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Compositeur Musique additionelle Librettiste Parolier Metteur en scène Chorégraphe Producteur création Producteur version




Revue
0001 - Miss 1917 (1917)
Musique: Jerome Kern • Victor Herbert
Paroles: Harry B. Smith • Henry Blossom • Otto Harbach
Livret: Guy Bolton • P.G. Wodehouse
Production originale: Charles Dillingham • Florenz Ziegfeld
0 version mentionnée
Dispo: Génèse  Liste chansons  

En 1916, Charles Dillingham et Florenz Ziegfeld avaient produit "The Century Girl", avec de la musique d’Irving Berlin. Malgré des critiques légèrement positives, le spectacle a fermé sans récupérer son investissement. Lors de leur prochaine production, qui devait s’appeler "Miss 1917", ils embauchèrent Jerome Kern et Victor Herbert pour composer la partition et Guy Bolton et P.G. Wodehouse pour collaborer à la rédaction du livret. Kern et Bolton avaient collaboré aux musicals du Princess Theatre, dont "Very Good Eddie" (1915). L’humoriste et dramaturge britannique Wodehouse les a rejoint ensuite pour plusieurs comédies musicals novateurs, dont "Oh, Boy!" (1917).

Genèse:

Participation de George Gershwin

Le spectacle est surtout connu aujourd’hui comme l’introduction de George Gershwin dans le théâtre musical. Pendant les répétitions de « Miss 1917 », Gershwin dirige l’orchestre et joue du piano. Embauché en octobre 1917, il reçoit 35$ par semaine. À mesure que la période de répétition se prolongeait, Gershwin gagnait de plus en plus d’argent. En travaillant pour ce spectacle, Gershwin et son frère Ira Gershwin se sont liés d’amitié avec Herbert et Kern, entrant ainsi "en contact avec certaines des grandes figures de Broadway". Les concerts du dimanche soir organisés à New York par la distribution du spectacle ont dès lors permis à Gershwin de présenter "There’s More to a Kiss Than the Sound" et "You-oo, Just You" (de Gershwin, toutes deux avec des paroles d’Irving Caesar). Gershwin a donc commencé à travailler à Broadway comme pianiste de répétition pour la comédie musicale « Miss 1917 » de Jerome Kern et Victor Herbert. En quelques mois, son talent de compositeur a été remarqué par tout le monde dans la troupe et il a rapidement été engagé par Harms Music. Son implication avec « Miss 1917 » le porte à l’attention du producteur de musique Harry Askins, qui le mentionne à son tour à Max Dreyfus, "l’un des géants de l’édition musicale"

Production de Broadway en 1917

Les producteurs du spectacle "avaient exigé une mise en scène extrêmement élaborée pour cette revue", de sorte qu’aucun try-out avant Broadway n’a pu avoir lieu, et le spectacle a été présenté en première directement à Broadway le 5 novembre 1917, au Century Theatre. La production a été mise en scène, dirigée et supervisée par Ned Wayburn, avec des chorégraphies d’Adolph Bohm. L’équipe de création comprenait également le scénographe Joseph Urban, qui a construit une plateau tournant. La conception des costumes a été confiée à huit designers, dont Paul Chaflin, Willy Pogany et Max Weldy. La distribution originale mettait en vedette l’humoriste Lew Fields, Andrew Tombes et Vivienne Segal. George White, Ann Pennington, Charles King, Bessie McCoy Davis, Bert Savoy, Irene Castle, Marion Davies, Lilyan Tashman et l’équipe comique Van and Schenck ont également participé à l’événement. Kern voulait à l’origine que Segal chante "They Didn’t Believe Me" dans la revue, mais Dillingham et Herbert ont préféré qu’elle chante "Kiss Me Again". Le fait que Segal se soit rangé du côté de ces derniers a provoqué de lourdes réactions. Selon un membre de l’équipe de production, les répétitions techniques ont été interrompues plusieurs fois en raison de désaccords au sujet de la mise en scène et de la chorégraphie; à un moment donné, Kern a cherché à arrêter le spectacle, mais Ziegfeld ne l’a pas voulu. Le spectacle a reçu des critiques élogieuses. Bien que Castle ait été félicitée par les spectateurs, elle était malheureuse sur scène sans son mari et partenaire de danse habituel Vernon Castle: "Je me suis retrouvée désespérément perdue en solo. Je n’avais aucune formation pour danser seule et je n’aurais jamais dû essayer.» Malgré ces critiques positives, la revue n’a pas réussi à attirer un public; au moins pas assez pour payer la somptueuse production. Castle, White et d’autres furent libérés par les producteurs et le spectacle a fermé ses portes le 5 janvier 1918, après seulement six semaines de représentations.

Et après…

Un mois après la fermeture de « Miss 1917 » à Broadway, le 21 février 1918, les accessoires utilisés dans le spectacle ont été vendus aux enchères, recueillant 11300 $, selon le New York Times. La plupart des accessoires mis aux enchères ont été achetés par J. J. Shubert. Le lendemain, Sam Harrison du New Amsterdam Theatre a racheté les droits de production. Un transfert à Londres, prévu pour mars 1920, ainsi qu’une tournée nationale américaine ont dû être annulés. Selon le New York Times, l’équipe de création ne permettrait pas à Ziegfeld de proposer le spectacle à l’échelle internationale en raison des changements prévus de mise en scène et d’intrigue par lesquels il espérait rendre l’humour plus accessible au public international.

Résumé:

Création: 5/11/1917 - Century Theatre (Broadway) - 72 représ.



Musical
0002 - Going Up (1917)
Musique: Louis A. Hirsch
Paroles: Otto Harbach
Livret: Otto Harbach
Production originale: George M. Cohan • Sam H. Harris
2 versions mentionnées
Dispo: Isnpiration  

Genèse:

Résumé:

Création: 25/12/1917 - Liberty Theatre (Broadway) - 351 représ.



Musical
0003 - Tickle Me (1920)
Musique: Herbert Stothart
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Livret: Frank Mandel • Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Production originale: Athur Hammerstein
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Tickle Me est un musical en deux actes avec un livret et des paroles d'Oscar Hammerstein II, Otto Harbach et Frank Mandel et une partition d'Herbert Stothart. Tickle Me a été produit par Arthur Hammerstein et a ouvert au Selwyn Theatre le 17 août 1920 et fermé après 207 représentations le 12 février 1921. Le musical s'est ensuite lancé dans un US Tour réussi jusqu'au printemps 1922.

Genèse:

Résumé: Tickle Me a mis en vedette le vaudevillien Frank Tinney, qui a joué son propre rôle dans une histoire où il décroche un emploi dans un film en cours de tournage en Californie, à Calcutta, et au Tibet. Tinney était un artiste populaire de l’époque, et si on en croit les critiques, il était virtuellement à lui seul tout le spectacle: il apparaissait en blackface puis en drag, prenait le temps de sortir certaines de ses vieilles routines de vaudeville qui impliquait une cornemuse, et, avec Louise Allen, interprétait Broadway Swell and Bowery Bum, une séquence spéciale de dix minutes qui évoque le divertissement d’antan du Tony Pastor Variety.

Création: 17/8/1920 - American Airlines Theatre (Broadway) - 207 représ.



Musical
0004 - Jimmie (1920)
Musique: Herbert Stothart
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Livret: Frank Mandel • Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Production originale: Athur Hammerstein
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Jimmie a été l'un des premiers efforts d’Oscar Hammerstein II dans le monde des musicals, après Always You () (janvier 1920) et Tickle Me () (août 1920). Comme pour ce dernier, Jimmie avait un livret d'Oscar Hammerstein II, Otto Harbach et Frank Mandel, des paroles d'Hammerstein et Harbach, et une partition (et la direction musicale) de Herbert Stothart. L'oncle d'Oscar, Arthur Hammerstein, est de nouveau le producteur. Malheureusement, Jimmie n’a pas reproduit le succès de son prédécesseur Tickle Me () (août 1920) et ne s'est joué que deux mois à Broadway. Après la fermeture de New York, le spectacle s’est lancé dans un US Tour de cinq villes qui a duré un peu plus de trois mois. Jimmie fut le premier spectacle présenté à l’Apollo Theatre.

Genèse:

Résumé: Selon les sources, il y a des variations quand à l’histoire de base du livret. Le «Rodgers and Hammerstein Fact Book» rapporte que Jimmie (Frances White) a été élevée par Vincenzo Carlotti (Paul Porcasi), qui sait secrètement qu’elle est la fille disparue du millionnaire Jacob Blum (Ben Welch) et tente de faire passer sa propre fille Beatrice (Hattie Burks) comme héritière. Mais «The Complete Lyrics of Oscar Hammerstein II» indique que le veuf Blum (qui a une fille perdue depuis longtemps) s’est intéressé à Jimmie et compte en faire son héritier. Cependant, Mme Gambetti (Dee Loretta) trompe Blum pour qu’elle réclame plutôt sa fille Béatrice. Mais tout le monde convient que les étoiles s’alignent pour Jimmie: elle devient une star du cabaret, a un petit ami fidèle (et avocat) Tom (Don Burroughs), et d’une manière ou d’une autre (comme sa fille ou comme sa fille non officiellement adoptée) est unie à Blum.

Création: 17/11/1920 - Apollo Theatre (Broadway) - 71 représ.



Musical
0005 - O'Brien Girl (The) (1921)
Musique: Louis A. Hirsch
Paroles: Frank Mandel
Livret: Frank Mandel • Otto Harbach
Production originale: George M. Cohan
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  

"The O’Brien Girl" est un musical plus léger que l’air qui a reçu de bonnes critiques, qui s'est joué plus de quatre mois à Broadway, avant de partie en tournée. Avant la première à Broadway, il avait été un succès lors d'un try-out à Boston, où il avait ouvert au cours de l’été précédent et s'était joué aussi quatre mois. Le musical est une suite du succès "Mary" (1920) dont la plupart de l’équipe de création est revenue, y compris les librettistes Otto Harbach et Frank Mandel, le parolier Mandel, le compositeur Louis A. Hirsch, et le producteur George M. Cohan.

Genèse:

Résumé: Alice O’Brien est sténographe pour une maison d’édition. Elle hérite de 800 $ et décide de s’offrir des vacances de luxe dans un hôtel à la mode des Adirondacks, mais à sa plus grande surprise, elle découvre que ses employeurs mariés Lawrence Patten et Humphrey Drexel y séjournent également, une coïncidence malheureuse qui ne manquera pas de créer des commérages. Mais tout finit bien : le fils de Patten, Larry, est aussi un invité à l’hôtel, les jeunes tombent amoureux, et les cloches du mariage ne vont pas tarder de résonner dans les airs.

Création: 3/10/1921 - Liberty Theatre (Broadway) - 164 représ.



Musical
0006 - Wildflower (The) (1924)
Musique: Herbert Stothart • Vincent Youmans
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Livret: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Production originale:
2 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Wildflower de Vincent Youmans et Herbert Stothart a été le musical ayant la plus longue série de la saison 1922-23 à Broadway. Ce fut aussi la plus longue de tous les spectacles de Youmans, dépassant même ses succès les plus connus No, No, Nanette () et Hit the Deck ()! Youmans et Stothart ont écrit des chansons distinctes pour le musical, et n’ont pas collaboré sur ces différentes chansons. Wildflower a été le premier vrai grand succès d’Oscar Hammerstein II.

Genèse:

Résumé: La jolie Nina Benedetto est une simple fermière italienne. Appelée "Wildflower" par ses amis pour son caractère charmant et ensoleillé, elle est néanmoins bien connue pour son tempérament de feu (un trait de famille). Elle est sur le point d'épouser son petit ami, Guido, avec qui elle partage une relation tumultueuse. Elle apprend qu’un parent âgé lui a légué sa fortune, bien que le testament spécifie des conditions : elle doit vivre six mois avec ses parents sur leur domaine au lac de Côme, et si si elle se met en colère même une fois, l’argent revient à son intrigante cousine Bianca. Là-bas, Bianca provoque Nina et complote avec son fiancé, Alberto, pour faire fondre Nina. L’avocat Gaston La Roche et sa charmante épouse Lucrezia profiteraient également de la perte de l’héritage de Nina. Étonnamment, Nina sourit et garde son tempérament sous contrôle, déjouant toutes leurs intrigues. Alberto la courtise alors, lui disant que Guido est infidèle, et la trompe pour qu’elle accepte de l’épouser. Son fidèle ami Gabriele et le fidèle Guido l’aident à surmonter tout cela et à se calmer, et elle obtient l’argent et son homme.

Création: 29/3/1924 - Casino Theatre (Bway) (Broadway) - 477 représ.



Musical
0007 - Song of the Flame (The) (1925)
Musique: George Gershwin • Herbert Stothart
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Livret: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Production originale:
2 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  

L’opérette The Song of the Flame était un spectacle gargantuesque mis en scène à l’époque de la révolution russe. Le producteur Arthur Hammerstein dépensa une petite fortune pour la production, qui comptait environ 125 personnes dans la distribution (dont le Russian Art Choir et la troupe de l'American Ballet) et une cinquantaine de musiciens, dont une vingtaine de violonistes. Le spectacle s'est joué six mois à Broadway, et l'US Tour s'est joué dans cinq villes pour une tournée de deux mois et demi, mais les coûts de création et ceux importants de chaque représentation ont probablement empêché l’opérette de finir en bénéfice.

Genèse: Alors qu'il composait son Concerto in F et écrivait la partition du musical Tip-Toes () avec Ira (Tip-Toes a ouvert deux jours avant Song of the Flame), George s'est retrouvé dans l'équipe qui a produit cette opérette sur la révolution russe. On ne sait pas exactement comment Gershwin, Stothart, Harbach et Hammerstein se sont réparti le travail, mais George Gershwin n'aurait pas pu y consacrer beaucoup de temps, compte tenu de ses autres obligations. La production stylisée de SONG OF THE FLAME a eu un succès raisonnable, mais aucune des chansons n'a pu vivre en dehors du contexte du spectacle.

Résumé: Se déroulant pendant et après la Révolution russe, Song of the Flame se concentre sur Aniuta (Tessa Kosta), une noble qui mène une double vie de révolutionnaire et qui est connue de ses partisans sous le nom de «La flamme». Le prince Volodya (Guy Robertson) tombe amoureux d’elle, mais quand il découvre qu’elle est «La flamme», leur flamme d’amour vacille. Cependant, après la Révolution, les deux se retrouvent à Paris, et leur amour leur permet de mettre de côté les divergences politiques.

Création: 30/12/1925 - 44th Street Theatre (Broadway) - 219 représ.



Musical
0008 - Wild Rose (The) (1926)
Musique: Rudolf Friml
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Livret: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Le début de saison 1926-27 avait donné deux occasions de visiter Monte Carlo avec deux musicals: Naughty Riquette et Katja. Et voici une troisième occasion. Si ce n'est que dans The Wild Rose, seule l'ouverture se déroule à Monte Carlo. Après ce bref interlude, nous partons une fois encore vers une contrée imaginaire: Borovina. Mais cela aurait pu être Ruritania, Graustark ou Marsovia. Comme l’a demandé Charles Brackett dans le New Yorker: «Est-ce que je me trompe ou ai-je déjà vu des pièces musicales appelées Wild Rose à intervalles réguliers durant toute ma vie?». Dur, dur…

Genèse:

Résumé: «Monty» Travers (Joseph Santley) est un millionnaire américain en vacances à Monte Carlo qui rencontre une jeune femme (jouée par Desiree Ellinger) qui dit être la fille d’un propriétaire de taverne. Mais c'est une coquine…! En réalité, elle est la princesse Elise de Borovina, et bientôt notre héros la traque dans cette opérette féerique faite de nobles et de valets, de romances et d’aventures, peut-être plus d’aventure que le touriste Monty n'en avait jamais imaginé. Le père d’Elise, le roi Auguste III (Fuller Mellish) est renversé et presque assassiné par une bombe dont Monty le sauve. De plus, Monty survit à une escarmouche avec les militaires, se hisse sur un balcon où Elise est retenue prisonnière par l’infâme baron Frédéric (Joseph Macaulay), qui prévoit de prendre le trône et d’épouser la princesse. Ce n’est que lorsque Monty est jeté en prison qu’Elise accepte d’épouser le baron à condition que Monty soit libéré. Mais bientôt l’armée de Borovina prend le relais et rétablit Auguste sur le trône, Elise et Monty sont libres de se marier, et elle est sauvée du baron infâme et d’un destin conjugal pire que la mort.

Création: 20/10/1926 - Al Hirschfeld Theatre (Broadway) - 61 représ.



Musical
0009 - Desert Song (The) (1926)
Musique: Sigmund Romberg
Paroles: Otto Harbach
Livret: Frank Mandel • Oscar Hammerstein II • Otto Harbach
Production originale:
10 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  Isnpiration  Liste chansons  

Lorsque l’opérette The Desert Song de Sigmund Romberg a ouvert ses portes à Broadway en 1926, il s’agissait en fait d’une pièce contemporaine très vaguement inspirée d'événements politiques en Afrique du Nord. Le musical est centrée sur le mystérieux Red Shadow, un soi-disant Robin des Bois du Maroc, qui dirige les tribus rebelles du Riff contre les Français. Mais le robuste Red Shadow est en réalité Pierre Birabeau, le fils du gouverneur général français Birabeau. Pour cacher son identité, Pierre pose comme un doux et doux introverti qui aime lire des livres…

Genèse: Sur scène Le premiers rôles de la production originale de Broadway étaient le baryton écossais Richard Halliday et Vivienne Segal. Le spectacle a été mis en scène par Arthur Hurley et chorégraphié par Bobby Connolly, qui chorégraphiera plus tard le célèbre film de 1939, The Wizard of Oz. Dans la production londonienne de 1927 au Theatre Royal Drury Lane, les interprètes des rôles principaux sont Harry Welchman et Edith Day. De nombreux extraits ont été enregistrés avec la distribution londonienne soutenue par l’orchestre et le chœur de Drury Lane sous la direction d’Herman Finck. Le spectacle est brièvement repris à Broadway en 1946 (au New York City Center) puis en 1973. Adaptations au cinéma The Desert Song a été adapté au cinéma trois fois. Toutes les versions ont été produites par Warner Brothers. Version 1929 - En 1929, une production somptueuse a été tournée, avec des séquences en Technicolor et mettant en vedette John Boles et Myrna Loy. Cette version était scrupuleusement fidèle à l’esprit de la production originale de Broadway et est devenue un énorme succès. Dans les années '40, le film original de 1929 était devenu illégal à voir ou à exposer aux États-Unis en raison de son contenu pré-code qui comprenait des insinuations sexuelles, un humour suggestif obscène et une discussion ouverte sur des thèmes tels que l’homosexualité. Apparemment, les séquences Technicolor n’ont survécu qu’en noir et blanc. Version 1943 - Une deuxième version a été réalisée en 1943, dont le scénario a été modifié par actualité: le héros combat ici les nazis. Filmé en Technicolor, il met en vedette Dennis Morgan et Irene Manning. Version 1953 - Une troisième version en couleur a été réalisée en 1953. Une version dont la plupart des thèmes «adultes» et une bonne partie de l’humour ont été supprimés. On peut dire que l'époque a voulu «désinfecter» le film de son excès de liberté issue des années '20. Cette version modifie l’intrigue pour faire du général Birabeau le père de Margot, plutôt que le père de l’Ombre Rouge, comme dans la pièce. On y retrouvait Kathryn Grayson, Gordon MacRae et Allyn McLerie dans le rôle d’Azuri.

Résumé: Le général français Birabeau a été envoyé au Maroc pour débusquer et détruire les Riffs, une bande de rebelles arabes, qui menacent la sécurité de l’avant-poste français dans le désert marocain. Leur chef audacieux est le mystérieux "Red Shadow", un Français. L’Ombre Rouge, son lieutenant arabe, Sid El Kar, et leur riche hôte, Ali Ben Ali, discutent des mérites relatifs de la tradition orientale d’amour pour un harem de femmes (comme avoir un jardin plein de fleurs parfumées) et de l’idéal occidental d’aimer une seule femme pour toute la vie. Margot Bonvalet, une jolie Française impertinente, va bientôt se marier au fort français au bras droit de Birabeau, le capitaine Fontaine. Le fils de Birabeau, Pierre, en réalité l’Ombre Rouge, aime Margot, mais feint d’être une mauviette pour préserver son identité secrète. Pendant ce temps, Benny, journaliste, et la fille qui l’aime, Susan, apportent des moments comiques et plus légers à l'intrigue. Margot raconte à Pierre qu’elle aspire secrètement à être emportée dans les bras d’un cheikh audacieux et fringant, peut-être même de l’Ombre Rouge lui-même. Pierre, comme l’Ombre Rouge, kidnappe Margot et lui déclare son amour. À sa grande surprise, le mystérieux ravisseur de Margot la traite avec toute considération occidentale. Benny et Susan sont aussi capturés. Lorsque l’Ombre Rouge se retrouve face au général Birabeau, le vieil homme défie le chef rebelle en duel. Bien sûr, Pierre ne tuera pas son propre père, alors il refuse de se battre, perdant le respect des Riffs. Azuri, la danseuse indigène sinueuse et secrète, qui connaît le secret de la véritable identité de l’Ombre Rouge, pourrait être persuadée de révéler l’information si elle pouvait attirer l’attention du capitaine Fontaine. Finalement, l’identité de l’Ombre Rouge est découverte, un accord est conclu avec les Riffs, et Pierre et Margot vivent heureux pour toujours.

Création: 30/11/1926 - Casino Theatre (Bway) (Broadway) - 465 représ.



Musical
0010 - Oh, Please! (1926)
Musique: Vincent Youmans
Paroles: Anne Caldwell
Livret: Anne Caldwell • Otto Harbach
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Génèse  Liste chansons  

Avec une star (Beatrice Llie) capricieuse et exigeante, des critiques médiocres et une courte série de deux mois, Oh, Please! a été une expérience très désagréable pour le compositeur Vincent Youmans. Mais il a rebondi à la fin de la saison avec le succès sensationnel de Hit the Deck! () Oh, Please! avait été annoncé comme «A New Farce Revue», mais la production était un musical à livret à part entière avec des paroles d’Anne Caldwell et un livret de Caldwell et Otto Harbach, et il était basé sur la comédie française de 1912 La presidente.

Genèse: Pendant les répétitions, Beatrice Lillie n’a pas hésité à exprimer son mécontentement à l’égard des chansons qui, selon elle, ne lui fournissaient aucune possibilité d'exprimer ses talents comiques. Le biographe de Youmans, Gerald Bordman, rapporte que le premier jour des répétitions, elle a déclaré que les chansons étaient «sans espoir», et ce, devant Youmans (qui l’appellera plus tard «ce dindon»). Le producteur Charles Dillingham a soutenu sa star et ce, à l’insu de Youmans. Il a autorisé qu'on lui rajoute une chanson non composée par Youmans (Love Me), avant d’approuver un autre rajout pour elle (The Girls of the Old Brigade). Pour ajouter à l’angoisse du compositeur, Dillingham a coupé Love and Kisses ’n’ Everything de Youman peu après la Première. Si Lillie pensait que les chansons de Youman faibles, elle était probablement encore plus déçue par le livret, qui lui demandait de jouer des moments romantiques avec l'élégant Purcell. Elle n’était pas du tout convaincante, et son personnage à la maladresse excentrique n’a jamais réussi à briller. Mais la chanson rajoutée, Love Me, lui a donné un grand moment où elle retrouvait l’esprit et les clichés des musicals typiques de l'époque, y compris la moquerie de la modestie d’une vedette lorsque son public lui en réclame plus.

Résumé: L’histoire s'intéresse au bien-pensant Nicodemus Bliss (Charles Winninger), un fabricant de parfum qui désapprouve tout divertissement risqué. En tant que président de la Purity League, il a réussi à faire fermer un spectacle avec Lily Valli (Beatrice Lillie), et pour se venger, Lily prétend avoir une liaison avec lui, à la consternation de sa femme Emma (Helen Broderick). Mais tout finit bien avec le bonheur pour les Blisse. Lily elle-même se lie à un beau magnat de parfum Robert Vandeleur (Charles Purcell), un rival dans les affaires de Nicodemus.

Création: 17/12/1926 - Helen Hayes Theatre (Broadway) - 75 représ.



Musical
0011 - Lucky (1927)
Musique: Jerome Kern
Paroles: Otto Harbach
Livret: Bert Kalmar • Harry Ruby • Otto Harbach
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Commentaire  Génèse  Liste chansons  

Lucky was a luckless hodgepodge that lasted less than two months on Broadway, a short run that never came close to allowing the musical to recoup its enormous production costs. Jerome Kern composed some of the songs, and like his score for Criss Cross earlier in the season, his contributions to Lucky were disappoint ing and failed to produce an enduring standard.

Genèse: Lucky was a luckless hodgepodge that lasted less than two months on Broadway, a short run that never came close to allowing the musical to recoup its enormous production costs. Jerome Kern composed some of the songs, and like his score for Criss Cross earlier in the season, his contributions to Lucky were disappointing and failed to produce an enduring standard. The show was literally all over the map. The first act took place in Ceylon and dealt with pearl smugglers and the hunt for a sunken treasure, and for the second half most of the characters moved to New York City to enjoy the world of cabarets and speakeasies. The title role in the Cinderella story was played by Mary Eaton, here groomed for stardom by producer Charles Dillingham as another Marilyn Miller (who had starred in his hit Sunny). But Eaton was no Miller, and Lucky wasn’t very Sunny. Eaton had been featured in Dillingham’s hit Eddie Cantor vehicle Kid Boots, but unfortunately Lucky was a conspicuous failure and didn’t place her in the top echelon of Broadway royalty. Later in the year, however, she enjoyed a solid success as The 5 O’Clock Girl, and with Oscar Shaw introduced the hit ballad “Thinking of You.”

Résumé: Poor Lucky lives in Ceylon with her unpleasant and underhanded father, Barlow (Paul Everton), and she works for him as a pearl diver (Burns Mantle in the Rochester Democrat and Chronicle noted that Eaton’s “shimmering whiteness” indicated she did “all her diving in a glass-enclosed boudoir”). She meets Jack Mansfield (Joseph Santley), a young man in the pearl business, and when everyone decides to go to New York for the second act she discovers that the young and handsome fellow is also a millionaire. And it turns out that the treacherous thief Barlow isn’t her father at all, and that her real father died at sea and left her and her brother $2 million. Moreover, Lucky has become the darling of the cabaret set and becomes a famous singer and dancer.

Création: 22/3/1927 - New Amsterdam Theatre (Broadway) - 71 représ.



Film
0012 - Men of the Sky (1931)
Musique: Jerome Kern • Otto Harbach
Paroles:
Livret:
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Commentaire  Génèse  

Men of the Sky (aka Call of the East' and Stolen Dreams ) is a 1931 all-talking American pre-Code musical drama film, directed by Albert E. Green which was produced by Warner Bros. in 1930 and released in 1931

Genèse: Production The original story and music were written by Otto A. Harbach and Jerome Kern. The film was originally intended to be released, in the United States, early in 1931, but was shelved due to public apathy towards musicals. Despite waiting a number of months, the public proved obstinate and the Warner Bros. reluctantly released the film in June 1931 after making some cuts. The film was released outside the United States (since there was no backlash against musicals outside the United States) as a full musical early in 1931. Men of the Sky was originally intended to be photographed entirely in Technicolor, but this was dropped midway into production when the studio realized due to the public backlash against musicals. The film was originally titled: "Call of the East" but was retitled before release. the title was changed twice more, first to "Stolen Dreams" then to Men of the Sky. Much of the music was cut and the film began to be advertised as a spy war drama. As a cost-savings measure, it was decided to release the film in black and white as color had come to be associated with musicals. The film was to have been the first of three of musicals to be written by Otto A. Harbach and Jerome Kern for Warner Bros. Due to the public apathy for musicals, however, Warner Bros. bought out their contract and the team returned to Broadway. Reception Men of the Sky was not widely released. Warner Bros. did not debut this film in the usual prestigious movie theaters. The film was immediately placed in general release with no fanfare. Very few reviewers had a chance to see the film, although Film Daily noted that there was a musical background. The surviving music does include a "conspicuous amount of music".

Résumé: In the years before World War I, a love affair takes place between an American pilot named Jack Ames (Jack Whiting) and a French spy named Madeleine Aubert (Irene Delroy). Madeleine leaves her American fiancé to join her father (John St. Polis), another French spy, at an estate in Germany. Her father instructs her to accept the invitation of a Prussian officer, Eric von Coburg (Bramwell Fletcher), to live at his estate for a month. Jack, believing that Madeleine no longer loves him, joins the Lafayette Escadrille, a squadron of French and American flyers. His first duty is to take a French spy, dressed as a Prussian officer, over the lines. The spy is wounded during the crossing, however, and Jack must take his place. The French spy tells Jack that another French spy will signal him on the piano, playing a happy tune if danger threatens and sad music if the house is safe. Jack puts on the spy's uniform and arrives to find Madeleine at the piano. After Madeleine explains her mission, they continue to exchange messages. The Germans, however, become suspicious of Madeleine and on a night Jack is set to visit, she is entertaining officers of the German intelligence. One of them asks her to play sad music. Realizing that this will place Jack in danger, she signals Jack in Morse code with her left hand. The officers discover the trick, and Jack and Madeleine are captured, accompanying her father to the firing squad.

Création: 30/6/1931 - *** Film (***) - représ.



Musical
0013 - Cat and the Fiddle (The) (1931)
Musique: Jerome Kern
Paroles: Otto Harbach
Livret: Otto Harbach
Production originale:
3 versions mentionnées
Dispo: Résumé  

"A musical love story"

Genèse:

Résumé: The story begins at a quay in Brussels on a summer night that, as the strolling street singer Pompineau vocalizes, is made for love. There a Romanian, musical and handsome composer named Victor Florescu meets a young American named Shirley Sheridan, who is supporting her brother Alexander and his wife and dancing partner Angie on royalties from her popular songs. Victor and Shirley exchange love letters for a few weeks until they unexpectedly cease. Victor is left with nothing more than a pair of her gloves and feelings of heartbreak. These feelings inspire him to compose a musical Commedia dell'Arte, The Passionate Pilgrim, with his friend Biddlesby to write the French libretto and the violin-playing Odette to act the part of the hopeless lover Pierrot. Unbeknownst to Victor, Shirley has moved into an apartment across the courtyard from him, and her jazzy piano stylings he hears as trash or, at best, a travesty of Edvard Grieg. Moreover, his producer, Clement Daudet, seems to prefer the up-to-date sound of her music over his neoclassicism. Though Odette protects Victor's artistic integrity through her influence over the show's backer, Major Chatterly, Daudet remains convinced that Shirley's music, together with Alex and Angie's dancing, need to be interpolated into The Passionate Pilgrim in order to turn it into a commercial success. Victor's worries about artistic fidelity become entangled with those of Shirley's romantic fidelity to him.

Création: 15/10/1931 - Lunt-Fontanne Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0014 - Roberta (1933)
Musique: Jerome Kern
Paroles: Otto Harbach
Livret: Otto Harbach
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Genèse:

Résumé: John Kent, an all-American fullback at Haverhill College learns he has inherited a dress shop run by his Aunt Minnie. But the shop is in Paris where his Aunt Minnie trades under the name of Roberta. Her assistant is a young lady named Stephanie. John proposes that she runs the shop in partnership with him. She agrees. A budding romance between the two almost comes to naught when Sophie, John's old college girlfriend, appears on the scene. John knows that Sophie has run off once before and suspects that she would do it again. Only as they are about to be married does Stephanie reveal that she is a Russian princess.

Création: 18/11/1933 - New Amsterdam Theatre (Broadway) - 295 représ.



Film
0015 - Till the Clouds Roll By (1947)
Musique: Jerome Kern
Paroles: Dorothy Fields • Guy Bolton • Ira Gershwin • Jerome Kern • Oscar Hammerstein II • Otto Harbach • P. G. Wodehouse
Livret:
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  

Till The Clouds Roll By est un film musical américain Technicolor de 1946 par Metro-Goldwyn-Mayer. Il s'agit d'un biopic fictif du compositeur Jerome Kern, interprété par Robert Walker. Kern était à l'origine impliqué dans la production, mais est décédé avant qu'elle ne soit terminée. Il présente un large casting de stars musicales bien connues de l'époque qui apparaissent en interprétant les chansons de Kern. C'était le premier d'une série de biopics MGM sur les compositeurs de Broadway; il a été suivi par Words and Music (Rodgers et Hart , 1948), Three Little Words (Kalmar et Ruby, 1950) et Au fond de mon cœur (Sigmund Romberg, 1954).

Genèse:

Résumé: Le 27 décembre 1927, le soir de Première de son dernier et plus élaboré musical, Show Boat (), le célèbre compositeur Jerome Kern visite le quartier où il a commencé sa carrière de nombreuses années plus tôt. Alors qu’il est assis dans sa limousine avec son chauffeur, Jerome se souvient de ses débuts comme jeune auteur-compositeur et du jour où il est arrivé chez le compositeur James I. Hessler (Van Heflin) en quête de conseils professionnels. Alors qu’il se prépare à partir pour l’Angleterre pour écrire une symphonie, Van Heflin dit à Kern qui se présente chez lui, qu’il part parce qu’il est désillusionné par la médiocrité de la musique américaine. Van Helfin rejette Kern, voyant en lui un de ces nombreux paroliers qui viennent lui demander conseil. Mais Van Helfin va changer d'avis lorsqu'il entendra l’une des magnifiques mélodies de Kern. Alors que la jeune fille de James, Sally, et Kern jouent la chanson pour lui, Van Helfin se rend compte que son visiteur est destiné à devenir un grand compositeur. Les deux compositeurs deviennent rapidement amis, et avant que Van Helfin ne parte pour l’Angleterre, il conseille à Kern de «voir grand» et de ne pas perdre son temps à écrire des chansons frivoles. Kern prend le conseil à cœur, mais devient de plus en plus découragé par son incapacité à vendre ses œuvres. Après avoir conclu que Broadway n’est plus accueillant pour les compositeurs américains, il décide de tenter sa chance en Europe et part pour l’Angleterre. Kern retrouve Van Helfin et Sally, qui appelle Jerome Kern: «Oncle Jerry». Ils passent un bel après-midi dans une foire. Là, Kern imagine d’utiliser le rythme des balançoires pour une chanson qu’il a écrit. L’idée est immédiatement incorporée dans un spectacle musical produit par George Edwards. Après le spectacle, Charles Frohman, producteur de théâtre new-yorkais, lui demande d’écrire quatre chansons pour son prochain spectacle à New York. Un jour, alors qu’il parcourt la campagne anglaise à vélo, Jerome rencontre et tombe instantanément amoureux d’une jeune femme nommée Eva. Une romance entre les deux s’épanouit, mais Jerome se retrouve bientôt sur un bateau à destination de l’Amérique, où les répétitions pour le nouveau spectacle de Frohman vont bientôt commencer. Le premier spectacle de Jerome à Broadway, The Girl from Utah () s’avère un grand succès. Très vite, Kern et Van Heflin collaborent sur une partition complète pour un nouveau spectacle. Pour mener le projet à loin, Frohman part pour l’Angleterre à la recherche de nouveaux talents. Kern n'a pas le temps de l'accompagner. En route pour l’Angleterre, le navire de Frohman, le Lusitania, coule, torpillé par la marine allemande le 7 mai 1915. Frohman périt comme 1.200 passagers de ce bateau. Après avoir reçu des encouragements du compositeur Victor Herbert, Jerome reprend son travail et compose un succès de Broadway après l’autre. Kern revient finalement en Angleterre et épouse Eva. Le temps passe, et Sally, maintenant actrice en herbe, obtient son premier rôle dans le nouveau musical de Kern, Sunny (). Cependant, lorsque le producteur du spectacle impose que la chanson-titre soit retirée à Sally au profit de Marilyn Miller, Sally abandonne Kern et son père. Peu de temps après, James Van Heflin meurt d’une maladie cardiaque. Après la mort de son mentor, Jerome Kern perd la volonté de composer de nouvelles chansons, mais sa désillusion s’estompe rapidement lorsqu’il voit Sally chanter dans une discothèque à Memphis. Jerome Kern est engagé pour composer des chansons pour la prochaine production de Victor Herbert, Show Boat (). Jerome sort alors de sa rêverie et est conduit par son chauffeur à une fête pour célébrer le succès de Show Boat (). La renommée de Jerome l’amène finalement à Hollywood, où il est surpris, mais heureux, d’apprendre que Sally a été choisie pour chanter une chanson qu’il a écrite pour un film.

Création: 3/1/1947 - *** Film (***) - représ.