encores! at New York City Center presented a staged concert version of the show, starring Douglas Sills (Bruno Mahler), Sierra Boggess (Sieglinde Lessing), Dick Latessa (Herr Direktor Kirschner), Marni Nixon (Frau Direktor Kirschner), Ryan Silverman (Karl Reder) and Kristin Chenoweth (Frieda Hatzfeld). It ran from February 5 until February 8.

Résumé: The musical takes place in Bavaria during the 1930s but some contemporary productions have modified it to present day. In the simple mountain town of Edendorff in Bavaria, music teacher Dr. Walther Lessing has a beautiful daughter Sieglinde. She is in love with Karl Reder, the local schoolmaster. Karl and Sieglinde travel to the sophisticated city of Munich and try to get a song written by Walther and Karl published. Karl becomes enamored of glamorous operetta diva Frieda Hatzfeld while Sieglinde is smitten by Bruno Mahler, an operetta librettist with whom Frieda lives. Mahler wants Sieglinde to appear in his new work "Tingle-Tangle". Frieda moves out of Mahler's apartment and moves to an hotel where she can see Karl on a regular basis. Bruno takes Sieglinde to the Munich zoo where Sieglinde is warned by Cornelius, a bird-seller, that as she and Karl are country people, it is not wise to stay in the big city. Sieglinde spurns an unwanted pass from Bruno while Frieda finds Karl equally unresponsive. Frieda plans to leave for Berlin to star in a new film. Before she leaves, she warns Karl that Bruno will cast Sieglinde aside as soon as he has used her. It is up to Karl to tell the producer of the show that Frieda has left. Bruno insists, to Karl's chagrin, that Sieglinde can take over the leading role in the operetta. Resulting from machinations of her father, and a somewhat chaotic dress rehearsal it becomes evident that Sieglinde is far too inexperienced to take on a leading role. As a result Bruno's affections vanish. Walther and Sieglinde are told in no uncertain terms that the theatre is no place for amateurs and they should return to their home, and they do. Frieda meanwhile has returned to take up the leading role and is an overwhelming success. Karl returns to Edendorff and to Sieglinde, both having learned a valuable lesson.

Création: 8/11/1932 - Neil Simon Theatre (Broadway) - 342 représ.



Musical
0020 - Great Waltz (The) (1934)
Musique: Johann Strauss I • Johann Strauss II
Paroles: Desmond Carter • George Forrest • Oscar Hammerstein II • Robert Wright
Livret: A.M. Willner • Moss Hart
Production originale:
4 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  Liste chansons  

Genèse: The Great Waltz debuted on Broadway at the Center Theatre on September 22, 1934 and ran for 289 performances. The production was directed by Hassard Short and presented by Max Gordon, with choreography by Albertina Rasch, settings by Albert Johnson and costumes by Doris Zinkeisen together with Marion Claire, Marie Burke and Guy Robertson. The musical was made into a motion picture by MGM in 1938 with a screenplay and new lyrics by Oscar Hammerstein II. In 1949 impresario Edwin Lester hired Robert Wright and George Forrest to adapt Strauss's German lyrics and music for a production at the Los Angeles Civic Light Opera. This version was used for a London revival that opened at the Drury Lane Theatre on July 9, 1970 and ran for 605 performances. It was also used for a 1972 film remake.

Résumé: Set in Vienna in the spring-time, featuring a conflict between a father and his son, laced with overtures of romance; and though it all a score comprising some of the most loved waltzes ever writeen by the father and son on whose lives the plot is based, and who are truly regarded as the greatest waltz composers of all time. Among a host of tunes, this show contains both "The Radetzky March" and, of course, "The Blue Danube".

Création: 22/9/1934 - Center Theatre (Broadway) - 298 représ.



Musical
0021 - Very Warm for May (1939)
Musique: Jerome Kern
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Génèse  Liste chansons  

Very Warm for May is a musical composed by Jerome Kern, with a libretto by Oscar Hammerstein II. It was the team's final score for Broadway, following their hits Show Boat, Sweet Adeline, and Music in the Air. It marked a return to Broadway for Kern, who had spent several years in Hollywood writing music for movies, including Swing Time for Fred Astaire and Ginger Rogers.

Genèse: Vincente Minnelli directed Very Warm for May, which opened at the Alvin Theatre on November 17, 1939. It contained such favorite songs as "All the Things You Are", "All in Fun", and "In the Heart of the Dark." Gerald Bordman, author of the definitive Kern biography Jerome Kern: His Life and Music, hailed the score as one of Kern's finest. Very Warm for May ran on Broadway for two months, with June Allyson, Eve Arden, and Vera-Ellen among the performers. It closed after 59 performances. It received mixed reviews, with the New York World-Telegram calling the show "Gay and delightful" and finding the songs to be "the most charming that Kern and Hammerstein have ever written", while Brooks Atkinson, of the New York Times, yawned, "Very Warm for May is not so hot for November", and Robert Benchley of The New Yorker praised the show as "Lovely to the ear and complimentary to the intelligence...unlike most musicals, (it) actually gets better and funnier as it goes on." Part of the lukewarm response may have been due to a book that was changed at the last minute. Very Warm for May opened out of town with a plot that had Long Island society girl May Graham fleeing threatening gangsters and hiding out with an avant-garde summer stock troupe in Connecticut. Eve Arden portrayed a dizzy society matron. This first version of the show received rave reviews and played to sold-out houses. Producer Max Gordon had been away when the show opened out of town and when he saw it, he hated the gangster subplot and had it removed. However, New Yorkers didn't seem to be as crazy about the summer stock story, having just seen Babes in Arms the year before. It was a very competitive season on Broadway. One month after Very Warm for May opened, Cole Porter's Du Barry Was a Lady, DeSylva and Henderson's George White's Scandals and Rodgers and Hart's Too Many Girls all opened. Very Warm for May is a quintessential "lost musical from the 1930s" because of its enduring score by two Broadway legends and its surprisingly quick disappearance from the theatre scene. In 1984, recordings of the original cast performances from 1939 were discovered and which were assembled to form a long playing (LP) album and thus became the oldest Original Broadway Cast Recording. With notes by Gerald Bordman, the album received a Nomination for a Grammy Award in 1985 as Best Cast Show Album. It was subsequently released as a compact disc and later became available on iTunes. The recordings, however, are actually from a promotional radio show and not an attempt to faithfully record the full score. Several songs from the show are missing, and "All the Things You Are" appears four times on the collection. Very Warm for May was transferred (loosely) to the silver screen for the MGM movie Broadway Rhythm (1944) with only "All the Things You Are" retained from the musical and the plot rewritten yet again. The actor George Murphy plays snippets of songs from the original score while seated at a piano awaiting the arrival of leading lady Ginny Simms. Stephen Sondheim has cited Very Warm for May as an inspiration for his interest in the musical theater. Sondheim saw the original production at the age of nine. Hammerstein refused to allow productions of Very Warm for May after Kern's death. In 1985, however, the Hammerstein and Kern estates finally authorized a performance by a small New York Company, followed in 1994 by a Carnegie Hall concert (with full orchestrations). San Francisco's 42nd Street Moon theatre performed it as a staged concert a year later in 1995. In May 2010, 42nd Street Moon produced a fully staged version at the Eureka Theatre, subsequently making it the West Coast Premiere.

Résumé:

Création: 17/11/1939 - Neil Simon Theatre (Broadway) - 59 représ.



Musical
0022 - Oklahoma! (1943)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale:
12 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Commentaire  Génèse  Liste chansons  

Genèse: By the early 1940s, Rodgers and Hammerstein were each well known for creating Broadway hits with other collaborators. Rodgers, with Lorenz Hart, had produced over two dozen musicals since the 1920s, including such popular successes as Babes in Arms (1937), The Boys from Syracuse (1938) and Pal Joey (1940). Among other successes, Hammerstein had written the words for Rose-Marie (1924), The Desert Song (1926), The New Moon (1927) and Show Boat (1927). Though less productive in the 1930s, he wrote musicals, songs and films, sharing an Academy Award for his song with Jerome Kern, "The Last Time I Saw Paris", which was included in the 1941 film Lady Be Good. By the early 1940s, Hart had sunk into alcoholism and emotional turmoil, and he became unreliable, prompting Rodgers to approach Hammerstein to ask if he would consider working with him. In 1931, the Theatre Guild produced Lynn Riggs's Green Grow the Lilacs, a play about settlers in Oklahoma's Indian Territory. Though the play was not successful, ten years later in 1941, Theresa Helburn, one of the Guild's producers, saw a summer-stock production supplemented with traditional folk songs and square dances and decided the play could be the basis of a musical that might revive the struggling Guild. She contacted Richard Rodgers and Lorenz Hart, whose first successful collaboration, The Garrick Gaieties, had been produced by the Theatre Guild in 1925. Rodgers wanted to work on the project and obtained the rights for himself and Hart. Rodgers had asked Oscar Hammerstein II to collaborate with him and Hart. During the tryouts of Rodgers and Hart's Best Foot Forward in 1941, Hammerstein had assured Rodgers that if Hart was ever unable to work, he would be willing to take his place. Coincidentally in 1942, Hammerstein had thought of musicalizing Green Grow the Lilacs, but when he had approached Jerome Kern about it, the latter declined. Hammerstein found out that Rodgers was seeking someone to write the book, and he eagerly took the opportunity. Hart lost interest in the musical; he preferred contemporary, urbane shows that would showcase his witty lyric-writing, and he found the farmers and cowhands in Green Grow the Lilacs corny and uninspiring. Moreover, spiraling downward, consumed by his longstanding alcoholism, Hart no longer felt like writing. He embarked on a vacation to Mexico, advising Rodgers that Hammerstein would be a good choice of a new collaborator. This partnership allowed both Rodgers and Hammerstein to follow their preferred writing methods: Hammerstein preferred to write a complete lyric before it was set to music, and Rodgers preferred to set completed lyrics to music. In Rodgers's previous collaborations with Hart, Rodgers had always written the music first, since the unfocused Hart needed something on which to base his lyrics. Hammerstein's previous collaborators included composers Rudolf Friml, Herbert Stothart, Vincent Youmans, and Kern, who all wrote music first, for which Hammerstein then wrote lyrics. The role reversal in the Rodgers and Hammerstein partnership permitted Hammerstein to craft the lyrics into a fundamental part of the story so that the songs could amplify and intensify the story instead of diverting it. As Rodgers and Hammerstein began developing the new musical, they agreed that their musical and dramatic choices would be dictated by the source material, Green Grow the Lilacs, not by musical comedy conventions. Musicals of that era featured big production numbers, novelty acts, and show-stopping specialty dances; the libretti typically focused on humor, with little dramatic development, punctuated with songs that effectively halted the story for their duration. Between the world wars, roles in musicals were usually filled by actors who could sing, but Rodgers and Hammerstein chose the reverse, casting singers who could act. Though Theresa Helburn, codirector of the Theatre Guild, suggested Shirley Temple as Laurey and Groucho Marx as Ali Hakim, Rodgers and Hammerstein, with director Rouben Mammoulian's support, insisted that performers more dramatically appropriate for the roles be cast. As a result of this decision, there were no stars in the production, another unusual step. The production was choreographed by Agnes de Mille (her first time choreographing a musical on Broadway), who provided one of the show's most notable and enduring features: a 15-minute first-act ballet finale (often referred to as the dream ballet) depicting Laurey's struggle to evaluate her suitors, Jud and Curly. The first title given to the work was Away We Go! which opened for out-of-town-tryouts in New Haven's Shubert Theatre on March 11, 1943. Expectations for the show were low; Hammerstein had written six flops in a row, and the show had no star power. Producer Mike Todd walked out after the first act during the tryout and wisecracked “No legs, no jokes, no chance.” But Rodgers and Hammerstein were confident. The New Haven audiences and then Boston critics were enthusiastic. Only a few changes were made before it opened on Broadway, but two would prove significant: the addition of the show-stopping musical number, Oklahoma! and the decision to retitle the musical after that number. Todd had been wrong, the show opened to raves from the critics, sold out and won a special Pulitzer Prize. Brooks Atkinson wrote in The New York Times that the show's opening number, "Oh, What a Beautiful Morning" changed the history of musical theater: “After a verse like that, sung to a buoyant melody, the banalities of the old musical stage became intolerable." The New York Post was the only major paper to give Oklahoma! a mixed review. Its critic felt that while the songs were pleasant enough, they sounded much alike. The show's creativity stimulated Rodgers and Hammerstein's contemporaries and ushered in the "Golden Age" of American musical theatre. Original Broadway The original Broadway production opened on March 31, 1943 at the St. James Theatre in New York City. It was directed by Rouben Mamoulian and choreographed by Agnes de Mille. It starred Alfred Drake (Curly), Joan Roberts (Laurey), Celeste Holm (Ado Annie), Howard Da Silva (Jud Fry), Betty Garde (Aunt Eller), Lee Dixon (Will Parker), Joseph Bulloff (Ali Hakim), Jane Lawrence (Gertie) and Barry Kelley (Ike). Marc Platt danced the role of "Dream Curly", Katharine Sergava danced the part of "Dream Laurey" and the small dancing part of Aggie was played by Bambi Linn. George Church danced the part of "Dream Jud" but was replaced by Vladimir Kostenko only two months after the premiere. The production ran for 2,212 performances, finally closing on May 29, 1948. "The demand for tickets was unprecedented as the show became more popular in the months that followed" the opening. Oklahoma! ran for over five years, a Broadway record that "would not be bested until My Fair Lady (1956)." A year and a half after the Broadway opening, the "first of several" national tours began in New Haven, Connecticut. "Productions of 'Oklahoma!' would remain on the road in the United States and Canada" through 1954. A 1953 article in The New York Times reported that the show "not only holds the record for the longest run of a musical on Broadway but is believed to be the only musical to have enjoyed a consecutive run of ten years. It ran on Broadway for five years and two months, grossing $7,000,000. The tour of the national company, which started late in 1943, has grossed $15,000,000." The Tony Awards and other awards now given for achievement in musical theatre were not in existence in 1943, and therefore the original production of Oklahoma! received no theatrical awards. The United Service Organizations sponsored a tour to U.S. military bases in 1945 that lasted for many years. The New York Times reported: "The tenth anniversary of the Broadway opening of Oklahoma! will be celebrated in Washington, where the Theatre Guild's touring company of the phenomenal musical will be playing at that time. ... According to a Guild estimate, 'upwards of 20,000,000 people thus far have seen the show in the United States, England, Sweden, Denmark, South Africa, Australia and through a special company that toured the U.S.O. Camp Shows circuit during the war'." Original West End Oklahoma! was the first of a post-war wave of Broadway musicals to reach London's West End. It starred Howard Keel (then known as Harold Keel) and Betty Jane Watson, opening at the Theatre Royal, Drury Lane on April 30, 1947 to rave press reviews and sellout houses, running for 1,543 performances. A pre-London run opened a day late at the Manchester Opera House on April 18, 1947, after the ship carrying the cast, scenery, and costumes ran aground on a sandbank off Southampton. 1951 Broadway revival A 1951 revival produced by the Theatre Guild opened at The Broadway Theatre on May 9, 1951, and ran for 100 performances. Ridge Bond played Curly, Patricia Northrop played Laurey, Henry Clarke was Jud, and Jacqueline Sundt played Ado Annie. Mamoulian and de Mille returned to direct and choreograph, and the production was restaged by Jerome Whyte.[24] In 1953, a 10th anniversary revival opened on August 31 at the New York City Center Theatre. It ran for a limited engagement of 40 performances before going on tour. The cast included Florence Henderson as Laurey, Ridge Bond as Curly and Barbara Cook as Annie. Mamoulian and De Mille directed and choreographed. 1979 Broadway revival A 1979 revival opened at the Palace Theatre on Broadway on December 13, 1979 and closed on August 24, 1980, running for 293 performances and nine previews. William Hammerstein (Oscar's son) directed, and Gemze de Lappe recreated Agnes De Mille's choreography. The show starred Christine Andreas as Laurey, Laurence Guittard as Curly, Mary Wickes as Aunt Eller, Christine Ebersole as Ado Annie, Martin Vidnovic as Jud Fry, Harry Groener as Will Parker and Bruce Adler as Ali Hakim.[27] Andreas and Groener both received Tony Award nominations for their performances, and Vidnovic won a Drama Desk Award. This production started as a cross-country national tour, beginning at the Pantages Theater in Los Angeles on May 1, 1979. 1980 West End revival The following year, William Hammerstein revived his 1979 Broadway staging in England with a new production at the Haymarket Theatre, Leicester, in 1980. A UK tour followed, produced by Emile Littler and Cameron Mackintosh. It eventually settled in the West End, opening at the Palace Theatre, London, on September 17, 1980, and running until September 19, 1981. This production starred John Diedrich as Curly and Alfred Molina as Jud Fry. John Owen Edwards acted as Musical Director/Supervisor for this production. He would later reprise his work for Mackintosh's 1998 London revival. A cast recording of this production was issued by JAY Records and on the Showtime! label. Both Diedrich and Molina received Olivier Award nominations. 1998 West End revival A new production of the musical was presented by the National Theatre in London at the Olivier Theatre, opening on July 15, 1998. The production team included Trevor Nunn (director), Susan Stroman (choreographer), John Owen Edwards (musical director) and William David Brohn (orchestrator). This production received numerous Olivier Award nominations, with Hensley winning the award for Best Supporting Actor in a Musical. According to the Rodgers & Hammerstein Organization, the limited engagement was a sell-out and broke all previous box office records, and so the show was transferred to the Lyceum Theatre in the West End for a six-month run. Plans to transfer to Broadway with the London cast were thwarted by Actors' Equity, which insisted that American actors must be cast. Eventually a U.S. cast was selected. Music supervisor John Owen Edwards, orchestrator William David Brohn and dance arranger David Krane adapted Robert Russell Bennett's original orchestrations and extended some of the dance sequences. A brand new Dream Ballet was composed for Susan Stroman's new choreography and the dances to "Kansas City", "Many a New Day" and "The Farmer and the Cowman" were all radically redesigned. The overture to the show was also altered, at the request of director Trevor Nunn. The international cast included Hugh Jackman as Curly, Maureen Lipman as Aunt Eller, Josefina Gabrielle as Laurey, Shuler Hensley as Jud Fry, Vicki Simon as Ado Annie, Peter Polycarpou as Ali Hakim and Jimmy Johnston as Will Parker. This production was filmed and issued on DVD, as well as being broadcast on U.S. Public Television in November 2003. 2002 Broadway revival The London production was repeated on Broadway at the George Gershwin Theatre on March 21, 2002, with direction by Nunn. The production closed on February 23, 2003 after 388 performances. Only two of the London cast, Josefina Gabrielle as Laurey and Shuler Hensley as Jud, were in the production, which also featured Patrick Wilson as Curly and Andrea Martin as Aunt Eller. It was nominated for seven Tony Awards, including Best Revival of a Musical, Best Featured Actress in a Musical and Best Featured Actor in a Musical (which was awarded to Hensley). The musical was also nominated for nine Drama Desk Awards, with Hensley winning as Outstanding Featured Actor in a Musical and Susan Stroman winning for choreography. Ben Brantley wrote in The New York Times: "At its best, which is usually when it's dancing, this resurrection of Rodgers and Hammerstein's epochal show is dewy with an adolescent lustiness, both carnal and naive, exuberant and confused." The review stated that "Anthony Ward's harmoniously curved set, in which the sky seems to stretch into eternity, again pulses with the promise of a land on the verge of transformation." The New York Daily News review commented that "Visually, this one is stunning – at times, Anthony Ward's sets have a pastoral, idyllic quality, like Thomas Hart Benton's paintings. At other times, especially in lighting designer David Hersey's lustrous palette, they convey the bleakness of the frontier." The review also stated that the Royal National Theatre "brought it back to us in a way that makes it seem fresh and vital." However, USA Today gave the production a tepid assessment, its reviewer writing that "A cold breeze blows through this beautiful mornin', and that golden haze is never quite bright enough." The production went on to tour nationally from 2003–2006.

Résumé: Dans une petite bourgade de l’Etat d’Oklahoma nouvellement créé, entourée d’une immensité de champs de maïs, un drame passionnel va perturber la vie bien tranquille de gens bien sympathiques. La jolie Laurey, dans un moment d’égarement, s’est promise à Jud, le méchant du village qui collectionne, accrochées sur son mur, les photos de danseuses de cancan ! Curly, le beau cow-boy un peu bohême, est amoureux d’elle, mais elle est une jeune fille convenable et refuse de lui céder. Aussi, Curly, se tourne vers l’idiote du village tandis que Jud s’avère être de plus en plus violent. Tout le village s’en mêle et, de course en poursuite et de pique-nique en bal du samedi soir, de combats au couteau en incendie maîtrisé, la belle finira dans les bras du beau et le méchant finira en enfer selon les règles puritaines de l’Amérique profonde…

Création: 31/3/1943 - St. James Theatre (Broadway) - 2212 représ.



Musical
0023 - Carmen Jones (1943)
Musique: Georges Bizet
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale:
4 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Isnpiration  

Genèse:

Résumé: Pendant la Seconde Guerre mondiale, dans le Sud des Etats-Unis, au milieu d'un camp militaire, la jolie Carmen Jones aux mœurs légères fait tourner les têtes des soldats, provoquant des rivalités jalouses. Joe se laisse séduire, abandonne sa gentille fiancée pour la sulfureuse Carmen et devient déserteur. Il est mis en prison mais Carmen accepte d'attendre sa sortie pour qu'ils continuent de filer leur parfait amour...

Création: 2/12/1943 - Broadway Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0024 - Carousel (1945)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale:
20 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Commentaire  Génèse  Isnpiration  Liste chansons  

Carousel est la deuxième musical pour la scène de l’équipe de Richard Rodgers (musique) et Oscar Hammerstein II (livret et paroles). Après le succès spectaculaire de leur premier musical commun, Oklahoma! () (1943) – ils avaient tous deux déjà de belles carrières séparément – le duo a cherché à collaborer sur un autre projet, sachant que tout nouveau musical serait comparé à Oklahoma! (), très probablement défavorablement. Ils hésitaient à demander les droits de la pièce Liliom du hongrois Ferenc Molnár. D’une part parce que Molnár avait toujours refusé d’autoriser une adaptation de son œuvre mais aussi parce que la fin de la pièce était considérée comme trop déprimante pour le théâtre musical. Après avoir acquis les droits, l’équipe a créé une œuvre avec de longues séquences de musique et a rendu la fin plus optimiste.

Genèse: Création du musical «Carousel» Un nouveau duo gagnant de créateurs Dans les années ‘20 et ‘30, Rodgers et Hammerstein sont devenus des auteurs célèbres de musicals ayant connu du succès de Broadway avec d’autres partenaires. Richard Rodgers avait produit avec Lorenz Hart une série de plus de deux douzaines de musicals (), dont des succès populaires comme Babes in Arms () (1937), The Boys from Syracuse () et Pal Joey () (1940). Une partie des œuvres de Rodgers et Hart a vraiment innové dans le théâtre musical: On Your Toes () est la première utilisation du ballet pour soutenir l’intrigue (dans la scène Slaughter on Tenth Avenue), tandis que Pal Joey () bafoue la tradition de Broadway en présentant un valet comme son héros. Hammerstein avait écrit ou co-écrit les mots pour des succès tels que Rose-Marie () (1924), The Desert Song () (1926), The New Moon () (1927) et bien sûr le mémorable Show Boat () (1927), considéré par beaucoup comme le «premier vrai musical de tous les temps». Bien que moins actif dans les années ‘30, il a écrit du matériel pour des musicales et des films, partageant un Oscar pour sa chanson avec Jerome Kern, The Last Time I Saw Paris, qui a été inclus dans le film de 1941 Lady Be Good (). Survivre à Oklahoma! Au début des années ‘40, Hart avait sombré dans l’alcoolisme et les troubles émotionnels, devenant peu fiable et incitant Rodgers à approcher Hammerstein pour lui demander s’il accepterait de travailler avec lui. Hammerstein était impatient de le faire, et leur première collaboration fut l’Oklahoma! () (1943). Ceux qui ne trouvent pas que Show Boat () est le «premier vrai musical de tous les temps», attribuent cette distinction à Oklahoma! (). Thomas Hischak déclare dans son The Rodgers and Hammerstein Encyclopedia qu’ Oklahoma! () est « l’œuvre la plus influente du théâtre musical américain. En fait, l’histoire de la comédie musicale de Broadway peut précisément être divisée en ce qui est venu avant Oklahoma! () et ce qui est venu après lui.» Oklahoma! () est une vraie innovation pour son époque en intégrant complètement le chant, le personnage, l’intrigue et la danse. Selon Hischak toujours : «Oklahoma! () est devenu le modèle pour les spectacles de Broadway pour des décennies.». Il s’est avéré un énorme succès populaire et financier. Mais ce triomphe eut une conséquence directe pour ses créateurs… Que faire après cela qui ne paraisse terne et fade? Le producteur de film Samuel Goldwyn, après avoir vu Oklahoma! (), a conseillé à Rodgers de se tirer une balle dans la tête. Selon Rodgers : «C’était une façon brutale mais drôle pour Sam de me dire que je ne créerais jamais plus un aussi bon spectacle qu’Oklahoma! ()» Alors qu’ils travaillaient à de nouveaux projets, Hammerstein a écrit: «Nous sommes des imbéciles. Quoi que nous fassions, tout le monde sera obligé de nous dire: «Ce n’est pas un autre Oklahoma! ()» » On l’oublie souvent, mais Oklahoma! () avait été une lutte de chaque instant pour parvenir à boucler son financement. À cet effet, Rodgers et Hammerstein rencontraient chaque semaine en 1943 les producteurs d’Oklahoma! (), Theresa Helburn et Lawrence Langner de la Theatre Guild (toujours cette magnifique maison!). Ils ont d’ailleurs formé ensemble ce qu’ils appelaient le Gloat Club. Après la première d’Oklahoma! (), lors d’un déjeuner, Helburn et Langner proposèrent à Rodgers et Hammerstein de transformer Liliom de Molnár en musical. Les deux hommes ont refusé: ils n’avaient aucun attrait pour un spectacle se déroulant à Budapest et ils pensaient que la fin malheureuse n’était pas propice au théâtre musical. En outre, compte tenu de la situation politique instable en temps de guerre (nous sommes au beau milieu de la Second Guerre Mondiale), ils pourraient avoir besoin de changer le contexte de la Hongrie pendant les répétitions. Au déjeuner suivant, Helburn et Langner revinrent à la charge avec leur proposition de Liliom, suggérant de déménager l’action en Louisiane et faisaient de Liliom un créole. Rodgers et Hammerstein ont analysé l’idée pendant les semaines suivantes, mais ont décidé que le dialecte créole, rempli de "zis" et "zose", sonnerait ringard et qu’il serait difficile d’écrire des paroles efficaces. Une fenêtre s’est réouverte quand Rodgers, qui possédait une maison dans le Connecticut, a proposé pour cadre la Nouvelle-Angleterre (région située au Nord-Est des États-Unis dont le Connecticut est un des six états). Hammerstein a écrit à propos de cette proposition en 1945: « J’ai commencé à voir un bel ensemble — des marins, des baleiniers, des filles qui travaillaient dans les moulins en amont de la rivière, des palourdes sur les îles voisines, un parc d’attractions sur la côte, des choses que les gens pouvaient faire en foule, des gens forts, vivants et vigoureux, des gens qui avaient toujours été représentés sur scène comme des puritains aux sourires figés — une diffamation que j’avais hâte de réfuter… Quant aux deux personnages principaux, Julie avec son courage, sa force intérieure et sa simplicité extérieure semblait plus indigène au Maine qu’à Budapest. Liliom est, bien sûr, un personnage international, indigène de nulle part.» Écriture de Carousel Rodgers et Hammerstein étaient également préoccupés par ce qu’ils appelaient le « tunnel » de Molnár au deuxième acte — une série de scènes sombres qui menaient au suicide de Liliom — suivi d’une fin sombre. Ils ont également estimé qu’il serait difficile d’exprimer en chanson la motivation de Liliom pour accomplir le vol. L’opposition de Molnár à l’adaptation de ses œuvres était également un problème; il avait refusé Giacomo Puccini – rien que ça ! – de transformer Liliom en opéra, déclarant qu’il voulait que la pièce soit considérée comme la sienne, pas celle de Puccini. Autre exemple? En 1937, Molnár, qui avait récemment émigré aux États-Unis, avait refusé une offre de Kurt Weill pour adapter la pièce en comédie musicale. En travaillant sur la chanson exprimant la motivation de Liliom pour accomplir le vol [Julie est enceinte], Rodgers se souvenait que lui et Hart avaient été confrontés à un problème similaire dans Pal Joey (). Rodgers et Hart l’avaient surmonté avec une chanson que Joey se chante à lui-même, I’m Talking to My Pal. Cette réflexion a inspiré Soliloquy. Les deux auteurs raconteront plus tard que dans les premières ébauches, Soliloquy était une chanson sur les rêves de Liliom d’avoir un fils. Mais que Rodgers, ayant deux filles, a insisté pour que Liliom considère que Julie pourrait aussi avoir une fille. Dans les notes prises à leur réunion du 7 décembre 1943 on retrouve la mention suivante: «M. Rodgers a suggéré un numéro musical pour la fin de la scène où Liliom découvre qu’il est père, dans lequel il chante d’abord avec fierté la naissance et la croissance d’un garçon, puis se rend soudainement compte qu’il pourrait être père d’une fille et change complètement.» Hammerstein et Rodgers se sont replongé dans le projet Liliom au milieu de l’année 1944. Hammerstein était mal à l’aise en travaillant, craignant que quoi qu’ils fassent, Molnár désapprouve leur travail. Liliom était vraiment une œuvre reconnue, lui donnant une image d’«intouchable». Le texte de Molnár contenait également de très nombreux commentaires sur la politique hongroise de 1909 et la rigidité de cette société. Enfin, un barman licencié dans une fête foraine qui frappe sa femme, commet un vol et se suicide semblait un personnage central peu crédible pour un musical à Broadway. Hammerstein a fait le pari fou d’utiliser les mots et l’histoire pour que le public sympathise avec le couple Julie-Liliom. Il a également construit un couple secondaire, qui est totalement accessoire à l’intrigue dans Liliom; ce seront Enoch Snow et Carrie Pipperidge. La fin de l’œuvre de Molnár ne convenait pas, et après quelques «mauvaises idées», Hammerstein conçut la scène de remise des diplômes qui termine le musical. Si l’on en croit Frederick Nolan: «À partir de cette scène, la chanson You’ll Never Walk Alone a surgi presque naturellement.» Malgré les paroles simples écrites par Hammerstein pour You’ll Never Walk Alone, Rodgers a eu beaucoup de difficulté à les mettre en musique. Rodgers explique cela par le fait qu’il s’agit d’une fin modifiée : «Liliom était une tragédie à propos d’un homme qui ne peut pas apprendre à vivre avec d’autres personnes. De la façon dont Molnár l’a écrit, l’homme finit par frapper sa fille et doit ensuite retourner au purgatoire, laissant sa fille sans défense et sans espoir. On ne pouvait pas accepter ça. La façon dont nous avons terminé Carousel est peut-être toujours une tragédie, mais elle est pleine d’espoir parce que dans la scène finale, il est clair que l’enfant a enfin appris à s’exprimer et à communiquer avec les autres.» Rodgers décida très tôt de se passer d’une ouverture, sentant que la musique était difficile à écouter pendant que les retardataires s’installaient. Dans son autobiographie, Rodgers se plaint que seule la section cuivres peut être entendue lors d’une ouverture car il n’y a jamais assez de cordes dans le petit orchestre d’un musical. Il a décidé de forcer le public à se concentrer dès le début en ouvrant avec une scène de pantomime accompagnée de ce qui est devenu connu comme The Carousel Waltz. La pantomime respectait la pièce de Molnár, dont l’ouverture servait aussi à présenter les personnages et la situation au public. L’auteur Ethan Mordden a décrit l’efficacité de cette ouverture : «D’autres personnages retiennent notre attention: M. Bascombe, un homme digne et riche, propriétaire de l'usine où Julie et Carrie travaillent / Mme Mullin, la veuve qui dirige le carrousel et, apparemment, aussi Billy / un ours dansant / un acrobate. Mais ce qui nous attire avant tout, c’est l’intensité avec laquelle Julie regarde Billy — la façon dont elle se tient figée, le fixant, tandis que tout le monde à la foire se balance au rythme du baratin de Billy. Et alors que Julie et Billy tournent ensemble sur le carrousel tourbillonnant, et que la scène s’emballe avec l’excitation de la foule, et que l’orchestre prend son apogée, et que le rideau tombe, nous comprenons que Rodgers & Hammerstein ont non seulement supprimé l’ouverture musicale et le numéro d’ouverture, mais aussi l’exposition. Ils nous ont plongés directement dans l’histoire, au beau milieu de celle-ci, dans la première scène la plus intense qu’un musical ait jamais eue. Casting et répétitions Le casting de Carousel a commencé quand l’équipe de production d'Oklahoma! (), dont Rodgers et Hammerstein, cherchait un remplaçant pour le rôle de Curly (le lead masculin dans Oklahoma! ()). Lawrence Langner avait entendu parler, par l’intermédiaire d’un parent, d’un chanteur californien du nom de John Raitt, qui pourrait convenir au rôle. Langner alla écouter Raitt, puis pressa les autres d’amener Raitt à New York pour une audition. Raitt a demandé de chanter Largo al factotum, l’air de Figaro du Barbier de Séville, pour s'échauffer. L'échauffement a été suffisant pour convaincre les producteurs que non seulement ils avaient trouvé un Curly, ils avaient trouvé un Liliom (ou Billy Bigelow, comme la partie a été renommée). Theresa Helburn a fait une autre découverte californienne, Jan Clayton, une chanteuse/actrice qui avait réalisé quelques films mineurs pour MGM. Elle a été amenée vers l’est et a été auditionnée avec succès pour le rôle de Julie. Les producteurs ont cherché à engager des «artistes plutôt inconnus». Bien que beaucoup aient joué dans des œuvres précédentes de Hammerstein ou de Rodgers, une seule avait déjà joué à Broadway auparavant: Jean Casto (engagée ici pour jouer la propriétaire du carrousel, Mme. Mullin – elle avait joué dans Pal Joey () à Broadway). Il s’est par contre avéré plus difficile de trouveur les acteurs de l’ensemble que ceux des rôles principaux, en raison de la guerre (beaucoup étaient au front en Europe ou dans le Pacifique) — Rodgers a dit à son directeur de casting, John Fearnley, que la seule qualification que devait avoir un danseur était celle d’être vivant. En ce qui concerne l’équipe de création, Rodgers et Hammerstein ont rassemblé une grande partie de l’équipe créative travaillé sur Oklahoma! (). Ce fut le cas du metteur en scène Rouben Mamoulian et de la chorégraphe Agnes de Mille. Miles White a été le costumier du spectacle tandis que Jo Mielziner (qui n’avait pas travaillé sur sur Oklahoma! ()) en fut le scénographe et le créateur lumière. Même si l’orchestrateur sur Oklahoma! (), Russell Bennett, avait informé Rodgers qu’il n’était pas disponible pour travailler sur Carousel en raison d’un contrat à la radio, Rodgers a insisté pour qu’il fasse le travail durant ses temps libres. Russell Bennett a orchestré The Carousel Waltz et (When I Marry) Mister Snow avant d’être finalement remplacé par Don Walker. Un nouveau membre a rejoint l’équipe de création en la personne de Trude Rittmann, qui a arrangé la musique des ballets. Rittmann a dans un premier temps ressenti que Rodgers se méfiait d’elle parce qu’elle était une femme et a éprouvé de vraies difficultés à travailler avec lui. Mais finalement Rodgers et Rittmann travailleront ensemble sur les spectacles de Rodgers jusqu’aux années '70. Les répétitions ont débuté en janvier 1945. Rodgers et Hammerstein y assistèrent tous deux avec assiduité. La présence des deux auteurs a vraiment permis de créer les choses différemment même si tout ne fut pas résolu facilement. On a par exemple présenté à Raitt les paroles de Soliloquy sur une feuille de papier d’un mètre cinquante de long (!!!) dont la lecture a duré près de huit minutes… La mise en scène d’un numéro solo aussi long posait des problèmes, et Raitt déclara plus tard qu’il estimait qu’on n’y avait jamais réussi entièrement. À un moment donné pendant les répétitions, Molnár est venu voir ce qu’ils avaient fait de sa pièce. Il existe un certain nombre de versions sur l’histoire de cette visite. Comme le raconte Rodgers lui-même, alors qu’il regardait les répétitions avec Hammerstein, le compositeur a aperçu Molnár à l’arrière du théâtre et a murmuré la nouvelle à son partenaire. Tous deux ont transpiré pendant tout l’après-midi de cette répétition où rien ne semblait fonctionner normalement. A la fin, les deux, s’attendant à une réaction de colère de Molnár, se dirigèrent vers le fond du théâtre. Au lieu de cela, le dramaturge a dit avec enthousiasme: «Ce que vous avez fait est si beau. Et vous savez ce que je préfère? La fin!» Hammerstein écrit que Molnár a participé de manière régulière aux répétitions par la suite. Comme la plupart des œuvres du duo R&H, Carousel contient un long ballet, Billy Makes a Journey. Il est situé dans le deuxième acte, alors que Billy regarde la Terre de Up There et y observe sa fille. Dans la production originale, le ballet est chorégraphié par de Mille. Il commence avec Billy regardant du ciel sa femme en plein travail, avec les femmes du village rassemblées pour l’accouchement. Le ballet implique tous les personnages de la pièce, dont certains ont même des lignes de dialogue, et contient un certain nombre de sous-intrigues. Le focus était centré sur Louise, interprétée par Bambi Linn, qui d’abord grandit presque dans sa danse, exprimant l’innocence de l’enfance. Elle est taquinée et raillée par ses camarades de classe, et Louise devient attirée par les gens rudes de la fête foraine, qui symbolisent le monde de Billy. Un jeune de cette fête foraine tente de séduire Louise, alors qu’elle se sent prête à découvrir ses propres envies sexuelles, mais il décide qu’elle est encore une fille et pas une femme, et il la quitte. Après que Julie l’aie réconfortée, Louise se rend à une fête d’enfants, où elle est rejetée. Les gens de la foire réapparaissent et forment un anneau autour de la fête des enfants, avec Louise perdue entre les deux groupes. À la fin du ballet, les interprètes forment un énorme carrousel avec leur corps. Création à Broadway (1945) Try-out à New Heaven (22 25 mars 1945) La pièce a ouvert pour des Try-Out le 22 mars 1945 à New Haven, dans le Connecticut. Le premier acte a été bien reçu, mais pas le second. Casto se rappelle que le deuxième acte n’a pris fin que vers 1h30 du matin! L’équipe de création s’est immédiatement retrouvé pour une réunion de deux heures. Cinq scènes, la moitié du ballet et deux chansons ont été coupées du spectacle. John Fearnley a commenté : «Maintenant, je vois pourquoi ces gens ont des succès. Je n’ai jamais rien vu d’aussi vif et courageux de ma vie.» de Mille dit de cette réunion: «Personne n’a perdu une seconde pour plaider pour quelque chose qui lui était cher. Il n’y eut pas non plus de plaisanteries oisives [...] Nous avons coupé, coupé et coupé, puis nous nous sommes couchés.» Au moment où la troupe quitta New Haven, le ballet de de Mille ne durait plus que quarante minutes. Try-out à Boston (27 mars 15 avril 1945) Une préoccupation majeure avec le deuxième acte était l’efficacité des personnages Lui et Elle (plus tard rebaptisés par Rodgers Mr et Mme Dieu), devant qui Billy paraissait après sa mort. Mr et Mme Dieu) ressemblaient à un ministre de la Nouvelle-Angleterre et sa femme, vus dans leur salon. Le couple faisait toujours partie du spectacle à l’ouverture au second Try-Out, celui de Boston débutant le 27 mars 1945. Rodgers a dit à Hammerstein: «Nous devons sortir Dieu de ce salon». Quand Hammerstein demanda où il devait mettre la divinité, Rodgers répondit: «Je me fiche d’où tu les mets. Mets-les sur une échelle si tu veux, mais sors-les de ce salon!» Et Hammerstein a donc mis Mr God (rebaptisé Starkeeper) sur une échelle, et Mme God a été retirée du spectacle. Selon Meryle Secrest, biographe de Rodgers, ce changement est une erreur car il conduit à une représentation de la vie après la mort plus imaginaire. Cela a été critiqué par The New Republic comme «une atmosphère Rotarienne [rappelons que le Rotary est né aux Etats-Unis en 1905] sympathique pour un public qui ne cherche pas la réalité mais plutôt à échapper à la réalité, qui ne cherche pas la vérité mais plutôt à échapper à la vérité». Hammerstein a écrit, dans ses Mémoires, que le conseil de Molnár de combiner deux scènes en une seule, fut essentiel pour resserrer le deuxième acte et représentait «le changement le plus radical que nous ayons fait par rapport à l’original.» Une reprise de If I Loved You a été ajoutée dans le deuxième acte, qui, selon Rodgers, avait besoin de plus de musique. Le try-Out de Boston dura trois semaines d’essais après la brève série à New Haven, et le public y a accueilli chaleureusement le musical. Une version encore plus courte du ballet a été présentée les deux dernières semaines à Boston, mais le dernier soir, de Mille sans prévenir Rodgers ou Hammerstein, a demandé que l’on rejoue la version de quarante minutes de son ballet. Ce fut un triomphe absolu auprès du public, ce qui a amené Rodgers et Hammerstein à l’embrasser. Création à Broadway (19 avril 1945 24 mai 1947) La production originale de Broadway a ouvert au Majestic Theatre le 19 avril 1945. La répétition générale de la veille s’est très mal passée, et le duo R&H craignait que leur nouveau musical ne soit pas bien reçu. Un changement réussi de dernière minute a été de demander à de Mille de chorégraphier la pantomime. Le mouvement de la foule dans la foire lors de la pantomime avait été confié à Mamoulian mais sa version ne fonctionnait pas. Rodgers s’était blessé au dos la semaine précédente, et il regarda la première étendu sur une civière, dissimulé dans une loge derrière un rideau. Sous morphine, il ne voyait qu’une partie de la scène. Comme il ne pouvait pas entendre les applaudissements et les rires du public, il a supposé que le spectacle était un flop. Ce n’est que lorsque des amis l’ont félicité plus tard dans la soirée qu’il s’est rendu compte que les applaudissements à la fin avaient été très chaleureux. Bambi Linn, qui jouait Louise, a été accueillie avec tant d’enthousiasme par le public pendant le ballet qu’elle a été «obligée de sortir de son personnage» à la fin sous les applaudissement et de saluer. La fille de Rodgers, Mary, aperçut son ami, Stephen Sondheim - ils étaient tous deux encore adolescents - à quelques rangées d’elle; tous deux avaient les yeux remplis de larmes. La production originale s’est jouée durant 890 représentations, fermant le 24 mai 1947. La distribution originale comprenait John Raitt (Billy), Jan Clayton (Julie), Jean Darling (Carrie), Eric Mattson (Enoch Snow), Christine Johnson (Nettie Fowler), Murvyn Vye (Jigger), Bambi Linn (Louise) et Russell Collins (Starkeeper). En décembre 1945, Jan Clayton quitta le show pour participer à la reprise de Show Boat () à Broadway et fut remplacée par Iva Withers; John Raitt sera lui remplacé par Henry Michel en janvier 1947 et Jean Darling par Margot Moser. US Tour (29 mai 1947 22 janvier 1949) puis Return Engagement à New York Après avoir fermé à Broadway, le spectacle est parti immédiatement en US Tour pendant deux ans. Rien qu’à Chicago, au Shubert Theatre, il s’est arrêté pendant cinq mois (29 mai 1er novembre 1947. L’US Tour a visité vingt États et deux villes canadiennes, parcouru 24.000 km et joué devant près de deux millions de personnes. La troupe de cet US Tour a également joué une série de quatre semaines au New York City Center – sorte de Return Engagement – du 25 janvier 1949 au 20 février 1949. Après la course du City Center, le spectacle a été transféré le 22 février 1949 au Majestic Theatre, dans l’espoir de remplir le théâtre jusqu’à l’ouverture de South Pacific () début avril, mais les ventes de billets furent médiocres, et le spectacle a fermé presque un mois plus tôt, le 5 mars 1949. Productions suivantes Londres (1950) Carousel est créé dans le West End de Londres, au Theatre Royal de Drury Lane, le 7 juin 1950. La production a été mise en scène par Jerome Whyte, avec un casting qui comprenait Stephen Douglass (Billy), Iva Withers (Julie) et Margot Moser (Carrie). Carousel a été un beau succès sans être un triomphe absolu, se jouant 566 représentations, soit plus d’un an et demi. New York City Center Revivals 2 et 3 (1954 et 1957) & Bruxelles (Expo ’58) Après le triomphe du «return engagement» au NY City Center en 1949, Carousel a été reprogrammé en 1954 (1er juin au 8 août – 80 représentations) et en 1957 (10 au 29 septembre – 23 représentations) au même New York City Center, présenté par la New York City Center Light Opera Company. Les deux fois, la production mettait en vedette Barbara Cook, mais pas dans le même rôle: elle a joué Carrie en 1954 et Julie en 1957 (aux côtés de Howard Keel dans le rôle de Billy). Cette production est ensuite transférée en Belgique pour être interprétée à l’Exposition universelle de Bruxelles en 1958, avec David Atkinson comme Billy, Ruth Kobart comme Nettie, et Clayton reprenant le rôle de Julie, qu’elle avait créé. Ce fut l'un des musicals présentés comme exemple de la culture américaine lors de l'Expo ‘58 à Bruxelles. L'autre était une production de Wonderful Town (). Les deux étaient des productions de la New York City Center Light Opera Company. Le New York City Opera a aussi présenté l'opéra Susannah de Carlisle Floyd entre les séries des deux musicals. À l'époque, le New York City Opera et la New York City Center City Center Light Opera Company se produisaient tous deux au New York City Center et les deux compagnies partageaient également du personnel. Jean Dalrymple, directeur de la Light Opera Company, était le coordinateur du United States Performing Arts Program pour l'Expo ’58 de Bruxelles. Lincoln Center (1965) En août 1965, Rodgers et le Music Theater du Lincoln Center produisent Carousel pour 47 représentations. John Raitt reprend le rôle de Billy, avec Jerry Orbach comme Jigger et Reid Shelton comme Enoch Snow. Les rôles du Starkeeper et du Dr. Seldon ont été joués par Edward Everett Horton, ce qui furent ses derniers rôles à la scène. L’année suivante, la New York City Center Light Opera Company ramena Carousel au City Center pour 22 représentations, avec Bruce Yarnell comme Billy et Constance Towers comme Julie. New York City Opera (1986) ANNULÉ Un article paru dans le New York Times le 13 février 1985 indiquait que Beverly Sills (la directrice générale du New York City Opera à l'époque) avait annoncé que sa compagnie produirait Carousel au printemps 1986, avec Agnes de Mille recréant sa chorégraphie originale. Ce serait le premier musical présenté par la compagnie. Aucun metteur en scène n'était encore mentionné, mais dans le numéro de mai 1985 du magazine Plays , il y avait une interview avec Hal Prince dans laquelle il a déclaré qu'il dirigerait Carousel pour le New York City Opera l'année suivante. En octobre 1985, un nouvel article du New York Times mentionnait que Brigadoon () «avait remplacé» Carousel pour inaugurer l’entrée des musicals au répertoire. La raison mentionnée est que les négociations pour obtenir les droits de Carousel ont échoué. Dans un autre article du Times environ quatre ans plus tard (26 février 1989), Berverly Sills a déclaré que la société n'avait pas pu obtenir les droits car «il s'est avéré qu'il y avait déjà des plans pour que Carousel aille au Kennedy Center. L'attrait d’un grand orchestre n'était pas suffisant, et il y avait des craintes quant à la taille de notre théâtre. La réponse du bureau Rodgers & Hammerstein fut un non catégorique.» 1er revival de Londres: National Theatre (1992) Carousel fut produit au National Theatre de Londres (Lyttelton Theatre) avec pour metteur en scène le tout jeune Nicholas Hytner (36 ans à l’époque et ne sachant pas qu’il dirigerait ce même National Theatre de 2003 à 2015). Ce fut une toute nouvelle production avec une chorégraphie de sir Kenneth MacMillan et une scénographie de Bob Crowley. Dans cette mise en scène, l’histoire commence à l’usine où Julie et Carrie travaillent, avec une musique ralentie pour souligner la lourdeur du labeur. À la fin de la journée de travail, elles traversent les chantiers navals puis se rendent à la fête foraine. Tandis qu’ils avancent sur une scène tournante, des personnages de carnaval apparaissent, et enfin le carrousel est assemblé sur la scène pour que les filles puissent y monter. Autre modification d’importance, Louise est séduite par le jeune voyou lors de son ballet de l’acte 2, sur les ruines d’un carrousel. Michael Hayden a joué Billy non pas comme un gros bourru, mais comme un petit frustré, une bombe à retardement qui attend d’exploser. Joanna Riding (Julie) et Janie Dee (Carrie) ont remporté un Olivier Award pour leurs prestations, la production a remporté l’Award du Best Musical Revival et Hytner a remporté l’Award du Best Director. Patricia Routledge a joué Nettie. Clive Rowe, en tant qu’Enoch, a été nominé pour un Olivier Award. Enoch et Carrie ont été mis en scène comme un couple interracial dont les huit enfants, selon la revue du New York Times, ressemblaient à «une annonce de United Colors of Benetton». La série limitée – comme toujours au siège du National Theatre – de décembre 1992 à mars 1993 s’est jouée à bureaux fermés. Il a été transféré dans le West End au Shaftesbury Theatre de Londres en septembre 1993, présenté par Cameron Mackintosh, où il s’est joué jusqu’en mai 1994. Hytner connaissait bien Cameron Mackintosh puisque ce dernier l’avait engagé encore plus jeune (à 32 ans) pour mettre en scène Miss Saigon () qui tint l’affiche près de 10 ans au Drury Lane. Transfert au Vivian Beaumont Theater; 2ème revival à Broadway (1994) La production de Hytner a été transférée au Vivian Beaumont Theater de Broadway, où elle a ouvert le 24 mars 1994 pour 322 représentations. Cette production a remporté cinq Tony Awards, dont le Best Musical Revival, ainsi que des prix pour Hytner, MacMillan, Crowley et Audra McDonald (dans le rôle de Carrie). La distribution comprenait également Sally Murphy en tant que Julie, Shirley Verrett en tant que Nettie, Fisher Stevens en tant que Jigger et Eddie Korbich en tant qu’Enoch. Un changement apporté à Broadway par rapport à la version de Londres a été que Billy frappe ici Louise sur le visage plutôt que sur la main. Selon Hayden « il fait la seule chose impardonnable, la chose que nous ne pouvons pas pardonner. C’est un défi pour le public de l’aimer après cela Version d’Hytner au Japon et en US Tour (1995 à 1997) Le Carousel d’Hytner a été présenté au Japon en mai 1995. Un US Tour, avec une production réduite, a débuté en février 1996 à Houston et a pris fin en mai 1997 à Providence, dans le Rhode Island. Les producteurs ont cherché à mettre en vedette de jeunes talents sur la tournée, avec Patrick Wilson dans le rôle de Billy et Sarah Uriarte Berry, puis Jennifer Laura Thompson dans le rôle de Julie. 2ème revival à Londres au Savoy Theatre (2008) Un revival a ouvert au Savoy Theatre de Londres dans une mise en scène de Lindsay Posner le 2 décembre 2008, après une semaine d’avant-premières avec Jeremiah James (Billy), Alexandra Silber (Julie) et Lesley Garrett (Nettie). La production a reçu des critiques plutôt mitigées et a fermé en juin 2009, soit un mois plus tôt que la date prévue. Michael Coveney (The Independent) a admiré la musique de Rodgers, mais a écrit que: «L’efficace revival de Lindsay Posner n’arrive pas à la cheville de la version de 1992 du National Theatre ». 3ème revival à Londres: ENO (2017) Une reprise semi-scénique de l’English National Opera a ouvert au London Coliseum en 2017. La production est dirigée par Lonny Price, sous la direction musicale de David Charles Abell, et met en vedette Alfie Boe dans le rôle de Billy, Katherine Jenkins dans celui de Julie et Nicholas Lyndhurst dans celui de Starkeeper. La production a reçu des commentaires mitigés et positifs. 3ème revival à Broadway à l’Imperial Theatre (2018) Le troisième revival à Broadway a débuté ses previews en février 2018 à l’Imperial Theatre et a officiellement ouvert le 12 avril. Il s’est joué jusqu’au 16 septembre 2018. La production mettait en vedette Jessie Mueller, Joshua Henry, Renée Fleming, Lindsay Mendez et Alexander Gemignani. La mise en scène était de Jack O’Brien et les chorégraphies de Justin Peck. Les chansons Geraniums in the Winder et There’s Nothin' So Bad for a Woman ont été coupées de ce revival. Ben Brantley a écrit dans le New York Times : « The tragic inevitability of Carousel has seldom come across as warmly or as chillingly as it does in this vividly reimagined revival. ... With thoughtful and powerful performances by Mr. Henry and Ms. Mueller, the love story at the show's center has never seemed quite as ill-starred or, at the same time, as sexy. ... The Starkeeper ... assumes new visibility throughout, taking on the role of Billy's angelic supervisor.Brantley fait l’éloge de la chorégraphie, du jeu et des designers. Il n’était pas convaincu, cependant, par le "mother-daughter dialogue that falls so abrasively on contemporary ears", où Julie tente de justifier l’amour d’un homme abusif, et d’autres scènes dans l’acte 2, en particulier celles se déroulant «au Ciel» ou l’optimisme de la scène finale. La plupart des critiques ont convenu que, bien que la chorégraphie et le jeu (surtout le chant) aient été excellents, qualifiant la production de sexy et somptueuse, la direction d’O’Brien n’a pas fait grand-chose pour aider le spectacle à composer avec les sensibilités modernes sur le traitement des femmes par les hommes, au lieu de s’adonner à la nostalgie. 4ème revival à Londres: Regent's Park Open Air Theatre (2021) De juillet à septembre 2021, en plein air, au Regent’s Park Open Air Theatre de Londres, le directeur artistique du lieu, Timothy Sheader, a présenté Carousel dans sa mise en scène avec des chorégraphies de Drew McOnie. La distribution comprenait Carly Bawden dans le rôle de Julie, Declan Bennett dans celui de Billy et Joanna Riding dans celui de Nettie.

Résumé: Sur la côte est des Etats-Unis en 1873, une jeune ouvrière, Julie Jordan, tombe éperdument amoureuse d'un forain, Billy Bigelow, bonimenteur dans un manège forain. Ils se marient mais Billy, désormais au chômage, se comporte de plus en plus en plus mal avec sa femme. Quand quand elle se retrouve enceinte, cependant, il songe à la vie qu'il pourrait donner à son futur enfant s'il était plus riche. Il se laisse entraîner à commettre un braquage qui tourne mal et il se suicide plutôt que d'être arrêté. Quinze ans plus tard, Billy quitte le purgatoire où il expiait ses pêchés pour revenir sur terre une seule journée et réparer le mal qu'il a fait. Il y rencontre sa fille Louise et, comprenant finalement que Julie lui a pardonné, peut les quitter pour toujours, désormais soulagé.

Création: 19/4/1945 - Majestic Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0025 - State Fair (Film) (1945)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale:
0 version mentionnée
Dispo:

Genèse:

Résumé:

Création: 29/8/1945 - *** Film (***) - représ.



Film
0026 - Till the Clouds Roll By (1947)
Musique: Jerome Kern
Paroles: Dorothy Fields • Guy Bolton • Ira Gershwin • Jerome Kern • Oscar Hammerstein II • Otto Harbach • P. G. Wodehouse
Livret:
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  

Till The Clouds Roll By est un film musical américain Technicolor de 1946 par Metro-Goldwyn-Mayer. Il s'agit d'un biopic fictif du compositeur Jerome Kern, interprété par Robert Walker. Kern était à l'origine impliqué dans la production, mais est décédé avant qu'elle ne soit terminée. Il présente un large casting de stars musicales bien connues de l'époque qui apparaissent en interprétant les chansons de Kern. C'était le premier d'une série de biopics MGM sur les compositeurs de Broadway; il a été suivi par Words and Music (Rodgers et Hart , 1948), Three Little Words (Kalmar et Ruby, 1950) et Au fond de mon cœur (Sigmund Romberg, 1954).

Genèse:

Résumé: Le 27 décembre 1927, le soir de Première de son dernier et plus élaboré musical, Show Boat (), le célèbre compositeur Jerome Kern visite le quartier où il a commencé sa carrière de nombreuses années plus tôt. Alors qu’il est assis dans sa limousine avec son chauffeur, Jerome se souvient de ses débuts comme jeune auteur-compositeur et du jour où il est arrivé chez le compositeur James I. Hessler (Van Heflin) en quête de conseils professionnels. Alors qu’il se prépare à partir pour l’Angleterre pour écrire une symphonie, Van Heflin dit à Kern qui se présente chez lui, qu’il part parce qu’il est désillusionné par la médiocrité de la musique américaine. Van Helfin rejette Kern, voyant en lui un de ces nombreux paroliers qui viennent lui demander conseil. Mais Van Helfin va changer d'avis lorsqu'il entendra l’une des magnifiques mélodies de Kern. Alors que la jeune fille de James, Sally, et Kern jouent la chanson pour lui, Van Helfin se rend compte que son visiteur est destiné à devenir un grand compositeur. Les deux compositeurs deviennent rapidement amis, et avant que Van Helfin ne parte pour l’Angleterre, il conseille à Kern de «voir grand» et de ne pas perdre son temps à écrire des chansons frivoles. Kern prend le conseil à cœur, mais devient de plus en plus découragé par son incapacité à vendre ses œuvres. Après avoir conclu que Broadway n’est plus accueillant pour les compositeurs américains, il décide de tenter sa chance en Europe et part pour l’Angleterre. Kern retrouve Van Helfin et Sally, qui appelle Jerome Kern: «Oncle Jerry». Ils passent un bel après-midi dans une foire. Là, Kern imagine d’utiliser le rythme des balançoires pour une chanson qu’il a écrit. L’idée est immédiatement incorporée dans un spectacle musical produit par George Edwards. Après le spectacle, Charles Frohman, producteur de théâtre new-yorkais, lui demande d’écrire quatre chansons pour son prochain spectacle à New York. Un jour, alors qu’il parcourt la campagne anglaise à vélo, Jerome rencontre et tombe instantanément amoureux d’une jeune femme nommée Eva. Une romance entre les deux s’épanouit, mais Jerome se retrouve bientôt sur un bateau à destination de l’Amérique, où les répétitions pour le nouveau spectacle de Frohman vont bientôt commencer. Le premier spectacle de Jerome à Broadway, The Girl from Utah () s’avère un grand succès. Très vite, Kern et Van Heflin collaborent sur une partition complète pour un nouveau spectacle. Pour mener le projet à loin, Frohman part pour l’Angleterre à la recherche de nouveaux talents. Kern n'a pas le temps de l'accompagner. En route pour l’Angleterre, le navire de Frohman, le Lusitania, coule, torpillé par la marine allemande le 7 mai 1915. Frohman périt comme 1.200 passagers de ce bateau. Après avoir reçu des encouragements du compositeur Victor Herbert, Jerome reprend son travail et compose un succès de Broadway après l’autre. Kern revient finalement en Angleterre et épouse Eva. Le temps passe, et Sally, maintenant actrice en herbe, obtient son premier rôle dans le nouveau musical de Kern, Sunny (). Cependant, lorsque le producteur du spectacle impose que la chanson-titre soit retirée à Sally au profit de Marilyn Miller, Sally abandonne Kern et son père. Peu de temps après, James Van Heflin meurt d’une maladie cardiaque. Après la mort de son mentor, Jerome Kern perd la volonté de composer de nouvelles chansons, mais sa désillusion s’estompe rapidement lorsqu’il voit Sally chanter dans une discothèque à Memphis. Jerome Kern est engagé pour composer des chansons pour la prochaine production de Victor Herbert, Show Boat (). Jerome sort alors de sa rêverie et est conduit par son chauffeur à une fête pour célébrer le succès de Show Boat (). La renommée de Jerome l’amène finalement à Hollywood, où il est surpris, mais heureux, d’apprendre que Sally a été choisie pour chanter une chanson qu’il a écrite pour un film.

Création: 3/1/1947 - *** Film (***) - représ.



Musical
0027 - Allegro (1947)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale:
5 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Génèse  Liste chansons  

Allegro is a musical by Richard Rodgers (music) and Oscar Hammerstein II (book and lyrics), their third collaboration for the stage. Opening on Broadway on October 10, 1947, the musical centers on the life of Joseph Taylor, Jr.—Joe follows in the footsteps of his father as a doctor, but is tempted by fortune and fame at a big-city hospital. After the immense successes of the first two Rodgers and Hammerstein musicals, Oklahoma! and Carousel, the pair sought a subject for their next play. Hammerstein had long contemplated a serious work which would deal with the problems of the ordinary man in the fast-moving modern world. He and Rodgers sought to create a work which would be as innovative as their first two stage musicals. To that end, they created a play with a large cast, including a Greek chorus. The production would have no sets; props and projections served to suggest locations. After a disastrous tryout in New Haven, Connecticut, the musical opened on Broadway to a large advance sale of tickets, and very mixed reviews. Agnes de Mille, the choreographer of Rodgers and Hammerstein's previous Broadway productions, both directed and choreographed the work. The show was viewed as too moralistic, and the Broadway run ended after nine months; it was followed by a short national tour. It had no West End production, and has rarely been revived. Allegro has been recorded twice, the original cast album and a studio recording released in 2009.

Genèse: Oscar Hammerstein II had always wanted to write a serious drama, one which would address the problems of life confronting ordinary people. By early 1946, four years after his partnership with Richard Rodgers commenced, the duo had two hits (Oklahoma! and Carousel) on Broadway, and had success as producers of musicals others had written. In March, Hammerstein approached Rodgers with the idea for a play with two men as the central characters, rather than the usual "boy and girl" format. Over the following weeks, the two discussed it, and the concept evolved into a musical about one man, a doctor's son. The concept appealed to Rodgers, the son and brother of doctors. By September, the general theme for the story had been established: the struggle of the main character to avoid compromising his principles as he progresses in life. Hammerstein had thought of writing a play about a man, from birth to death. However, having just killed his leading male character, Billy Bigelow, onstage in Carousel, he was reluctant to kill off another. In the end, he took his protagonist from birth to age 35. He envisioned a simply staged work like Our Town which after its initial run would lend itself to college productions. Allegro was conceived as taking place in an open space, using props and projections to convey scenery to the audience. In addition to the customary singing chorus, there would be a speaking chorus, in the manner of a Greek chorus, which would comment on the action, and speak to both characters and audience. Hammerstein did background research about the medical profession by interviewing his own doctor. He wrote a few pages of the book before embarking with his wife for Australia to visit his mother-in-law; when his ship arrived in Brisbane he mailed Rodgers part of the remainder. On receiving the packet, Rodgers, who did not compose until his lyricists supplied him with the words, immediately sat down and composed three songs. Hammerstein put a good deal of his own experiences into the play. According to his son, William, "Most of the first act was based on his own memories of his own childhood. He had always been intrigued by it, you know; his mother died when he was twelve. I always felt his songs came out of his feelings about her." Hammerstein spent a year writing and polishing the first act, taking infinite pains over the wording. The second act was more rushed; under a deadline, Hammerstein completed it only a week before rehearsals began. Stephen Sondheim, who served as a $25-a-week gofer on the production, stated: "Years later, in talking over the show with Oscar—I don't think I recognized it at the time—I realized he was trying to tell the story of his life ... Oscar meant it as a metaphor for what had happened to him. He had become so successful with Oklahoma! and Carousel that he was suddenly in demand all over the place. What he was talking about was the trappings, not so much of success, but of losing sight of what your goal is." Rehearsals and tryouts The duo hired choreographer Agnes de Mille to direct—a move between two theatre functions which was unusual at the time. De Mille had been the choreographer for the dances in Oklahoma! And Carousel, designing ballets which disclosed the characters' psychological states to the audience. She had been concerned about the cohesion of the script as she received it from Hammerstein. When a few days before rehearsals began, she asked Hammerstein what the show was about, the lyricist replied, "It's about a man not being allowed to do his own work because of worldly pressures." De Mille answered, "That's not the play you've written. You haven't written your second act." Hammerstein replied, "But we're already committed to the theatre in New York." De Mille faced an immense task. Instead of conventional sets, locations were suggested by platforms, images projected onto backdrops, and lighting—there were 500 lighting cues, at the time a Broadway record. There were forty stagehands, needed to shift sixty partial sets, with objects moved onto the stage by a semicircular track hidden by an elaborate series of curtains. According to de Mille biographer Carol Easton, "Allegro was a leviathan of a show, on a scale exceeding the grasp of any individual." Rehearsals took place in three New York locations, for principals, singers, and dancers. The production contained 41 principals and over a hundred dancers.[10] De Mille also choreographed the dances, which were both extremely complicated and provided the framework for the scenes which made up the show. During the dances, Joe learns to walk, falls in love, goes astray, and then gets back on the proper track. De Mille used adults in children's clothes for the dances when Joe is a child; since there were no actual children on stage to provide scale, the illusion worked. The dance which accompanied "One Foot, Other Foot" was based on de Mille's own experiences in watching her own son Jonathan learn to walk. Sondheim later expressed his view of de Mille's directing, calling her "a horror. She treated the actors and singers like dirt and treated the dancers like gods … [she was,] I think, an extremely insensitive woman, an excellent writer, and a terrible director, in terms of morale, anyway. That was my first experience of bad behavior in the theatre." However, Rufus Smith, who played the minor role of the football coach, stated, "Never again in my life will I experience what it is like to stop a show cold, by doing exactly what she taught me". The immense job of directing the play finally proved too big for de Mille, who stated "I can't do the new dances and the new songs and the new book," and Hammerstein stepped in to direct the dialogue. According to Rodgers biographer Meryle Secrest, at this point the cast was up in arms over de Mille's treatment of them. James Mitchell, one of the dancers in the production, later stated that de Mille was better at directing dancers than actors, as actors come to the stage with preconceived notions about how to play a part, and dancers do not. The first tryout, in New Haven, Connecticut, did not go to plan. During the first act, William Ching, playing Joseph Taylor, Sr., was singing "A Fellow Needs a Girl" when the scenery wall began to collapse, forcing him to hold it up until the stagehands noticed. Dancer Ray Harrison caught his tap in a track in the stage, and tore the ligaments in his knee. He was carried from the stage, screaming. Lisa Kirk, the first Emily, fell into the orchestra while singing "The Gentleman is a Dope". She was catapulted back onto the stage with no pause in her singing, to great applause by the audience. Sondheim remembered: Next day in the New York Herald Tribune … Billy Rose, of all people was saying, "A star is born." Next night she comes back, came to the same point in the song, and starts to fall, and the entire audience gasps because they'd all read the Herald Tribune. She recovers quickly, they all sigh, and she gets another ovation. Oscar came backstage at the end and said, "You do that a third time and you're fired." The disasters of the New Haven opener concluded during "Come Home", a song near the end the play—the quiet urgings of the chorus and Joe's mother to entice him to return to his small town. A false fire alarm went off, and the audience began to push towards the exit. Joshua Logan, who was in attendance, loudly ordered the crowd to sit down, which it did.[16] One of the Boston tryouts which followed New Haven was marked by boisterous behavior by conventioneers, until Hammerstein yelled, "Shut up!" and the audience subsided. Given the outstanding success of Oklahoma! And Carousel, Allegro was anticipated with close interest by the theatre community and public. The musical attracted $750,000 in advance sales, at a time when the top price ticket for a Broadway musical was $6. Allegro opened on Broadway at the Majestic Theatre on October 10, 1947. It starred John Battles as Joseph Taylor, Jr., Annamary Dickey as Majorie Taylor, William Ching as Dr. Joseph Taylor, Roberta Jonay as Jenny Brinker, Lisa Kirk as Emily, and John Conte as Charlie Townsend. A special performance the afternoon of the opening for friends and associates generated wild applause; the audience at the official opening that evening clapped little. As de Mille's husband, Walter Prude, put it, Allegro went over "like a wet firecracker". The mixed reviews prompted ongoing discussions of the play's merit, continuing well after the first night. Some of the news that the show generated had nothing to do with its worth—de Mille had dancer Francis Rainer fired, and Rainer alleged that the dismissal was due to her union activism. After Actors Equity became involved, Rainer was rehired. More bad publicity came when the producers proposed to dismiss several orchestra and chorus members to cut costs so the show might continue through the summer of 1948, and the fired performers also alleged dismissal for union involvement. The show closed before the summer, and in the fall, a national tour began. The national tour ran eight months, much shorter than that of Oklahoma! Or Carousel. No London production was mounted. According to Thomas Hischak in his The Rodgers and Hammerstein Encyclopedia, the show made a small profit;[25] other sources state that the show lost money. The show was popular in the 1950s among amateur drama societies, because of the large cast with no star and the bare stage. It has rarely been revived professionally: the St. Louis Municipal Opera presented it in 1955; Goodspeed Musicals presented it in Connecticut in 1968. An abridged version was presented Off-Off-Broadway in 1978 by Equity Library Theatre. In March 1994 a staged concert version was presented by New York City Center Encores!, with a cast that included Stephen Bogardus (Joseph Taylor, Jr.), Karen Ziemba and Jonathan Hadary. Christopher Reeve was the narrator, and the concert was directed by Susan H. Schulman. A revised version of Allegro, re-written by Joe DiPietro, who was a protege of Oscar's son James Hammerstein, was produced at the Signature Theatre (Arlington, Virginia) in January 2004. This version cut the musical in size and scale. The cast was cut with some characters being combined; the original, lavish orchestrations were simplified.

Résumé: This ensemble musical chronicles nearly four decades in the life of an Everyman, Joseph Taylor, Jr., from cradle through a mid-life discovery of who he is and what his life is truly about. The first musical to be staged by a director who was also the choreographer (the legendary Agnes de Mille), the unique structural format allows the saga to whisk us from Joe's birth through his childhood, from college dorm to marriage altar, and on to his career; from the tranquility of his small Midwestern hometown to the hectic din of big city life, in a series of vignettes and musical sequences dazzling in their simplicity and stunning in their impact. Ahead of its time theatrically, ALLEGRO remains timeless in its appeal.

Création: 10/10/1947 - Majestic Theatre (Broadway) - 315 représ.



Musical
0028 - South Pacific (1949)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Joshua Logan • Oscar Hammerstein II
Production originale:
13 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Liste chansons  

Genèse:

Résumé: On a small island in the South Pacific, Nellie Forbush a US Navy nurse, falls somewhat against her better judgement, for a mysterious French planter - a man whose lifestyle couldn't be more different from the conservatism of her own Arkansas background. Meanwhile , Lt Joe Cable arrives to carry out a top-secret plan to spy on the Japanese fleet from behind enemy lines. He is befriended by a Tonkinese trader, Bloody Mary, and soon becomes involved with her beautiful young daughter....

Création: 7/4/1949 - Majestic Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0029 - King and I (The) (1951)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale:
18 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Commentaire  Génèse  Isnpiration  Liste chansons  

Comme Guys and Dolls (), qui avait ouvert plus tôt dans la saison, The King and I de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II a été un succès immédiat et est devenu du jour au lendemain un classique. Il est devenu le musical de la saison avec la plus longue série et celui qui comptera le plus de revivals. Bien que le musical ait été accueilli par de très bonnes critiques, il est surprenant de noter leurs réserves sur la partition et sur la performance de Gertrude Lawrence qui jouait l’enseignante anglaise Anna Leonowens qui arrive au Siam pour enseigner aux enfants du roi du pays (Yul Brynner). Mais la performance de Lawrence en tant qu’Anna peut être considéré comme un sommet dans une carrière de sommets. Elle a remporté le Tony Award for Best Leading Actress in a Musical pour son interprétation chaleureuse, malicieuse et charmante. Elle est décédée pendant la série à Broadway et The King and I fut un chant du cygne glorieux pour l’interprète glamour qui au cours de sa carrière a sublimé des chansons de Noel Coward, George Gershwin, Ira Gershwin, Cole Porter, Kurt Weill, et Rodgers et Hammerstein dans une série de spectacles légendaires.

Genèse: Genèse La premier musical de Rodgers & Hammerstein basé sur une histoire vraie est aussi le premier projet que leur a présenté une star qui voulait y jouer le rôle principal. La star était Gertrude Lawrence, et son idée de musical lui est venue du roman très populaire, Anna and the King of Siam de Margaret Landon qui, à son tour, était basé sur les mémoires d’Anna Leonowens, une Anglaise du 19ème siècle qui était devenue gouvernante pour les enfants du roi du Siam. Étonnamment, quelques années avant que Gertrude Lawrence n’approche Richard Rodgers et d’Oscar Hammerstein II au sujet de cette adaptation, leurs femmes respectives leur avait déjà proposé ce roman. Dorothy Rodgers et Dorothy Hammerstein avaient toutes deux lu le livre de Landon, mais ce n’est que lorsque Rodgers et Hammerstein ont vu une projection de la version cinématographique de 1946 du roman de Landon qu’ils ont été persuadés. Le film, mettant en vedette Rex Harrison en tant que Roi et Irene Dunne en tant qu’Anna, a fourni à Rodgers et Hammerstein ce qu’ils cherchaient: oui, l’histoire était fascinante, et oui les thèmes et les décors exotiques seraient idéaux pour un musical à grand spectacle; mais un bon musical a aussi besoin d’histoires et de conflits et ici — dans les multiples thèmes de l’Occident contre l’Orient, de la «civilisation » contre la « barbarie », du despotisme contre la démocratie et de l’homme contre la femme — Rodgers et Hammerstein ont trouvé beaucoup d’histoires à développer. Attribuer le rôle d'Anna à Gertrude Lawrence était la partie facile. Quant au roi, Noel Coward, Rex Harrison et Alfred Drake, entre autres, se sont vu offrir le rôle et tous, pour diverses raisons, l’ont refusé. C’est lors d’une audition publique qu’un jeune danseur, que Mary Martin avait recommandé, est apparu sur la scène du St. James Theatre, assis en tailleur sur le sol et, selon les mots de Richard Rodgers: «Il a arraché un accord sur sa guitare et a commencé à hurler dans une langue étrange que personne ne pouvait comprendre... Nous avions notre roi.» C'était, bien entendu, Yul Brynner. Création à Broadway The King and I a été créée à Broadway avec un budget de 360.000$, ce qui en fait le musical de Rodgers & Hammerstein la plus chère à cette date, et l’une des plus somptueuses de l’histoire de Broadway. John van Druten en était le metteur en scène; Jerome Robbins le chorégraphe, donnant sa touche unique à des moments mémorables comme Shall We Dance? et le traitement siamois de la cabine de l’oncle Tom dans le ballet «The Small House of Uncle Thomas». Jo Mielziner a conçu les décors, et Irene Sharaff les costumes. Le cast principal était complété par Doretta Morrow (Tuptim), Dorothy Sarnoff (Lady Thiang) et Larry Douglas (Lun Tha). The King and I devait ouvrir à Broadway à la fin de l’hiver 1951. Le musical fut accueilli avec enthousiasme lors des Try-Out à New Haven où des changements furent néanmoins apportés. Cherchant une chanson dans l'acte I pour Anna, afin d’égayer son personnage, Rodgers et Hammerstein sont restés perdus jusqu’à ce que Mary Martin, en visite de New York, leur rappelle une chanson qui avait été supprimée de South Pacific. Quelques changements dans la musique et de nouvelles paroles, et Suddenly Lucky a été métamorphosé en Getting To Know You. The King and I a ouvert à Broadway le 29 mars 1951, où il s'est joué pendant trois ans, soit 1.246 représentations. Il a reçu cinq Tony Awards, dont Best Musical, et des honneurs pour ses deux stars. Succès mondial Très vite l’attrait pour The King and I s'est répandu dans le monde entier. Valerie Hobson et Herbert Lom ont joué dans la production originale de Londres au Theatre royal Drury Lane, connaissant ici aussi un gros succès et 926 représentations. Le musical a remporté de grands succès en Australie, au Japon et dans toute l’Europe, de Le Roi et Moi à Bruxelles à Der Konig und Ich à Berlin. Adaptation cinématographique En 1956, la Twentieth Century Fox, qui avait présenté la version non musicale de 1946 mettant en vedette Harrison et Dunne, a produit la version cinématographique du musical The King and I sous l’œil attentif du chef de studio Darryl F. Zanuck. Les affiches promettaient: «More than your eyes have ever seen» ou «More than your heart has ever known!»… The King and I a mis en vedette Deborah Kerr dans le rôle d’Anna (avec sa voix musicale doublée par Marni Nixon) et Yul Brynner recréant son rôle du Roi. Un succès immédiat, The King and I est devenu le deuxième film le plus rentable de l’année et a également été salué par la critique; nominé pour neuf Oscars, il a reçu cinq, y compris le prix du meilleur acteur à Brynner. Yul Brynner et … La relation de Yul Brynner avec The King and I est unique dans les annales du théâtre. Pendant 34 ans, il a joué le Roi plus de 4600 fois, d’abord sur scène, puis sur grand écran, puis à la télévision (avec Samantha Eggar dans l' éphémère série Anna and the King au début des années 70). Il a ramené The King and I à Broadway pour deux revival triomphaux distincts; le dernier, point culminant de sa tournée d’adieu au rôle du Roi, a été joué en 1985, soit 34 ans après sa création. Au terme de cette série, Yul Brynner a reçu un Tony special pour ces milliers de representations. Pour terminer, ce musical qui a été créé par la volonté d'une star, Gertrude Lawrence en a créé une seconde, Yul Brynner. Mais ce fut malheureusement un passage de relais car Gertrude Lawrence allait passer de star à étoile. Son triomphe sera de courte durée; sa santé se détériore rapidement, l'obligeant à rater de nombreuses représentations jusqu'à ce qu'elle soit finalement hospitalisée pour une hépatite. Elle meurt le 6 septembre 1952. En plus des légendaires Gertrude Lawrence et Yul Brynner, une foule de grands noms ont joué ces rôles vedettes au fil des ans. Le tableau d’honneur comprend, comme Anna: Susan Hampshire, Angela Lansbury, Barbara Cook, Jan Clayton, Jeannette MacDonald, Betsy Palmer, Eileen Brennan, Betty White, Virginia McKenna, Florence Henderson et Elaine Paige. Le Roi, quant à lui, a été joué par, entre autres, Darren McGavin, Alfred Drake, Cameron Mitchell, Farley Granger, Ricardo Montalban, Pernell Roberts, Theodore Bikel, Stacey Keach et Rudolf Nureyev. Aujourd’hui, The King and I règne encore, sa majesté brille encore. Avec son héritage assuré, laissons le dernier mot à Oscar Hammerstein II. En 1956, il écrit à son partenaire, Richard Rodgers: «Je suis convaincu que c’est notre meilleur travail. J’ai une sorte d’humble sentiment de ne pas savoir comment nous avons fait. Il a plus de sagesse et de cœur que toute autre pièce musicale par quiconque. Il restera 'moderne' longtemps après nos autres pièces.»

Résumé: Anna Leonowens part avec son fils Louis au Siam (la Thaïlande d'aujourd'hui ) afin de devenir la gouvernante des enfants du roi. Malheureusement, le Roi refuse de lui donner la maison qu'il lui avait promis et l'oblige à vivre dans le palais. Mécontente, Anna décide de quitter le Siam, mais Lady Thiang, la première femme du Roi, la fait changer d'avis. Elle décide alors d'aider le Roi qui prend l'habitude de la faire réveiller à des heures tardives pour lui poser des questions. Un ambassadeur d'Angleterre, Sir Edward doit venir au Siam pour se rendre compte si le Roi est réellement barbare. Avec l'aide d'Anna, le Roi réussira à prouver que son pays est civilisé et offre une fête très réussie. Tout semble aller bien. Tuptim, la dernière femme du Roi, arrivée de Birmanie comme cadeau, s'enfuit après la fête pour retrouver son amoureux et partir avec lui. Les soldats du Roi réussissent à la retrouver et le Roi veut la fouetter pour la punir. Son amoureux s'est noyé dans la poursuite. Anna s'oppose à la punition que le Roi veut donner à Tuptim et dit au Roi qu'en agissant ainsi, il se conduira comme un barbare. Le Roi ne fouettera finalement Tuptim. Anna décide de quitter quand-même le Siam. Le jour de son départ, on vient la prévenir que le Roi est très malade. Anna va le voir et apprend qu'il va mourir. Elle prend la décision de rester pour s'occuper des enfants du Roi et du Prince héritier.

Création: 29/3/1951 - St. James Theatre (Broadway) - 1246 représ.



Musical
0030 - Me and Juliet (1953)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale:
2 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Génèse  Liste chansons  

Rodgers had long wanted to write a musical comedy about the cast and crew backstage at a theatre. After Rodgers and Hammerstein had another hit with The King and I, Rodgers proposed the backstage project to his partner. Hammerstein was unenthusiastic, thinking the subject matter trivial, but agreed to do the project. The play required complex machinery, designed by Jo Mielziner, so that the audience could view action not only on the stage of the theatre where the show-within-the-show (also named Me and Juliet) takes place, but in the wings and on the light bridge (high above the stage, from which the lighting technicians train spotlights) as well. When Me and Juliet began tryout performances in Cleveland, the duo realized that the show had problems with the plot and staging. Extensive revisions during the remaining Cleveland and Boston tryouts failed to cure the difficulties with the plot, which the critics considered weak and uninteresting. The show was met with less than favorable reviews, though Mielziner's staging won praise from audience and critics. The show closed once it had exhausted its advance sales. With the exception of a short run in Chicago, there was no national tour, and the show is almost never seen

Genèse: The origins of Me and Juliet can be traced to the early days of the relationship between Rodgers and Hammerstein. The musical Oklahoma! opened in 1943; it was Rodgers and Hammerstein's first work together and a massive hit. Soon after Oklahoma! opened, Rodgers began considering the idea of a musical set backstage at a theatre staging a musical. The production could explore different areas of the backstage world. Rodgers also saw it as the opportunity to write a pure musical comedy, without the serious themes which had marked their early works—such as the attacks on racism in South Pacific, and the cultural tolerance in The King and I. Hammerstein was initially unenthusiastic, thinking the subject matter trivial, but Rodgers pressed the matter. It was Hammerstein's turn to give in to his partner; Rodgers had agreed to the project that became the 1947 musical, Allegro, their initial failure, under pressure from Hammerstein, who had long dreamed of doing a serious musical about an ordinary man. According to Stephen Sondheim, a protégé of Hammerstein, "Oscar was able to keep the partnership together by taking Dick's suggestion [for a backstage musical], which he did not want to take." As the two discussed the backstage idea, Hammerstein became more enthusiastic, suggesting that the show start with the stage entirely bare, as if the audience had come in not at performance time but at another time during the day. Such effects are today well-known following the success of other "backstagers" such as A Chorus Line; in the early 1950s they were unrealized and novel. The two discussed the matter at a meeting in Palm Beach, Florida, in early 1952, where Rodgers was vacationing as he worked on melodic sketches for the television program Victory at Sea. Rodgers suggested dispensing with the overture, reserving that for the overture of the show-within-the-show. Following another meeting in mid-1952, they called in long-time Rodgers and Hammerstein stage designer Jo Mielziner and hired him to design the sets. Mielziner confirmed that a scene could be played part onstage and part in the backstage world, but that this would be expensive. In August 1952, Hammerstein began a sketch of the plot; by early October he had a near-complete first draft.[9] As the show was to be musical comedy, the pair hired one of the top musical comedy directors, George Abbott, who accepted the position without reading the script. He regretted the haste of this decision as soon as he read the script, finding it sentimental and melodramatic. He confided his concerns to the pair; in response, Hammerstein told him to make whatever changes in the script he thought best. With Hammerstein's permission, Abbott made major changes to the plot. Hammerstein had only briefly described the show-within-the-show. Fearing the show would be uninteresting, Abbott hoped that some highlights would be furnished when the show-within-the-show, as yet only briefly described by Hammerstein, was fleshed out. According to author and composer Ethan Mordden in his book about the duo's works, Hammerstein thought the show-within-the-show was to be: something bizarre, to stand out and amaze us, the better to set off the plain life of the actor ... We shall imagine some rather advanced musical of the near future, something beyond even Allegro, with archetypical characters—a simple hero and his lovable Juliet, the rapacious Don Juan and his volatile Carmen. Then the audience will always know where it is. Contrast is the key. The show-within must look and sound, at every moment, as far from real life as possible. Hammerstein included an incident he had seen when he was a neophyte assistant stage manager: a chorus boy came up to a chorus girl and asked to use some of her mascara—to disguise a hole in the boy's black socks. Hammerstein stated, "we were religious in keeping away from the trite things—the kindly old stage door man named Pop, the pretty little understudy who replaces the star on opening night. We steered clear, too, of the backstage story of a company putting on a new show, with all the anxieties of the actors and producers ... It seemed right to focus on a show which is already running because we wanted to tell a story about a community, the backstage community, and this community becomes settled and established after a show opens." In addition to Abbott, the duo recruited other professionals experienced in musical comedy. Choreographer Robert Alton had worked in such hits as Panama Hattie and in movie musicals. Don Walker was hired to do the orchestrations; his would be simpler than those of Robert Russell Bennett, who usually performed that function in the pair's musicals but who was not available. Irene Sharaff was engaged to design the more than 300 costumes which would be needed. The show was originally named Hercules and Juliet, but they soon changed it to Me and Juliet. The Majestic Theatre, which Rodgers and Hammerstein desired to have for Me and Juliet, was currently occupied by their South Pacific, four years into its run. Arrangements were made to shift South Pacific to the Broadway Theatre, though due to schedule conflicts, this meant moving that show to Boston for five weeks. Rehearsals and tryouts The cast consisted mostly of unknowns, though Isabel Bigley, who had just originated Sister Sarah Brown in Guys and Dolls, was given the leading role of chorus girl Jeanie. For Larry, the assistant stage manager who falls in love with Jeanie, they cast Bill Hayes, a well-known stage and television actor. William Tabbert, the original Lt. Joe Cable in South Pacific was considered for the part of Larry, but lost out because he was thought to be too tall to be afraid of Mark Dawson, hired as the towering bully Bob. Chorus auditions began March 10, 1953, at Broadway's Majestic Theatre; Rodgers, Hammerstein, and Abbott listened to more than 1,000 people. Rehearsals opened at the Majestic for principals and the Alvin Theatre for dancers. According to Saul Pett, a freelance reporter who was allowed to observe the rehearsals, "everyone seems relaxed except Hammerstein." The lyricist's son James served as second assistant stage manager. James Hammerstein remembered having a difficult relationship with Rodgers; the composer suggested James do his work from front of house, rather than from backstage. "I think he thought it was his show and his bailiwick. Why should a Hammerstein be back there?" James Hammerstein found the lead female dancer attractive, and asked her out. Just before the date, Rodgers fired her, telling James Hammerstein to break the news. Pett recorded the technical problems which had to be solved to accomplish the complex staging: "A number of key scenes required the audience to both see the play-within-the-play and at the same time observe the realism of the stage manager's operations in the wings. To achieve this result and to make both elements simultaneous, the major part of the production had to hang on specially-constructed overhead steel tracks. Synchronized electric motors slowly moved the stage pictures off into the wings far enough to expose the stage manager's desk and actors and stagehands offstage awaiting their cues." During the rehearsals, the duo took out two production numbers, "Wake Up, Little Theatre" and "Dance", concerned that the show was running long. The actress playing Juliet in the internal play proved to be a fine singer but a poor actress; she was replaced by Helena Scott. Abbott had few negative comments after the final New York run-through, and the company entrained for Cleveland, where the first tryouts were to be, in high spirits, sleeping little on the train ride. RCA Records put up the $350,000 cost of the production in exchange for a fifty-percent interest and rights to the original cast recording. The tryouts in Cleveland were at the Hanna Theatre. The dress rehearsal the night before the initial performance revealed a number of problems with the show; during the first act alone, Hammerstein dictated eight pages of notes. The sandbag which falls from the light bridge near the end of Act 1 dropped off-cue, nearly striking Isabel Bigley, who played Jeanie. Pett remembered that the rehearsal was stopped often, as Rodgers sought to work out each problem as it arose, and the rehearsal, which began at 8 p.m. did not end until 2 a.m. The Cleveland premiere on the evening of April 20, 1953, saw a distinguished crowd turn out. When the stage backdrop failed to come down on time, Hammerstein was heard to mutter, "Damn and damn and damn! This is a new way: they saved it for the performance!" Nevertheless, the crowd gave the show a rousing welcome. The Cleveland critics thought well of the show, but were concerned about the weak story. After the Cleveland reactions and problems, according to Rodgers biographer Meryle Secrest, "what had seemed to be a show needing minor adjustments became a musical in serious trouble". Bigley remembered that she had just come from a hit and "there just wasn't the same energy". Hammerstein had intended to omit the overture, with the audience to watch, after the curtain rose, a blank stage on which the play-within-the-play performers and crew drifted in and began their preparations. Expecting the orchestra to begin the evening, the audience talked throughout the initial scenes before being quieted by the internal show's overture; in response, the duo abandoned Hammerstein's concept and opened with an overture. In contrast to the levity on their first train ride, the company was downcast and exhausted en route from Cleveland to Boston for the final tryouts. The show opened in Boston on May 6. A majority of the Boston critics liked the show, and expressed confidence that Rodgers and Hammerstein could fix the problems with the plot. The pair took out one song, "Meat and Potatoes", which was felt to be too raunchy. After watching it performed by Joan McCracken, who played Betty (Carmen in the play-within-the-play), the pair decided it had too many double entendres and cut it. It was replaced by "We Deserve Each Other", which the pair had written in a Cleveland hotel room. Another cut song, "You Never Had It So Good", included lyrics which satirized the duo's own earlier efforts. Its lyrics, "I'll sew, I'll bake / I'll try to make your evenings all enchanted. / My honeycake, / I'm yours to take, but don't take me for granted", alluded to two songs from South Pacific, "Some Enchanted Evening" and "Honey Bun". Audiences continued to greet the show warmly. During the Boston previews, the duo heard the audience praise the sets, a reaction which usually augered ill for the show itself. Hammerstein wrote to The King and I director John van Druten: "Me and Juliet looks like a great big hit. It is a change of pace for us and in some quarters we may be criticized because it is not as high-falutin' as our most recent efforts. It is in fact an out and out musical comedy. If this be treason, make the most of it." Production The musical opened on Broadway on May 28, 1953 at the Majestic Theatre. Large advance sales guaranteed a considerable run; by the start of November, it had paid back its advance, and closed after 358 performances, paying a small profit to RCA. Thomas Hischak, in his The Rodgers and Hammerstein Encyclopedia, suggests that business fell off after the advance was exhausted "because audiences had come to expect more from a Rodgers and Hammerstein musical". According to Frederick W. Nolan in his book about the duo's works, "despite a $500,000 advance sale, despite a ten-month run (which, for anyone except Rodgers and Hammerstein, would have represented a major success), and despite an eventual profit in excess of $100,000, Me and Juliet has to be classed as a failure". The backstage drama portrayed in the musical was matched by actual difficulties among the cast. McCracken, who played Betty, was the wife of choreographer Bob Fosse and became pregnant during the run. Bill Hayes later wrote that she lost her baby through miscarriage about the same time she lost her husband to Gwen Verdon. Hayes noted that in the fifteen months he played Larry, he did not recall ever having a conversation with Isabel Bigley, who was supposedly his love interest and wife: "I doubt that the audience ever believed we were deeply in love." The show received no Tony Award nominations. During the run, Hammerstein followed his usual practice of visiting the theatre now and again to ensure that the performers were not taking liberties with his book. Upon his return, Hammerstein's secretary asked him how the show was going. The lyricist thought for a second, then said only "I hate that show." No national tour was attempted, but the show did have a six-week run in Chicago in 1954. Among those who played in the chorus during the New York run was future star Shirley MacLaine; Shirley Jones was a chorus girl in the Chicago performances.[31] Subsequent productions include one by Kansas City's Starlight Theatre in 1955. Equity Library Theatre produced it in New York in 1970; it returned to that city, though not to Broadway, in 2002 with the York Theatre. A London production was presented by the Finborough Theatre in 2010 in a fifty-seat theatre; the production was billed as the show's European premiere.

Résumé: ‘Me and Juliet’ revolves around the inner mechanisms of a Broadway musical and two sets of lovers. The show-within-the-show is also titled "Me and Juliet" and stars famous literary heroes and heroines: Juliet, Don Juan, and Carmen, alongside an everyman named "Me." The main characters include the beautiful chorus singer Jeanie and Larry, the assistant stage manager. A love triangle develops when Jeanie's ex-boyfriend, Bob, a womanizing bruiser of a man and the show’s lighting technician, becomes jealous of the couple who have been secretly married. Drama ensues but after Bob knocks himself out on a radiator, all ends well.

Création: 28/5/1953 - Majestic Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0031 - Pipe dream (1955)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale:
0 version mentionnée
Dispo:

Genèse:

Résumé:

Création: 30/11/1955 - Shubert Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0032 - Cinderella (1957)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Oscar Hammerstein II
Production originale:
12 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Commentaire  Génèse  Liste chansons  

Genèse: In 1956 Richard Rodgers and Oscar Hammerstein 2nd were indisputably the world’s most successful writers of musicals. Julie Andrews was a sparkling new star, having just triumphed in MY FAIR LADY. When her agent approached Rodgers and Hammerstein and suggested that the television audience would welcome a musical version of Cinderella, it was an irresistible temptation for all. Everything about the project was right from the start. The CBS production team was quickly assembled. Richard Lewine, a distant cousin of Rodgers and a close friend, was the producer, Ralph Nelson the director. Howard Lindsay and his wife, Dorothy Stickney, were signed for the King and Queen; Jon Cypher played the Prince; the Stepmother and Stepsisters were made less frightening and more comic by Ilka Chase, Kaye Ballard, and Alice Ghostley; rather than the standard old crone, the beautiful Edi Adams played the Godmother. Rodgers and Hammerstein approached the story with the honesty and simplicity that characterized all their work. They purposely did not seek to improve a story they felt was dramatically sound, as many writers are prone to do, instead concentrating on bringing the characters to life. Rodgers wrote in his autobiography Musical Stages, “In writing the story and the songs, Oscar and I felt that it was important to keep everything as traditional as possible, without any ‘modernizing’ or reaching for psychological significance.” When Hammerstein was asked where he found the version of Cinderella story he based his adaptation upon, he answered, “I looked it up in the encyclopedia.” The marriage of music, lyrics and story in CINDERELLA exemplifies their artistic philosophy that seemed so revolutionary in OKLAHOMA! and so natural with their latest show, THE SOUND OF MUSIC that it had become the form of most musicals. All elements held together integrally to illuminate the characters. As Rodgers explained, “Although a few of its songs have become popular, our score for CINDERELLA is another example of what theatre music is really about. No matter what the medium, a score is more than a collection of individual songs. It is, or should be, a cohesive entity whose word and music are believable expressions of the characters singing them. When the lonely, bullied heroine sings “In My Own Little Corner,” it’s not merely a song, it’s a revelation of the girl herself. When she finishes, we know something more about her than we had before—her sense of humor, her naïve optimism, her imagination and her relationship to the rest of her family. It is fair to say that this song is familiar to a vast number of people, but it has never made anyone’s hit parade and never will; it is simply part of a score, and it is the score in toto that either succeeds or fails. Like a symphony, concerto or opera, some portions have greater appeal than others, but it is the work as a whole that makes the overall impression.” CINDERELLA in toto succeeded. When it was broadcast on March 31, 1957, it was viewed by more people than any other program in the history of television.

Résumé: The timeless enchantment of a magical fairy tale is reborn with the Rodgers & Hammerstein hallmarks of originality, charm and elegance. Originally presented on television in 1957 starring Julie Andrews, Rodgers & Hammerstein's CINDERELLA was the most widely viewed program in the history of the medium. Its recreation in 1965 starring Lesley Ann Warren was no less successful in transporting a new generation to the miraculous kingdom of dreams-come-true, and so was a second remake in 1997, which starred Brandy as Cinderella and Whitney Houston as her Fairy Godmother. As adapted for the stage, with great warmth and more than a touch of hilarity, the hearts of children and adults alike still soar when the slipper fits.

Création: 31/3/1957 - *** TV (***) - représ.



Musical
0033 - Flower drum song (1958)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Joseph Fields • Oscar Hammerstein II
Production originale:
4 versions mentionnées
Dispo:

Genèse:

Résumé:

Création: 1/12/1958 - St. James Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0034 - Sound of Music (The) (1959)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Howard Lindsay • Russel Crouse
Production originale:
21 versions mentionnées
Dispo:
Vidéos:  

Genèse:

Résumé:

Création: 16/11/1959 - Lunt-Fontanne Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0035 - State Fair (Scène) (1996)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Oscar Hammerstein II
Livret: Louis Mattioli • Tom Briggs
Production originale:
4 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Génèse  Liste chansons  

Genèse: Book adapted from the Hammerstein screenplay for the 20th Century-Fox film released 20 Aug 1945. The screenplay was based on an adaptation by Sonya Levien and Paul Green of the novel by Phil Stong. The musical version was remade by 20th Century-Fox (release date 15 Mar 1962). A 1933 non-musical version, based on the novel, was also released by 20th Century-Fox. The stage première of STATE FAIR occurred in a two-week run starting 2 June 1969 at the Municipal Opera House in St. Louis MO. This version, with book by Lucille Kallen, did not reach Broadway. Revised versions were performed in regional productions ca. 1992. The score of the version which finally made it to Broadway in 1996 closely resembles that of the regional productions, but there are differences. A bit of a stir ensued when the 1996 score was nominated for a Tony Award, even though only four of its songs satisfied the criterion of 'original songs written for the theatre'. (It didn't win.)

Résumé: The Frake family of Iowa make plans to attend the State Fair in late summer 1946. Father Abel Frake has hopes that his boar will win a prize; his wife Melissa is entering her mincemeat. Daughter Margy is upset with her beau's (Harry) plans for their life together ("It Might as Well Be Spring"). The family heads for the fair ("Driving at Night/Our State Fair"), where son Wayne meets Emily Arden, a singer, and falls instantly in love ("That's for Me"). Meanwhile, Melissa's mincemeat has won a Blue Ribbon. Margy meets Pat, a reporter, and a mutual romantic attraction develops. On the last day of the fair, Abel's boar wins the Blue Ribbon, Emily breaks off the growing relationship with Wayne, and Pat must leave for a new job. Back home, Wayne returns to his old girlfriend Eleanor. Pat arrives unexpectedly and asks Margy to marry him. Margy accepts.

Création: 27/3/1996 - Music Box Theatre (Broadway) - représ.


Version 1

East Wind (1931-10-Manhatten Theatre-Broadway)

Type de série: Original
Théâtre: Ed Sullivan Theatre (Brodway - Etats-Unis)
Durée : 2 semaines
Nombre : 23 représentations
Première Preview : Tuesday 27 October 1931
Première : Tuesday 27 October 1931
Dernière : Saturday 14 November 1931
Mise en scène : Oscar Hammerstein II
Chorégraphie :
Producteur :
Avec : Greek Evans (Monsieur Granier), Vance Elliott (Jacques), Betty Junod (Gabrielle), Frances Markey (Julie), Charlotte Lansing (Claudette Fortier), William Williams (Rene Beauvais), Rose Mullen (Claire), Sherry Peham (Mimi), Dennie Moore (Lorraine Portier), Vera Marsh (Marie Martel), J. Harold Murray (Cap- tain Paul Beauvais), Thomas Chadwick (Captain Dejan), I. Anchong (Taxi Driver), Gus Howard (Tourist), Jules Epailly (Pierre Fortier), Joe Penner (Victor Cliquot), Ahi (Tsoi Tsing), Ivan Izmailov (King of Luang aka Prabang), Y. Y. Hsu (King of Luang’s Interpreter), Frank Dobert (King of Cambodia), S. Wong (King of Cambodia’s Interpreter), J. L. Donsu (Hop Sing), Gladstone Waldrip (Captain Gervais), Raymond Bramley (Papa Gouli), Bobby Dolan (Pianist), Marjorie Dille (Maid), O. J. Vanasse (Stage Manager), Emile Ladoux (The Compere), Lorraine Pearl and Leatrice Pearl (The McNulty Sisters), AlexYakovleff (King in Ballet), Aron Tamaroff (Prince in Ballet), George Chapell (Doctor Duval); Sopranos and Contraltos: Anna Mae Colburn, Sylvia Nelson, Mildred Gethins, Olga Leigh, Sylvia Roberts, Norma Nash, Helen Haynes, Peggy Strickland, Marie DeJardin; Tenors, Baritones, and Bassos: Jackson Stuart, Harry Pickering, James Renard, Bert LeRoy, Edward Martin, Alfonso Inglasia, Eugene King, Alfred Russ, John Fredericks, Walter Leven, Herman Belmonte, Paul Aines, Andrew Keller, William Warren, Frank Vaughn, Bart Schilling, Cornelius Pichler, Basil Prock, Nat Broffman, Tom Chadwick, Charles Glazer, Gladstone Waldrip, Ivan Sokoloff, Ivan Izmailov, Vance Elliott, Frank Dobert; Dancers: Sherry Pelham, Kay Stewart, Carola Taylor, Anita Pam, Ruth Green, Katherine Cameron, Amy Weber, Frances Markey, Clara Blackath, Dorothy Van Hest, Rita Marks, Rosalie Trego, Ruth Gordon (not the well-known stage and screen actress), Betty Junod, Gypsy Hollis, Jocelyn Lyle, Adrienne Lampel; The International Gypsies: Alada Sio, Fred Grbowski, Harry Sacher, Benny Ladner, Milton Stecker

Version 2

Free For All (1931-09-Manhattan Theatre-Brodway)

Type de série: Original
Théâtre: Ed Sullivan Theatre (Brodway - Etats-Unis)
Durée : 1 semaine
Nombre : 15 représentations
Première Preview : Tuesday 08 September 1931
Première : Tuesday 08 September 1931
Dernière : Saturday 19 September 1931
Mise en scène : Oscar Hammerstein II
Chorégraphie : Bobby Connolly
Producteur :
Avec : Charles Althoff (Mr. Vergil Murgatroyd), Seth Arnold (Pete Weber), Olive Bayes (Divorcee), Lilian Bond (Marie Sinnot), Julia ChandlerG. Pat Collins (Terence Canavan), John Donahue (Miner), Al Downing (A Reporter), Edward Emery (Stephen Potter, Sr.), Dorris Groday (Joan Summer), Jack Haley (Steve Potter, Jr.), Peter Higgins (Michael Byrne), Gus Howard (Miner), David Hutcheson (Joe Butler), Dorothea James (Divorcee), Grace Johnston (Silver Dollar Kate), Dorothy Knapp (Miss Gibbs), Clair Kramer (Miner), Peter Lang (Tom), Jeannette Loff (Mrs. Ida Jones), Philip Lord (Dr. Raymond Allen), Vera Marsh (Anita Allen), Rae Powell (A Nurse), Robert Randall (Digger Watkins), Edwin Saulpaugh (Mr. Preston), Harry Shannon (Jim Allison), Tamara (Marishka Tarasov), Thelma Tipson (Gracie Maynard), Don Tomkins (Andy Bradford), Edward Walters (A Judge)

Version 3

Music in the Air (1932-11-Alvin Theatre-Broadway)

Type de série: Original
Théâtre: Neil Simon Theatre (Broadway - Etats-Unis)
Durée : 10 mois 1 semaine
Nombre : 342 représentations
Première Preview : Tuesday 08 November 1932
Première : Tuesday 08 November 1932
Dernière : Saturday 16 September 1933
Mise en scène : Oscar Hammerstein II • Jerome Kern
Chorégraphie :
Producteur :
Avec : Edward Austen (Man/Walking Club), Stella Bailey (Edendorf Girl), Ann Barrie (Tessie), Thea Bayles (Soprano/Walking Club), Charles BelinGeorge Bell (The Apothecary), Nomy Bencid (Mezzo/Walking Club), Beatrice Berenson (Soprano/Walking Club), John Brooke (Basso/Choral Society), Peggy Burgess (Mezzo/Walking Club), Betty Cardozo (Edendorf Child), Tullio Carminati (Bruno Mahler), Katherine Carrington (Sieglinde Lessing), Marie Cartwright (Soprano/Walking Club), Claire Cole (Frau Lena Baum), Rose Collins (Contralto/Choral Society), Mlle. Desha (Hulde), George Dieter (Son), Georgina Dieter (Contralto/Walking Club), Frank Dobert (Basso/Choral Society), Paul Donah (Father Joch), Evelyn Eaton (Edendorf Child), Carl Edem (Stout Father), Kathleen Edwards (Sophie), June Elkins (Contralto/Choral Society), Peggy Frazier (Contralto/Walking Club), Carol Gay (Soprano/Walking Club), Georg Gerhardi (The Tobacconist), Noel Gordon (Edendorf Girl), Norman Gray (Man/Walking Club), Gabrielle Guelpli (Mrs. Pflugfelder), Sally Hadley (Mezzo/Choral Society), Natalie Hall (Frieda Hatzfeld), Beatrice Hannen (Contralto/Walking Club), Edward Hayes (Hans), Clifford Heckinger (Heinrich), Gertrude Houk (Mezzo/Choral Society), Betty Howson (Contralto/Walking Club), Paul Janvert (The Doctor), Dorothy Johnson (Marthe), Nicholas Joy (Ernst Weber), Elise Joyce (Contralto/Walking Club), Joan Kent (Edendorf Girl), Eugene King (Tenor/Choral Society), Frances Kruger (Edendorf Girl), Mary Lange (Edendorf Girl), Laura (The Bear), Anton Lieb (Basso/Choral Society), George Ludwig (Waiter), Marjorie Main (Anna), Jane Manners (Edendorf Girl), Francis Marion (Contralto/Choral Society), Rita Marks (Soprano/Walking Club), Rena McAfee (Edendorf Girl), Alexander McKee (Man/Walking Club), Mary McQuade (Tila), June Meier (Edendorf Child), Harry Mestayer (Uppmann), Marcelle Miller (Edendorf Girl), Marguerite Morano (Mezzo/Walking Club), Ann Moss (Soprano/Walking Club), Leone Neumann (Soprano/Walking Club), Alexis Obolensky (Herr Direktor Kirschner), H. Pallenberg (Bear Trainer), Grace Panvini (Soprano/Walking Club), Virginia Rey (Mezzo/Walking Club), Robert Rhodes (Second Tenor/Choral Society), Mary Alice Rice (Contralto/Walking Club), Alfred Russ (Zoo Attendant), Ivy Scott (Frau Direktor Kirschner), Marty Semon (Burgomaster), Rosalind Shaw (Contralto/Walking Club), Al Shean (Dr. Walter Lessing), Walter Slezak (Karl Reder), Katherine Spector (Mezzo/Walking Club), George Spelvin (Priest), Carl Spiegel (Baum), Marion Stuart (Mezzo/Choral Society), Frances Tannehill (Edendorf Child), Helen Taylor (Mezzo/Walking Club), William Torpey (Gusterl), Lydia Van Gilder (Frau Schreimann), Vivian Vance (Contralto/Choral Society), Diana Walker (Edendorf Girl), Finette Walker (Soprano/Choral Society), Carrie Weller (Stout Mother), Reinald Werrenrath (Cornelius), Robert Williamson (Pfugfelder), Tamara Zoya (Contralto/Walking Club)
Commentaires : Alvin Theatre (Nov 08, 1932 - Mar 13, 1933)
44th Street Theatre (Mar 31, 1933 - Sep 16, 1933)

Version 4

Music in the Air (1933-05-His Majesty's Theatre-London)

Type de série: Original London
Théâtre: Her Majesty's Theatre (Londres - Angleterre)
Durée : 7 mois 4 semaines
Nombre : 272 représentations
Première Preview : Friday 19 May 1933
Première : Friday 19 May 1933
Dernière : Friday 19 January 1934
Mise en scène : Oscar Hammerstein II • Jerome Kern
Chorégraphie :
Producteur :
Avec : Mary Ellis (Frieda Hatzfeld), Arthur Margetson (Bruno Mahler), Eve Lister (Sieglinde Lessing), Horace Hodges (Dr Walther Lessing), Bruce Carfax (Karl Reder), Herbert Ross (Ernst Weber), Muriel George (Lili Kirschner), Lance Fairfax (Cornelius)
Commentaires : Kern and Hammerstein re-created the show in London

Version 5

Music in the Air (1951-10-Ziegfield Theatre-Broadway)

Type de série: Revival
Théâtre: Ziegfield Theatre (Broadway - Etats-Unis)
Durée : 1 mois 2 semaines
Nombre : 56 représentations
Première Preview : Monday 08 October 1951
Première : Monday 08 October 1951
Dernière : Saturday 24 November 1951
Mise en scène : Oscar Hammerstein II
Chorégraphie :
Producteur :
Avec : Dennis King (Bruno Mahler), Conrad Nagel (Ernst Weber), Jane Pickens (Frieda Hatzfeld), Charles Winninger (Dr. Walter Lessing), Gordon AlexanderRobert Baird (Man/Walking Club), James Beni (Porter), Richard Bishop (Kirschner), Walter Born (Pfugfelder), Robert Busch (Man/Walking Club), Richard Case (Herman), Georgianna Catal (Child), Madelaine Chambers (Woman), Carlo Corelli (Schmidt), Charles Dunn (Man/Walking Club), Jean Ellsperman (Frau Schreimann), Marybeth Fitzpatrick (Tila), Hal Frye (Burgomaster), Warren Galjour (Man/Walking Club), Robert Gilson (Man/Walking Club), Mitchell Gregg (Karl Reder), Norah Howard (Anna), Mary Hoyer (Child), Joan Keenan (Woman), Julie Kelety (Mrs. Pflugfelder), John M. King (Waiter), William Krach (Man/Walking Club), Rosemary Kuhlmann (Woman), Sheila Mathews (Woman), Lillian Murphy (Sieglinde Lessing), Grace Olsen (Woman), Frederick Olsson (Man/Walking Club), Muriel O'Malley (Lilli), Biruta Ramoska (Barmaid), Fred Rivett (Man/Walking Club), Charles Saari (Child), Marjorie Samsel (Woman), Terry Saunders (Marthe), Guy Spaull (Uppmann), Helen Stanton (Woman), Susan Steell (Frau Moeller), Donald Thrall (Man/Walking Club), Waldorf (Zoo Attendant), Milton Watson (Priest)

Version 6

New Moon (The) (1928-09-Imperial Theatre-Broadway)

Type de série: Original
Théâtre: Imperial Theatre (Broadway - Etats-Unis)
Durée : 1 an 2 mois 3 semaines
Nombre : 509 représentations
Première Preview : Wednesday 19 September 1928
Première : Wednesday 19 September 1928
Dernière : Saturday 14 December 1929
Mise en scène : Oscar Hammerstein II • Frank Mandel • Laurence Schwab
Chorégraphie :
Producteur :
Avec : Marie Callahan (Julie), Pacie Ripple (Monsieur Beaunoir), Edward Nell Jr. (Captain Georges Duval), Max Figman (Vicomte Ribaud), Robert Halliday (Robert Misson), Gus Shy (Alexander), Lyle Evans (Besac), Earle Mitchell (Jacques), Evelyn Herbert (Marianne), William O’Neal (Phillippe), Esther Howard (Clotilde Lombaste), Daniel Barnes (Proprietor of the Tavern), Olga Albani (Flower Girl), Herman Belmonte (A Spaniard), Edith Sheldon (A Dancer), Thomas Dale (Fouchette), Rosita and Ramon (The Dancers), The Hernandez Brothers Trio (The Musicians), Lester Dorr (Captain DeJean); Ensemble—Courtiers, Ladies, Servants, Sailors, Pirates, Others; Ladies: Elizabeth Taylor, Sylvia La Mard, Marion Frances, Phyllis Marren, Dulcie Bond, Elmira Lane, Dorothy Verlaine, Barbara Dare, Kay Burnell, Dorothy Christie, Dean Wheeler, Rita Marks, Marjorie Sneller, Sylvia Roberts, Beulah Baker, Doddy Donnelly, Constance King, Frances Mildren, Olga Grannis, Rosalie Brumm, Ida Berry, Ruth Grady, Rae Powell, Rosalie Trego, Novella Fromm, Tina Jensen, Helen Casey, Dorothy Higgins, Carola Taylor, Gloria Lee, Dorothy Grady, Ruth Jennings, Marnie Sawyer, Cecilia Caskey, Christine Morey, Dorice Covert, Gloria Glennon; Gentlemen: R. E. Garcia, Edward Smythe, Frank Dowling, Herman Belmonte, Charles Muhs, Lazlo Aliga, Sol Leimas, David DeGrave, Lean Sabater, A. Keller, Basil Prock, Cornell Pilcher, Irving Weinstein, Frank Dobert, Al Monty, Zellig Norman, Bart Schilling, Arthur Verbowvans, Joe Rogers, Vance Campbell, John Cardini, James Davis, Wallace McLeod, W. M. Rytter, John Gutcher, Ernest McChesney, Sigmund Glukoff, Tome Coppe, William Prevost, Patrick Henry, Charles Maynard, Frank Grimmel, T. W. Kendall, Carl Linke, Sverre Rasmussen, Ned Byers, Carl Streib, Frank Vaughn
Commentaires : Imperial Theatre (19 Sep 1928 - Nov 1929)
Casino Theatre (18 Nov 18 1929 - 14 Dec 14 1929)

Version 7

Rainbow (1928-11-Gallo Opera House-Broadway)

Type de série: Original
Théâtre: Studio 54 (Broadway - Etats-Unis)
Durée : 3 semaines
Nombre : 29 représentations
Première Preview : Wednesday 21 November 1928
Première : Wednesday 21 November 1928
Dernière : Saturday 15 December 1928
Mise en scène : Oscar Hammerstein II
Chorégraphie :
Producteur :
Avec : Margaret Alexander (Ensemble), Ward Arnold (Third Private), Ann Austin (Ensemble), May Barnes (Snow Ball), James H. BeattieSadie Black (Hattie), Chester Bree (Mr. Jackson), Harriette Brinton (Ensemble), Milton Brodus (Ensemble), Louise Brown (Virginia Brown), Phyllis Buck (Ensemble), Virla Buley (Ensemble), Lee Byrne (Ensemble), Bobbie Campbell (Ensemble), Mary Carney (Senora Mendoza), Vladimir Chavdaroff (Ensemble), Kitty Coleman (Kitty), Ann Constance (Ensemble), Christine Crane (Ensemble), Vincent Curran (Ensemble), Thomas Dendy (Ensemble), Harland Dixon (Sergeant Major), Dorothy Dodd (Ensemble), Brian Donlevy (Captain Robert Singleton), Leo Dugan (Second Private), Stewart Edwards (First Private), La Vergne Evans (Ensemble), Fanny (Fanny), Grace Fleming (Ensemble), Maud Florenz (Servant), Randall Fryer (Rookie), Vincent Funaro (Ensemble), Frank Gagen (Ensemble), Christine Gallagher (Ensemble), Christopher Gerard (Ensemble), Margaret Grove (Ensemble), J. Donald Heebner (Ensemble), Libby Holman (Lotta), Ludovic Huot (Ensemble), Cyril Joyce (Ensemble), Evelyn Kermin (Ensemble), Frank Kimball (Ensemble), Frank King (Bartender), Harry Lake (Ensemble), Larry Larkin (Ensemble), Rupert Lucas (Major Davolo), Helen Lynd (Penny), Charles Mack (Ensemble), Leo Mack (Corporal), Helen Madigan (Ensemble), George Magis (Frenchie), Edith Martin (Ensemble), Ruth Martin (Ensemble), Pauline Maxwell (Ensemble), Glenn McComas (Ensemble), Ned McGurn (Mess Sergeant), Clinton McLeer (Ensemble), Betty McNulty (Ensemble), Beth Meredith (Ensemble), Mildred Morgan (Ensemble), Leo Nash (Peon), Edward Nemo (Egg), Ruby Nevins (Ensemble), Raymond Otto (Ensemble), Lewis Parker (Ensemble), Henry Pemberton (Colonel Brown), Dorothy Pensel (Ensemble), John Perkins (Ensemble), Margaret Pidgin (Ensemble), Allan Prior (Harry Stanton), Charles Ralph (Servant), Helen Rauth (Ensemble), Charles Ruggles ("Nasty" Howell), Rowena Scott (Ensemble), Betty Sherman (Ensemble), Thomas Sternfeld (Ensemble), Paul Taft (Ensemble), Lu Talbott (Ensemble), Margaret Todd (Ensemble), Valla Valentinova (Spanish Girl), Efin Vitis (Ensemble), Ralph Walker (Tough), Jean Watson (Ensemble), Betty Waxton (Ensemble), Emily Wentz (Ensemble), Claire White (Ensemble), Eleanor Witmar (Ensemble), Victor Young (Ensemble)

Version 8

Show Boat (1927-12-Ziegfield Theatre-Broadway)

Type de série: Original
Théâtre: Ziegfield Theatre (Broadway - Etats-Unis)
Durée : 1 an 1 mois 1 semaine
Nombre : 527 représentations
Première Preview : Inconnu
Première : Tuesday 27 December 1927
Dernière : Monday 04 February 1929
Mise en scène : Oscar Hammerstein II • Zeke Colvan
Chorégraphie : Sammy Lee
Producteur :
Avec : Windy ... Allan Campbell
Steve ... Charles Ellis
Pete ... Bert Chapman
Queenie ... Aunt Jemima
Parthy Ann Hawks ... Edna May Oliver
Cap'n Andy ... Charles Winninger
Ellie ... Eva Puck
Frank ... Sammy White
Rubber Face ... Francis X. Mahoney
Julie ... Helen Morgan
Commentaires longs: La création à Broadway a été précédée d'un Try Out Tour:
National Theatre [Washington, DC] 15/11/1927 - ?
Nixon Theatre [Philadelphia, PA] 21/11/1927 - ?
Ohio Theatre [Cleveland, OH] 28/11/1927 - ?
Erlanger Theatre [Philadelphia, PA] 5/12/1927 - 19/12/1927

The production was originally supposed to go into the Lyric Theatre but producer Florenz Ziegfeld deemed the stage too small. Rio Rita was originally supposed to be the first show at the new Ziegfeld Theatre. Because of the stage size, Ziegfeld shifted Rio Rita to the Lyric and Show Boat to the Ziegfeld.

Casting might-have-beens:
Florenz Ziegfeld originally wanted tenor Harry Fender as Ravenal. Fender had developed crippling stage fright and could not take the role.
Originally, Ziegfeld, Hammerstein and Kern wanted Paul Robeson to play Joe. But, when the production was delayed by a year, Robeson was unavailable.
Elizabeth Hines was announced as Magnoila (she announced this in her biography in the program for Rio Rita). When she was released from her contract, she sued Ziegfeld (see other note on this page).
Guy Robertson was announced as Ravenal.

Show Boat was originally intended to be produced around April 1927 with Elizabeth Hines, Guy Robertson and Paul Robeson. However, when the writing delayed the start of rehearsals, the performers were released.

Elizabeth Hines (who was announced for the role of Magnolia in early 1927) sued Ziegfeld for approximately $200,000 when he released her from her contract following the spring 1927 delay. She claimed that she signed a contract that if Show Boat was not produced in January 1927, Ziegfeld would find her another property. She lost the suit in the Supreme Court.

The world premiere at the National Theatre in Washington DC on November 15, 1927 became legendary for both its impact and its length. The first act curtain came down at 10:30 and the final curtain fell at 12:40am.

Following the premiere performance, drastic cuts were made.

Show Boat proved so popular that in February 1928, Ziegfeld announced that he would open a second New York company at another theatre to play simultaneously. Possible cast members mentioned were Raymond Hitchcock as Cap'n Andy, Paul Robeson as Joe and Libby Holman as Julie. It never happened though.

The Broadway cast took the show on the road following the Broadway closing.

Version 9

Show Boat (1929-05-US National Tour)

Type de série: US Tour
Théâtre: US Tour ( - Etats-Unis)
Durée : 10 mois 1 semaine
Nombre :
Première Preview : Monday 06 May 1929
Première : Monday 06 May 1929
Dernière : Sunday 09 March 1930
Mise en scène : Oscar Hammerstein II
Chorégraphie :
Producteur :
Avec : Allan Campbell (Windy), Charles Ellis (Steve), Bert Chapman (Pete), Aunt Jemima (Queenie), Edna May Oliver (Parthy Ann Hawks), Charles Winninger (Cap'n Andy), Eva Puck (Ellie), Sammy White (Frank), Francis X. Mahoney (Rubber Face), Helen Morgan (Julie), Howard Marsh (Gaylord Ravenal), Thomas Gunn (Vallon), Norma Terris (Magnolia), Jules Bledsoe (Joe), Jack Wynn (Faro Dealer), Phil Sheridan (Gambler), Jack Daley (Backwoodsman), Jack Wynn (Jeb), Dorothy Denese (La Belle Fatima), Bert Chapman (Old Sport), Annie Hart (Landlady), Estelle Floyd (Ethel), Annette Harding (Sister), Mildred Schwenke (Mother Superior), Eleanor Shaw (Kim (as a child)), Norma Terris (Kim (as a young woman)), Robert Faricy (Jake), Ted Daniels (Jim), Ted Daniels (Man with Guitar), J. Lewis Johnson (Charlie), Tana Kamp (Lottie), Dagmar Oakland (Dolly), Laura Clairon (Old Lady on Levee), Constance McKenzie, Mary Farrell, Sophie Howard, Nancy Kaye, Adrienne Armand, Lillian Clark, Betty Collette, Betty Junod, Una Val, Pansy Maness, Nellie Mayer, Essie Moore, Clementine Rigeau, Kathryn Ringquist, Rosalyn Smith, Eleanor Tierney, Frances Hope, Maurine Holmes, Dinorah Castillo, Peggy Green, Peggy Udell, Ethel Allen, Rose Gallagher, Hazel Jennings, Helen Chandler, Martha Manners, Tana Kemp, Ethel O'Dell, Annette Harding, Modette Hunt, Dorothy Foster, Mildred Schwenke, John Daly, Ted Daniels, William Ehlers, Dell Fradenburg, William Galpen, Ed Hale, Rees Jenkins, Ralph Knight, Ray Mace, Pat Mann, William Bailey, Joseph Minitello, Earl Sanborn, Phil Sheridan, Jack Wynn, William Lawless
Commentaires : Colonial Theatre (Boston, MA) 6 mai 1929 - 15 juin 1929
Shubert Theatre (Newark, NJ) 23 septembre 1929 - 29 septembre 1929
Illinois Theatre (Chicago, IL) 1 octobre 1929 - ? [16 semaines]
American Theatre (St. Louis, MO) 20 janvier 1930 - ?
Davidson Theatre (Milwaukee, WI) 27 janvier 1930 - ?
Nixon Theatre (Pittsburgh, PA) 17 février 1930 - ?
National Theatre (Washington, D.C.) 24 février 1930 - ?
Ford's Theatre (Baltimore, MD) 3 mars 1930 - ?

Version 10

Show Boat (1932-05-Casino Theatre-Broadway)

Type de série: Revival
Théâtre: Casino Theatre (7Th Av) (Broadway - Etats-Unis)
Durée : 5 mois
Nombre : 180 représentations
Première Preview : Inconnu
Première : Thursday 19 May 1932
Dernière : Saturday 22 October 1932
Mise en scène : Oscar Hammerstein II
Chorégraphie : Sammy Lee
Producteur :
Avec : Windy ... Allan Campbell
Steve ... Charles Ellis
Pete ... James Swift
Queenie ... Tess Gardella
Parthy Ann Hawks ... Edna May Oliver
Cap'n Andy ... Charles Winninger
Ellie ... Eva Puck
Frank ... Sammy White
Rubber Face ... Francis X. Mahoney
Julie ... Helen Morgan
Commentaires longs: Commonly referred to as a return engagement, this production of Show Boat was actually a revival. Producer Florenz Ziegfeld had fallen on hard times after a string of six flops in three years (Show Girl, Bitter Sweet, Simple Simon, Smiles, Ziegfeld Follies of 1931, and Hot-Cha!), gambling debts, and the stock market crash. In need of cash, he revived one of his most successful shows.

Ziegfeld took advantage of the crash and it's hardship on actors and was able to round up many of the original principals from the original production.

He decided to use Paul Robeson for Joe instead of Jules Bledsoe (who originated the role). Robeson had been the original choice in 1927 but had been unavailable when rehearsals began. He played the role in the 1928 London production.

For Ravenal, he decided to use then-star Dennis King rather than the original Howard Marsh. Marsh had been criticized in reviews for his wooden acting. King had starred in several Broadway operettas. He was, however, a high baritone and not a tenor. His debonair image, however, was perfect for Ravenal.

Rehearsals began on April 18, 1932.

The top ticket price was $3. Some seats were as low as 50¢.

The production opened cold on Broadway without a tryout tour.
The principals' weekly salaries were:
Helen Morgan (Julie): $1250
Norma Terris (Magnolia): $500
Dennis King (Ravenal): $1000
Edna May Oliver (Parthy): $1000
Eva Puck (Ellie): $1250
Sammy White (Frank): $1250
Charles Winninger: $1000
Tess Gardella (Queenie): $500
Paul Robeson (Joe): $1500

Ziegfeld died on July 22, part way through the run. A.C. Blumenthal took over as producer.

Right after opening, the production was the highest grossing on Broadway at the time. During the summer months, however, business tapered off (as happens with many shows). To keep the show running, the cast agreed to take a salary cut. A few weeks later, they agreed to another cut which reduced their salaries to 50% of what they were at opening. It was clear that the principals agreed to the pay cuts to keep the chorus members employed, since the principals could all have easily gotten more work.

Charles Winninger (Cap'n Andy) planned to reduce his performances when he agreed to star as Captain Henry on the weekly NBC radio series Show Boat. William Kent was to take over Thursday nights but the radio show and Broadway schedule were too much for Winninger. On October 17, Kent took over the role entirely.

Version 11

Show Boat (1932-10-US National Tour)

Type de série: US Tour
Théâtre: US Tour ( - Etats-Unis)
Durée : 4 mois 2 semaines
Nombre :
Première Preview : Monday 24 October 1932
Première : Monday 24 October 1932
Dernière : Thursday 09 March 1933
Mise en scène : Oscar Hammerstein II
Chorégraphie :
Producteur :
Avec : Allan Campbell (Windy), George Blackwood (Steve), James Swift (Pete), Angeline Lawson (Queenie), Bertha Belmore (Parthy Ann Hawks), William Kent (Cap'n Andy), Eva Puck (Ellie), Sammy White (Frank), Francis X. Mahoney (Rubber Face), Helen Morgan (Julie), Paul Keast (Gaylord Ravenal), Thomas Gunn (Vallon), Norma Terris (Magnolia), Jules Bledsoe (Joe), Jack Daley (Backwoodsman), Gladstone Waldrup (Jeb), Dorothy Denese (La Belle Fatima), James Swift (Old Sport), Annie Hart (Landlady), Estelle Floyd (Ethel), Stella Bailey (Sister), Mildred Schwenke (Mother Superior), Evelyn Eaton (Kim (child)), Mari Helgren (Mary (another child)), Norma Terris (Kim (as a young woman)), Robert Faricy (Jake (Piano Player)), Jack Daley (Jim), Pat Mann (Man with Guitar), J. Louis Johnson (Charlie (Doorman at the Trocadero)), Caja Eric (Lottie), Tana Kamp (Dolly), Laura Clairon (Old Lady on Levee), Bessie Allison, Bertha Fitzhugh Baker, Rachel Beech, J. Mardo Brown, Billie Campbell, Mamie Cartier, Willy Lou Chalfant, Catherine Clark, Walter Costello, Charles Davis, Henry Davis, Leon Diggs, William Ehlers, Caja Eric, Estelle Floyd, Dell Fradenburg, John Fredrik, Ray Giles, Blanche Glenn, Marion Hairston, Edgar Hall, William Haskins, Mae Haygood, Eunice Holmes, Maurine Holmes, Rhogenia Jamison, J. Louis Johnson, Charlotte Junius, Tana Kamp, Angeline Lawson, James Lillard, Henrietta Lovelace, Herbert Lyle, Pat Mann, Rose Mariella, Richard McAllister, Dolly McCormick, James McKay, John Mobley, Ethel Moses, Lucia Moses, Joseph Olney, Ann Lee Patterson, Pauline Pennell, Inez Persand, Lancelot Pinard, Hattie King Reavis, Wilburn Riviere, Elsie Rossi, Jennie Salmons, Earle Sanborn, Mildred Schwenke, Phil Sheridan, Maude Simmons, Charles Spencer, Wen. Talbert, Lucille Taylor, Wynn Terry, Tillie Thomas, Archie Thomson, Lee Timmans, Gladstone Waldrup, Billie Wallace, Elida Webb, Charles Willis
Commentaires : Shubert Theatre (Boston, MA) 24 octobre 1932 - ?
Forrest Theatre (Philadelphia, PA) 7 novembre 1932 - ?
National Theatre (Washington, D.C.) 14 novembre 1932 - ?
Ford's Theatre (Baltimore, MD) 21 novembre 1932 - ?
Nixon Theatre (Pittsburgh, PA) 28 novembre 1932 - ?
Shubert Theatre (Cincinnati, OH) 4 décembre 1932 - 10 décembre 1932
Hanna Theatre (Cleveland, OH) 26 décembre 1932 - ?
Cass Theatre (Detroit, MI) 2 janvier 1933 - ?
Auditorium Theatre (Chicago, IL) 8 janvier 1933 - ? [3 weeks]
Balaban and Katz Chicago Theatre (Chicago, IL) 3 février 1933 - ?
Loew's State Theatre (Cleveland, OH) 10 février 1933 - ?
Capitol Theatre (New York, NY) 24 février 1933 - ?
Leow's Metropolitan Theatre (Brooklyn, NY) 3 mars 1933 - 9 mars 1933

Version 12

Show Boat (1947-10-US National Tour)

Type de série: US Tour
Théâtre: US Tour ( - Etats-Unis)
Durée : 8 mois 1 semaine
Nombre :
Première Preview : Monday 20 October 1947
Première : Monday 20 October 1947
Dernière : Saturday 26 June 1948
Mise en scène : Oscar Hammerstein II • Hassard Short
Chorégraphie :
Producteur :
Avec : George Spellman (Windy), Fred Brookins (Steve), Gerald Prosk (Pete, Jeb), Helen Dowdy (Queenie), Ruth Gates (Parthy Ann Hawks), Billy House (Captain Andy), Clare Alden (Ellie), Sammy White (Frank), Gordon Alexander (Rubber Face), Carol Bruce (Julie), Norwood Smith (Gaylord Ravenal), Fred Ardath (Vallon), Pamela Caveness (Magnolia), William C. Smith (Joe), Howard Frank (Backwoodsman), La Verne French (Sam, Dahomey King), Gloria Smith (Sal), Walter Russell (Barker, Drunk), Sylvia Myers (Fatima), Robert Fleming (Sport), Sara Floyd (Landlady), Assota Marshall (Ethel), Lorraine Waldman (Mother Superior), Danice Dodson (Kim [as a child]), King Brill (Jake), Seldon Bennett (Jim), Albert McCary (Man with Guitar), Walter Mosby (Doorman at Trocadero), Sara Dillon (Lottie), Elaine Hume (Dolly), Janet Van Derveer (Sally), Ann Lloyd (Old Lady on Levee); Singers: Sybol Cain, Clarice Crawford, Sara Dillon, Betty Graeber, Marion Hairston, Kate Hall, Elaine Hume, Charlotte Junius, Assota Marshall, Sylvia Myers, Eleyn Paul, Eulabel Riley, Dee Sherman, Janet Vanderveer, Lorraine Waldman, Jerome Addison, Gilbert Adkins, Gordon Alexander, Ivory Bass, Henry Davis, William Cole, Clarence Jones, Albert McCary, Walter Mosby, Walter Russell, William Sol, Charles Welch, Leo Norman, Robert Flavelle, Francis Fleming, Henry Hamilton; Dancers: Eloise Hill, Evelyn Pilcher, Gloria Smith, Alma Sutton, Isaiah Clark, James Hunt, Reginald Ridgley, George Thomas, James Fields
Commentaires : 14 villes du 20 octobre 1947 au 26 juin 1948

Version 13

Show Boat (1948-09-US National Tour)

Type de série: US Tour
Théâtre: US Tour ( - Etats-Unis)
Durée : 7 mois 3 semaines
Nombre :
Première Preview : Tuesday 07 September 1948
Première : Tuesday 07 September 1948
Dernière : Saturday 30 April 1949
Mise en scène : Oscar Hammerstein II • Hassard Short
Chorégraphie :
Producteur :
Avec : George Spellman (Windy), Fred Brookins (Steve), Gerald Prosk (Pete, Jeb), Helen Dowdy (Queenie), Ruth Gates (Parthy Ann Hawks), Billy House (Captain Andy), Clare Alden (Ellie), Sammy White (Frank), Gordon Alexander (Rubber Face), Carol Bruce (Julie), Norwood Smith (Gaylord Ravenal), Fred Ardath (Vallon), Pamela Caveness (Magnolia), William C. Smith (Joe), Howard Frank (Backwoodsman), La Verne French (Sam, Dahomey King), Gloria Smith (Sal), Walter Russell (Barker, Drunk), Sylvia Myers (Fatima), Robert Fleming (Sport), Sara Floyd (Landlady), Assota Marshall (Ethel), Lorraine Waldman (Mother Superior), Danice Dodson (Kim [as a child]), King Brill (Jake), Seldon Bennett (Jim), Albert McCary (Man with Guitar), Walter Mosby (Doorman at Trocadero), Sara Dillon (Lottie), Elaine Hume (Dolly), Janet Van Derveer (Sally), Ann Lloyd (Old Lady on Levee); Singers: Sybol Cain, Clarice Crawford, Sara Dillon, Betty Graeber, Marion Hairston, Kate Hall, Elaine Hume, Charlotte Junius, Assota Marshall, Sylvia Myers, Eleyn Paul, Eulabel Riley, Dee Sherman, Janet Vanderveer, Lorraine Waldman, Jerome Addison, Gilbert Adkins, Gordon Alexander, Ivory Bass, Henry Davis, William Cole, Clarence Jones, Albert McCary, Walter Mosby, Walter Russell, William Sol, Charles Welch, Leo Norman, Robert Flavelle, Francis Fleming, Henry Hamilton; Dancers: Eloise Hill, Evelyn Pilcher, Gloria Smith, Alma Sutton, Isaiah Clark, James Hunt, Reginald Ridgley, George Thomas, James Fields

Version 14

Sunny River (1941-12-St. James Theatre-Broadway)

Type de série: Original
Théâtre: St. James Theatre (Broadway - Etats-Unis)
Durée : 1 mois
Nombre : 36 représentations
Première Preview : Thursday 04 December 1941
Première : Thursday 04 December 1941
Dernière : Saturday 03 January 1942
Mise en scène : Oscar Hammerstein II
Chorégraphie :
Producteur :
Avec : Cast: Carol Renee (Child), Joan Shepherd (Child), Edwin Bruce Moldow (Child), Richard Huey (Old Henry), Oscar Polk (Aristide), Ainsworth Arnold (Gabriel Gervais), Ivy Scott (Mother Gervais), Bob Lawrence (Jean Gervais), Donald Clark (Jim), George Holmes (Harry), Gordon Dilworth (Emil), Vicki Charles (Emma), Ethel Levey (Lolita), Dudley Clements (George Marshall), Frederic Persson (Judge Pepe Martineau), Muriel Angelus (Marie Sauvinet), Tom Ewell (Daniel Marshall), Helen Claire (Cecile Marshall), Byron Mulligan (Watchman), Joan Roberts (Madeline Caresse), Peggy Alexander (Martha), Jack Riano (Harlequin), Miriam LaVelle (Columbine), William O’Neal (Achille Caresse), Howard Freeman (The Drunk), Kenneth Tobey (The Doctor); Ladies: Barbara Barton, Henni Brooks, Betty Gilpatrick, Lodema Legg, Gwen Mann, Ann Morlowe, Helen Marshall, Mariquita Moll, May Muth, Ethel Taylor, Stephanie Turash, Helen Wagner; Gentlemen: James Allison, Jay Amiss, Russ Anderson, Alfredo Costello, Edward Dunbar, William Hearne, William Hogue, Philip Jones, John Marshall, Byron Mulligan, Robert Ormiston, Fred Peronne, Michael Sigel, Roy Williams, Buddy Worth

Version 15

Three Sisters (1934-04-Theatre Royal Drury Lane-Londres)

Type de série: Original
Théâtre: Drury Lane Theatre (Londres - Angleterre)
Durée :
Nombre : 72 représentations
Première Preview : Monday 09 April 1934
Première : Monday 09 April 1934
Dernière : Inconnu
Mise en scène : Oscar Hammerstein II
Chorégraphie :
Producteur :
Avec : Elliot Makeham (Will Barbour), Charlotte Greenwood (Tiny), Adele Dixon (Dorrie), Victoria Hopper (Mary), Stanley Holloway (P.C. Eustace), Albert Burdon (George Purvis), Esmond Knight (Gypsy Hood), Richard Dolman (Sir John Marsden), Gladys Henson, Dick Francis