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Compositeur Musique additionelle Librettiste Parolier Metteur en scène Chorégraphe Producteur création Producteur version

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Otto Harbach •
Livret: Otto Harbach •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Liste chansons
The Firefly de Rudolf Friml était l’une des opérettes les plus populaires de l’époque et avait été créée pour la diva têtue mais attachante Emma Trentini . Victor Herbert devait composer la partition, et The Firefly aurait marqué sa réunion avec Trentini, qui avait joué dans le rôle-titre de son hit Naughty Marietta (). Mais le biographe d’Herbert, Neil Gould, rapporte qu’après un désaccord public sur la question de savoir si oui ou non Trentini allait jouer un rappel à une représentation de gala de Naughty Marietta () que Herbert a dirigée, le compositeur s’est engagé à ne plus jamais travailler avec la diva, et à ce moment-là Friml a été choisi pour composer la partition.
Genèse:
Résumé:
Création: 2/12/1912 - Lyric Theatre (Broadway) - 120 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Otto Hauerbach •
Livret: Leo Ditrichstein • Otto Hauerbach •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Liste chansons
Après le succès de The Firefly (1912), Friml consolide sa réputation avec High Jinks, qui s'inscrit dans une veine plus légère et comique. L'œuvre se rapproche du style des opérettes viennoises. L'opérette a été produite par Arthur Hammerstein, qui misait sur Friml pour rivaliser avec Victor Herbert, alors le maître du genre aux États-Unis.
Genèse:
Résumé: L’action se déroule en France, principalement à l’Hôtel DePavillion, une station thermale où le célèbre neurologue Dr Gaston Thorne (Robert Pitkin) soigne ses patients. Parmi eux, la chanteuse des Folies Bergère Sylvia Dale (Manna Zucca), récemment opérée avec succès des cordes vocales par le bon docteur. Un autre patient notable est J. J. Jeffreys (Tom Lewis), un riche industriel du bois américain en surpoids, bien que l’on ignore si le docteur réussira à réduire son embonpoint. Pendant ce temps, l’explorateur Dick Wayne (Burrell Barbaretto), de retour du Tibet, a découvert un élixir magique nommé High Jinks. Il séjourne à la station pour retrouver Sylvia, son grand amour. D’autres personnages gravitent autour de l’intrigue: Chi-Chi (Emilie Lea), la meilleure amie de Sylvia; Marion, l’épouse du docteur (Ada Lewis); la fantasque Adelaide Fontaine (Elizabeth Murray) et l’irascible Jacques Rabelais (Ignacio Martinetti), furieux que le docteur ait embrassé sa femme, Mme Rabelais (Edith Gardner). Il se trouve que cet baiser volé n’avait rien de très personnel: le docteur embrasse toutes ses patientes féminines. Mais lorsque tout le monde inhale un peu de l’élixir magique High Jinks, les tensions s’apaisent et, comme le note le biographe de Friml, William Everett, dans la scène finale, Dick agite un mouchoir parfumé vers les autres personnages, qui oublient alors leurs mésaventures romantiques et se laissent emporter par l’amour.
Création: 10/12/1913 - Lyric Theatre (Broadway) - 213 représ.

Opérette
Musique: Oscar Nedbal •
Musique additionelle: Rudolf Friml •
Paroles: Harold R. Atteridge • Herbert Reynolds •
Livret: Edgar Smith •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Isnpiration Liste chansons
Après le succès de The Firefly (1912) et High Jinks (1913), Friml continue sur sa lancée avec The Peasant Girl, une adaptation de Die Goldblume, une opérette allemande de Leon Jessel. L'œuvre est produite par Charles Dillingham, un important producteur de Broadway à l'époque, et met en scène des artistes populaires comme Emma Trentini, une soprano qui avait déjà marqué les productions d'opérette.
Genèse:
Résumé: Trentini interprétait le rôle d'Helena, la fille du riche propriétaire terrien Pan Jan Zaremba (Francis J. Boyle), qui a arrangé son mariage à l'aveugle avec le comte Bolo Baranski (John Charles Thomas), un séducteur presque ruiné qui aurait grand besoin de conseils pour mieux gérer ses finances déclinantes. Ce mariage offrirait à Helena un mari et un titre, tandis que la dot lui permettrait de remettre Bolo à flot financièrement. Cependant, Bolo est éperdument amoureux de la danseuse viennoise Wanda (Letty Yorke), qui est elle-même courtisée par son meilleur ami Bronio (Clifton Crawford). Helena et Bronio élaborent alors un stratagème : elle se fait passer pour une simple paysanne et postule comme servante dans le château de Bolo. Une fois installée, elle remet de l’ordre dans les finances du comte, mais leurs disputes incessantes finissent par la pousser à quitter le château. Rapidement, Bolo regrette cette petite paysanne qui lui manque véritablement. Mais bientôt, Bronio l’avertit que le frère de la jeune femme est en route pour le château afin de protester contre le traitement infligé à sa sœur. Bien sûr, ce "frère" n'est autre qu'Helena déguisée, et après un duel simulé entre Bolo et le "frère", la vérité éclate. Tout finit par s’arranger lorsque Helena révèle sa véritable identité, et elle et Bolo se retrouvent destinés à se marier. Quant à Bronio et Wanda, puisque Bolo a complètement oublié cette dernière, ils peuvent sans doute préparer leurs propres noces également.
Création: 2/3/1915 - 44th Street Theatre (Broadway) - 111 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Otto Hauerbach •
Livret: Otto Hauerbach •
Production originale: Athur Hammerstein •
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Liste chansons
Cette opérette a été créée le 23 décembre 1915 au 44th Street Theatre de Broadway et a connu 220 représentations, un succès honorable pour l'époque. Elle a ensuite été montée à Londres en 1923 et a bénéficié de plusieurs tournées aux États-Unis. Katinka a donc été bien reçue à sa création et a consolidé la réputation de Friml comme un compositeur majeur de Broadway. Bien qu’elle ne soit pas restée aussi célèbre que Rose-Marie ou The Vagabond King, elle a marqué son époque et a connu un succès durable dans les années 1910 et 1920. Son style représente l’apogée de l’«opérette américaine pré-Broadway musical».
Genèse:
Résumé: L’histoire commence en Russie, avant que presque tous les personnages ne s’envolent pour la Turquie, et que la plupart d’entre eux n’achèvent l’intrigue à Vienne. Le personnage principal, Katinka (May Naudain), est trompée sur les intentions de son amoureux loyal, Ivan (Samuel Ash), et finit par épouser Boris Strogoff (Count Lorrie Grimaldi), un homme d’âge mûr. (Et non, ce n’est pas une erreur: pour une fois, le comte est un véritable noble, et non un acteur jouant un rôle aristocratique !). Juste après la cérémonie de mariage, Katinka découvre qu’elle a été trompée par de fausses rumeurs sur l’infidélité d’Ivan, et apprend également que Boris est un bigame : sa première épouse, Olga (Edith Decker), est bien vivante… en Turquie. Pour obtenir une annulation de mariage, Katinka et la plupart des personnages se rendent en Turquie, accompagnés de Thaddeus Hopper, un Américain excentrique (joué par Franklyn Ardell), qui propose d’aider Katinka. Pour faciliter les démarches administratives, Thaddeus lui prête le passeport de sa femme Helen (Adele Rowland). Malheureusement, cette initiative déclenche un quiproquo digne du monde de l’opérette, car Helen se trouve également en Turquie! Thaddeus doit donc gérer la présence de deux "Madame Hopper", ce qui complique encore davantage la situation. Finalement, tout s’arrange: Katinka obtient son annulation et peut enfin épouser Ivan, tandis que Thaddeus et Helen parviennent à résoudre leurs propres problèmes conjugaux. Dans une critique du Hartford Courant, Ralph W. Carey souligne un aspect inhabituel de l’opérette : il est difficile de déterminer qui est la véritable héroïne du spectacle entre Naudain et Rowland. Si Naudain était "très charmante" et "très jolie" dans le rôle-titre, c’est Rowland qui semblait être la véritable star de la soirée, puisqu’elle a été placée "au centre de la scène" pour le salut final!
Création: 13/12/1915 - 44th Street Theatre (Broadway) - 220 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Edward Clark • Otto Hauerbach •
Livret: Edward Clark • Otto Hauerbach •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Commentaire Liste chansons
You're in Love est une opérette en deux actes composée par Rudolf Friml, avec un livret d'Otto Harbach et des paroles de Harbach et Edward Clark. Créée à Broadway en 1917, en pleine Première Guerre mondiale, cette opérette offre au public une parenthèse d’évasion et de légèreté dans un monde en pleine turbulence. Elle est produite par Arthur Hammerstein.
Genèse:
Résumé: L’intrigue tourne autour de Georgiana (Marie Flynn) et Hobby (Harry Clarke), profondément amoureux l’un de l’autre. Toutefois, la tante de Georgiana, Mrs. Payton (Florine Arnold), accepte leur mariage à une seule condition: ils doivent éviter tout contact physique durant leur première année d’union. Bien que les jeunes mariés acceptent ces termes absurdes, ils décident après la cérémonie de partir en lune de miel sans amour, embarquant pour un voyage autour du monde à bord du S.S. High Hope. Le deuxième acte se déroule donc en pleine mer, avec pratiquement tout le casting du premier acte à bord, y compris Mrs. Payton elle-même.
Création: 6/2/1917 - Casino Theatre (Bway) (Broadway) - 167 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Otto Hauerbach •
Livret: Otto Hauerbach •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Commentaire Liste chansons
Kitty Darlin' est une opérette en deux actes composée par Rudolf Friml, avec un livret et des paroles de Anne Caldwell et R.H. Burnside. L’opérette est produite par Charles Dillingham, un grand nom du théâtre musical à Broadway, et mise en scène par R.H. Burnside, qui était une figure clé des Ziegfeld Follies. Kitty Darlin' ne s'est jouée que 14 représentations, du 7 au 17 novembre 1917, au Casino Theatre de Broadway. Un flop…
Genèse:
Résumé: L’intrigue de cette comédie musicale se déroule à Bath, en Angleterre, à la fin du XVIIIe siècle, et suit les aventures du personnage principal, la veuve Kitty Bellairs (Alice Nielsen). Par pure innocence, Kitty s’immisce dans le mariage de son amie Lady Julia Standish (Juanita Fletcher), qui craint que son mari, Sir Jasper (Jackson Hines), ne soit devenu indifférent à ses charmes. Pour raviver la flamme, Kitty et Julia mettent en place un stratagème: elles décident de faire croire à Jasper que sa femme a un admirateur secret. Malheureusement, Jasper en vient à la conclusion que cet amant n’est autre que Lord Verney (Glenn Hall) et le défie en duel. Bien sûr, Julia n’a en réalité aucun amant, et ce faux rival n’est qu’une ruse imaginée avec la complicité de Kitty. Mais la situation se complique encore davantage, car Kitty est elle-même amoureuse de Verney. Elle tente alors de démêler le chaos qu’elle a involontairement créé, mais au prix de sa propre réputation. Cependant, tout finit par s’arranger et, à la fin du dernier acte, Kitty et Verney se retrouvent réunis pour un duo romantique.
Création: 7/11/1917 - Casino Theatre (Bway) (Broadway) - 14 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Rida Johnson Young •
Livret: Rida Johnson Young •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Commentaire Liste chansons
Sometime de Rudolf Friml fut l’un des plus grands succès de la saison, avec près de trois cents représentations. Le spectacle a notamment bénéficié de la présence de Mae West, qui interprétait "Any Kind of Man" et qui a introduit le shimmy dans la comédie musicale de Broadway. Le livret et les paroles étaient signés Rida Johnson Young, également auteure du grand succès Maytime, qui était encore à l’affiche à Broadway lorsque Sometime a ouvert. Suite au terrible flop de Kitty Darlin' l'an précédent, ce musical se distingue par son mélange de comédie, de romance et de jazz, marquant une transition entre l'opérette traditionnelle et le Broadway musical moderne.
Genèse:
Résumé: L’intrigue tournait autour de Enid (Francine Larrimore) et de ses souvenirs, en particulier sa romance et son mariage avec Henry (Harrison Brockbank). Cependant, avant que cette union ne se concrétise, la séductrice Mayme tente de lui voler son bien-aimé. Le spectacle alternait entre passé et présent, mais ce n’était pas une de ces grandes opérettes multi-générationnelles, comme Maytime. Les souvenirs évoqués dans Sometime concernaient un passé très récent.
Création: 4/10/1918 - Shubert Theatre (Broadway) - 283 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Catherine Chisholm Cushing •
Livret: Catherine Chisholm Cushing •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Liste chansons
Glorianna est une opérette en deux actes composée par Rudolf Friml, avec un livret et des paroles de C. M. S. McLellan. Créée à Broadway en 1918, elle fait partie des œuvres aujourd’hui méconnues du compositeur. L'opérette a atteint près de cent représentations à Broadway avant de partir en US-Tour quelques jours seulement après sa fermeture. Le livret et les paroles étaient signés Catherine Chisholm Cushing, qui avait adapté le spectacle à partir de sa propre pièce de théâtre de 1913, Widow by Proxy.
Genèse:
Résumé: Le rôle-titre de Glorianna était interprété par Eleanor Painter. L’intrigue tourne autour de Glorianna, qui aide son amie veuve Dolores (Dorothy South) à réclamer l’héritage laissé par son défunt mari, Jack (Ralph Whitehead). En raison de diverses complications, Glorianna est contrainte de se faire passer pour Dolores. Mais alors qu’elle joue ce rôle, elle tombe amoureuse de Dick (Joseph Lertora), le frère de Jack, tout en s’inquiétant de ce qui arrivera lorsque Dick découvrira qu’elle n’est pas réellement Dolores. Pour ajouter au chaos, un rebondissement majeur survient: Jack est en réalité toujours vivant. Finalement, tout s’arrange: Dolores et Jack se retrouvent, et Glorianna et Dick peuvent enfin vivre leur histoire d’amour.
Création: 28/10/1918 - Liberty Theatre (Broadway) - 96 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Otto Hauerbach •
Livret: Otto Hauerbach •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Commentaire Génèse Liste chansons
Tumble In est une comédie musicale en deux actes composée par Rudolf Friml, avec un livret de Otto Harbach et Schuyler Green, et des paroles de Harbach. Il s'agit d'un musical moderne, plutôt qu’une des traditionnelles opérettes de Friml. Bien qu’aucun standard ne soit sorti de sa partition, le spectacle a néanmoins reçu des critiques globalement favorables, a été joué plus de cent fois à Broadway, puis est parti en tournée.
Genèse: Le spectacle était basé sur la farce à succès de 1909, Seven Days, écrite par Mary Roberts Rinehart et Avery Hopwood, qui avait connu 397 représentations et mettait en vedette Herbert Corthell, lequel reprenait ici son rôle de Jim Wilson dans la version musicale.
Résumé:
Création: 24/3/1919 - American Airlines Theatre (Broadway) - 128 représ.

Musical
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Bide Dudley • Otto Harbach •
Livret: Otto Harbach •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Génèse Isnpiration Liste chansons
The Little Whopper de Rudolf Friml était un musical dans l’esprit des spectacles du Princess Theatre, davantage qu’une opérette. La pièce reçut de bonnes critiques et, même sans chanson phare, elle réussit tout de même à tenir l'affiche à New York pendant plus de deux cents représentations avant d’entamer une tournée nationale après son passage à Broadway.
Genèse: L’histoire se résume à une délicieuse leçon sur le thème du « Voyez-vous comme quoi... ». Dans ce cas précis, voyez-vous comme quoi un tout petit bobard (en anglais, « a little whopper ») peut rapidement dégénérer et déclencher une avalanche de quiproquos dignes d'un musical comique. Kitty Wentworth (Segal), élève de la chic Arlington Academy près de Philadelphie, prévoit secrètement un rendez-vous en ville avec son fiancé George Emmett (Sydney Grant). Elle utilise pour cela un prétexte : retrouver de soi-disant amis de sa famille, les Adams. Son véritable objectif est de s’enfuir avec George avant son départ imminent pour le Brésil en mission gouvernementale. Lorsqu'elle obtient enfin l'autorisation de quitter l’école afin de prendre le thé avec la prétendue famille Adams dans un hôtel du centre-ville, l'établissement insiste pour qu’elle soit accompagnée d’une chaperonne, en la personne de sa camarade Janet MacGregor (Mildred Richardson). Janet est une jeune fille irréprochable, convaincue qu’il est immoral de dire même le plus innocent des petits mensonges – une leçon sans doute héritée de son père, le juge MacGregor (David Torrence), auteur jadis d'un ouvrage entier consacré au sujet délicat du mensonge. Mais voilà qu’au fil de l’intrigue, nous découvrons avec effroi que même ce juge si vertueux doit lui-même, à son tour, recourir à un tout petit bobard !
Résumé:
Création: 13/10/1919 - Casino Theatre (Bway) (Broadway) - 204 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Brian Hooker •
Livret: Otto Hauerbach • William H. Post •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Commentaire Isnpiration Liste chansons
Genèse:
Résumé: La protagoniste, June Love, une jeune veuve (interprétée par Else Adler), jette son dévolu sur Jack Garrison (W. B. Davidson), un célibataire qui, par un malentendu, croit qu’elle est mariée à son meilleur ami et ne manifeste donc aucun intérêt romantique envers elle. Mais lorsqu’il découvre qu’elle est en réalité célibataire, l’histoire se conclut par des cloches de mariage pour les deux amoureux.
Création: 25/4/1921 - Knickerbocker Theatre (Broadway) - 48 représ.

Musical
Musique: Dave Stamper • Rudolf Friml • Victor Herbert •
Paroles: B.G. DeSylva • Gene Buck •
Livret: Channing Pollock • Ralph Spence • Willard Mack •
Production originale: Florenz Ziegfeld •
1 version mentionnée
Dispo: Liste chansons
Genèse:
Résumé:
Création: 21/6/1921 - Lunt-Fontanne Theatre (Broadway) - 119 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Otto Hauerbach • William Carey Duncan •
Livret: Otto Hauerbach • William Carey Duncan •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Génèse Liste chansons
The Blue Kitten de Rudolf Friml a connu un succès modéré, se maintenant quatre mois à l’affiche. Cette comédie musicale était une version assagie d’une farce française plus audacieuse, adaptée pour le public américain.
Genèse: Une production londonienne a ouvert ses portes le 23 décembre 1925 au Gaiety Theatre, où elle est restée à l’affiche pendant quelques mois. La distribution comprenait notamment Bobby Howes, Ethel Levey et Roy Royston. Des chansons supplémentaires ont été composées par Howard Carr.
Résumé: L’intrigue se déroule au Blue Kitten, un restaurant parisien animé, dirigé par Théodore Vanderpop (Joseph Cawthorn). Ce lieu haut en couleur attire les danseuses des Folies Bergère, comme Chi Chi et Totoche, ainsi que des figures typiques de la vie nocturne parisienne, à l’image de Giglais, décrit dans le programme comme un "bon vivant parisien". Mais Vanderpop ne se contente pas d’être le propriétaire du Blue Kitten: il y joue aussi les rôles de maître d’hôtel, videur, prêteur d’argent et confident discret pour une clientèle en quête de discrétion. Comme le note Alexander Woollcott dans le New York Times, "Vanderpop s’épanouit comme un laurier et prospère comme un contrebandier." En réalité, Vanderpop mène une double vie. Lorsqu’il quitte son restaurant, il redevient un respectable gentleman campagnard dans son domaine de Fontainebleau, où son épouse Lucile (Jean Newcombe) et sa fille Madeleine (Lorraine Manville) le croient rédacteur en chef d’un grand journal parisien. Elles ignorent que leur train de vie repose sur les revenus d’un simple restaurant, et même en partie sur les pourboires de Vanderpop. Mais tout bascule lorsque Vanderpop découvre que sa fille est fiancée à l’un des plus célèbres séducteurs du Blue Kitten, le marquis Armand Duvelin (Douglas Stevenson). Si Vanderpop connaît très bien la réputation de noceur du marquis, Armand, de son côté, sait tout sur la double vie de Vanderpop. Chacun a donc un secret à protéger, et un chantage implicite s’installe entre eux… jusqu’au moment où les masques tombent!
Création: 13/1/1922 - American Airlines Theatre (Broadway) - 140 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Edward Clark •
Livret: Edward Clark •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Commentaire Liste chansons
Après le demi-succès (ou demi-échec) de The Blue Kitten, Friml a enchaîné avec une opérette qui ne s’embarrassait pas des conventions. Ce fut la comédie musicale (ou opérette) la plus courte de la saison!
Genèse:
Résumé: L'héroïne (Nancy Welford) est une jeune orpheline pauvre mais vertueuse, employée comme coursière dans une maison de couture. Un jour, chargée de livrer une somptueuse robe de bal à une élégante mondaine, elle décide, sur un coup de tête digne des meilleures comédies musicales, de la porter elle-même et de s’inviter discrètement à un prestigieux bal de charité, organisé par l’aristocratique Mrs. Horatio Winthrop (Margaret Dale). Lors de la soirée, elle fait la rencontre de John Winthrop (W. Douglas Stevenson), un jeune héritier riche, charmant et célibataire, qui n’est autre que… le fils de Mrs. Winthrop ! Coup de foudre instantané et promesse d’un avenir radieux… jusqu’à ce qu’un vol de bijoux ne vienne gâcher la fête. Accusée à tort, l’héroïne est heureusement innocentée, et le couple peut enfin partir vers son "happy end"—que ce soit dans un conte de fées ou sur Long Island.
Création: 3/4/1923 - New Amsterdam Roof (Broadway) - 31 représ.

Opérette
Musique: Alfred Goodman •
Musique additionelle: J. Fred Coots • Rudolf Friml • Sigmund Romberg •
Paroles: Cyrus Wood •
Livret: Edward Delaney Dunn • Walter DeLeon •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Commentaire Liste chansons
Dew Drop Inn était avant tout le show de James Barton. Le danseur et comédien a reçu des critiques enthousiastes, parmi les plus élogieuses de son époque, notamment pour son style de danse excentrique, qui a littéralement subjugué les spectateurs. Malgré cet accueil favorable, Barton n’a jamais connu de triomphe durable à Broadway. Contrairement à Eddie Cantor, qui enchaînait les succès avec des spectacles comme Kid Boots ou Whoopee, ses productions ne sont jamais devenues de véritables blockbusters.
Genèse:
Résumé: Dans cette comédie musicale, Barton incarnait Ananias Washington, un portier travaillant dans une station balnéaire californienne (dans un rôle joué en blackface, une pratique alors courante mais aujourd’hui reconnue comme offensante). Lorsque l’établissement est mis en vente, Ananias lance une rumeur affirmant qu’un trésor serait caché sur la propriété. Son mensonge ingénieux déclenche une véritable ruée de clients, tous persuadés de pouvoir mettre la main sur une fortune oubliée. En parallèle, une intrigue secondaire suit Bobbie Smith (Robert Halliday), le fils du propriétaire de l’hôtel, et son idylle avec Violet Gray (Mabel Withee), une employée du salon de beauté de l’établissement. On retrouve ici un schéma classique et très apprécié des librettistes de l’époque : le riche héritier tombant amoureux d’une jeune femme de condition modeste.
Création: 17/5/1923 - Astor Theatre (Broadway) - 83 représ.

Revue
Musique: Dave Stamper • Rudolf Friml • Victor Herbert •
Paroles: Gene Buck •
Livret: Eddie Cantor • Gene Buck •
Production originale: Florenz Ziegfeld •
1 version mentionnée
Dispo:
Genèse:
Résumé:
Création: 20/10/1923 - New Amsterdam Theatre (Broadway) - 233 représ.

Musical
Musique: Herbert Stothart • Rudolf Friml •
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbech •
Livret: Oscar Hammerstein II • Otto Harbech •
Production originale:
6 versions mentionnées
Dispo: Résumé Génèse Liste chansons
Rose-Marie est un musical-opérette avec une musique de Rudolf Friml et Herbert Stothart, un livret et des paroles d'Otto Harbach et d'Oscar Hammerstein II. L'histoire se déroule dans les Rocheuses canadiennes et concerne Rose-Marie, une canadienne qui aime le mineur Jim Kenyon. Lorsque Jim est soupçonné de meurtre, son frère Emile prévoit que Rose-Marie épouse Edward Hawley, un citadin.
Genèse: Le producteur Arthur Hammerstein, a toujours tenté de créer de nouveaux spectacles populaires à Broadway dans la tradition de l’opérette, recherchant souvent des décors exotiques et inhabituels pour ses nouvelles productions. The Fortune Teller (1898) se déroule en Hongrie, The Merry Widow (1907) en France et Naughty Marietta (1910) présente la Nouvelle-Orléans. Il a envoyé son neveu, Oscar Hammerstein II, et Otto Harbach à Québec, au Canada, pour assister à un festival de sculpture sur glace, dont on lui a dit qu’il était magnifique. Les deux hommes en sont arrivé à la conclusion qu’il n’y avait pas, et qu’il n’y avait jamais eu, un tel festival au Québec ou ailleurs au Canada. Arthur Hammerstein n’en adore pas moins le décor canadien, bien au contraire, et Oscar Hammerstein II et Harbach commencent à travailler sur le livret pour un nouveau musical se déroulant dans les Rocheuses canadiennes. Rudolf Friml et Herbert Stothart ont collaboré sur la partition, et la star d’opéra Mary Ellis a été engagée pour jouer le rôle-titre. L’acteur et chanteur britannique Dennis King a lui incarné Jim Kenyon. Création et productions scéniques La première de Rose-Marie a lieu le 2 septembre 1924 à l’ Imperial Theatre de Broadway où elle est jouée durant 557 représentations. La mise en scène est de Paul Dickey et les chorégraphies de Dave Bennett. Le musical a connu un bref revival à Broadway en 1927. Suit au succès de la création, il a été produit au Théâtre Royal Drury Lane à Londres en 1925, bénéficiant là aussi d’un extraordinaire succès de 581 représentations. La production originale dans le West End avait un chœur de 80 artistes. Ce fut le spectacle provenant de Broadway récoltant le plus gros succès de Londres après la Première Guerre mondiale jusqu’à ce qu’il soit dépassé par Oklahoma! . Au Théâtre Mogador de Paris, Rose-Marie se joue 3 ans pour 1250 représentations, sans précédent. Ce succès préfigure le style d’ouvrage à grand spectacle qui fera recette pendant quarante années à Mogador et au Châtelet. En fait, Rose-Marie est une œuvre charnière. Déjà No, no, Nanette annonçait un changement. Avec Rose-Marie, nous assistons à un bouleversement complet. Le genre de l’opérette s’est transformé en se rapprochant du music-hall. Une histoire simple, trop simple peut-être, coupée par un seul entracte, sert de support à un spectacle mené tambour battant. Des décors et des costumes somptueux, des changements rapides, des scènes plus brèves jouées devant le rideau pour éviter les temps morts, une partition excellente, un orchestre complet, une troupe brillante, expliquent le triomphe de Rose-Marie. Adaptations cinématographiques Le spectacle a été adapté trois fois au cinéma. La première est un film muet en 1928. Joan Crawford a joué dans cette version, aux côtés de James Murray. La version la plus connue est sortie en 1936 avec Jeanette MacDonald et Nelson Eddy. Bien que l’intrigue ait changé et que la plupart des chansons aient été abandonnées, ce fut un énorme succès et devint le film le plus connu de MacDonald et Eddy. En 1954, MGM produit une version Eastmancolor en Cinemascope, qui suit de plus près l’intrigue originale, mais oublie la plupart des chansons de Friml. Cette version met en vedette Ann Blyth, Howard Keel et Fernando Lamas. Elle a été chorégraphiée par Busby Berkeley.
Résumé: Acte I : au Canada, près des Montagnes Rocheuses En arrivant dans la région, Jim Kenyon, jeune et sympathique chercheur d’or, a rencontré la ravissante Rose-Marie. Les deux jeunes gens sont aussitôt tombés amoureux l’un de l’autre. Tout serait donc parfait si Emile, le frère de Rose-Marie, ne s’était pas engagé à accorder la main de sa sœur à son propre employeur, le riche Hawley. Rose-Marie et Jim conviennent de fuir ensemble au Brésil où une situation lucrative attend le jeune homme. Rendez-vous est pris dans la montagne. La jeune fille chantera un «chant indien» si une difficulté l’empêche au dernier moment de rejoindre son amoureux. Hawley est lui l’amant de Wanda, une jeune indienne qui est l’épouse de l’Aigle Noir. Il va lui rendre visite dans l’intention de lui annoncer leur rupture. Mais le mari survient et les deux hommes se battent. Wanda poignarde son époux. Quelques heures auparavant, Jim s’était publiquement disputé avec l’Aigle Noir au sujet de la propriété d’une bande de terrain. Son meurtre accompli, Wanda accuse le jeune homme. Pour le sauver de la prison, Rose-Marie accepte d’épouser Hawley. En entendant le «chant indien», Jim comprend que Rose-Marie ne le rejoindra pas. Il part. Acte II : quelques mois plus tard, à Québec. Rose-Marie semble heureuse d’épouser Hawley. Elle parait avoir oublié Jim, surtout depuis qu’une bonne âme lui a affirmé qu’il était l’amant de Wanda et que la jalousie était la cause du meurtre de l’Aigle Noir. Jim a appris les recherches dont il faisait l’objet. Il rejoint Wanda et réussit à lui faire promettre d’avouer la vérité. Jim et Rose-Marie se retrouvent le matin même du mariage. La présence de Wanda prolonge le malentendu et Rose-Marie rompt définitivement avec Jim, avant que celui-ci ait pu s’expliquer. Mais Wanda n’accepte pas que Hawley épouse une autre femme qu’elle. Elle avoue la vérité à Rose-Marie. Celle-ci comprend son erreur et se promet de retrouver Jim qui a disparu. C’est dans la montagne, à l’endroit même où ils ont échangé leurs premiers serments d’amour, que le happy end terminera cette belle histoire d’amour.
Création: 2/9/1924 - Imperial Theatre (Broadway) - 557 représ.

Musical
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Brian Hooker • William H. Post •
Livret: Brian Hooker • William H. Post •
Production originale:
5 versions mentionnées
Dispo: Résumé Génèse Isnpiration Liste chansons
"The Vagabond King" est un musical de 1925 de Rudolf Friml en quatre actes, avec un livret et des paroles de Brian Hooker et William H. Post, basé sur le roman de Justin Huntly McCarthy de 1901 et la pièce "If I Were King". L’histoire est un épisode fictif de la vie du poète et voleur du XVe siècle François Villon, centré sur son amante, Katherine De Vaucelles (la cousine du roi Louis XI), et racontant comment il devint « roi pour un jour » et défendit la France contre les forces d’invasion du duc de Bourgogne.
Genèse: En 1901, l’écrivain Justin Huntly McCarthy sentimentalise la carrière de Villon dans un roman, «If I Were King», qui emprunte le thème Roi-pour-un-jour, permettant à Villon de vaincre les ennemis de la France et de gagner la main d’une dame aristocratique, tout cela en moins de 24 heures. L’auteur l’a adapté en pièce de théâtre à Broadway la même année et à Londres en 1902, et cette pièce a été reprise à plusieurs reprises. En 1923, Richard Rodgers et Lorenz Hart en sont au début de leur carrière. Ils ont créé une version musicale de la pièce McCarthy pour une école de filles de Manhattan et ont ensuite cherché un lieu plus prestigieux pour qu’elle soit représentée. Les producteurs de Broadway ont rejeté la jeune équipe, mais le producteur Russell Janney a «emprunté» leur idée et a demandé à Rudolf Friml, plus établi à l’époque, de composer, et à Brian Hooker d’adapter la pièce en musical, amplifiant l’importance des rôles comiques. La production originale a ouvert au Casino Theatre le 21 septembre 1925. Il avait en tête d’affiche Dennis King dans le rôle de Villon et Carolyn Thomson dans celui de Katherine. Le musical s’est joué durant 511 représentations. Un énorme succès donc. La production était somptueuse et utilisait un orchestre exceptionnellement grand. Le spectacle a recueilli des critiques unanimement enthousiastes. Le musical est aussi un succès à Londres en 1927 au Winter Garden Theatre, où elle se joue pour 480 représentations avant de partir dans une longue tournée. Un revival est produit à Broadway en 1943. Le show a également été joué régulièrement dans les années 1970 et 1980 à New York par le Light Opera de Manhattan. Un film musical de 1930 portant le même titre est tourné en Technicolor bicolore, avec Dennis King reprenant son rôle à la scène. Jeanette MacDonald et Lillian Roth faisaient aussi partie de la distribution. On a longtemps cru que ce film était perdu, mais on a retrouvé un original et il a été restauré en 1998. Plusieurs chansons, pas composées par Friml, ont été ajoutées dans cette version. Un nouveau film a été tourné en 1956 en Technicolor et VistaVision. Il mettait en vedette Kathryn Grayson, Oreste Kirkop, Rita Moreno, Walter Hampden et Cedric Hardwicke. Seulement quelques chansons du musical original étaient encore présentes dans le film, mais de nouvelles chanson de Friml ont été ajoutées. Leslie Nielsen et Jack Lord jouaient des rôles de méchants. Ce remake n’a pas été un succès.
Résumé: Paris est assiégée par les forces du duc de Bourgogne; le soutien populaire au roi Louis XI est au plus bas. Villon – poète, vantard, voleur et chéri de la racaille parisienne – a envoyé des poèmes d’amour anonymes à la belle Katherine de Vaucelles. Ces poèmes l’ont incitée à rejeter les propositions du roi Louis. Elle va rejoindre le mystérieux poète dans une auberge, mais le roi Louis l’observe en cachette. Louis est furieux d’entendre Villon se moquer des échecs de son règne et dire ce qu’il ferait à la place du Roi: «Si j’étais roi». Le monarque furieux sort de sa cachette. Le roi ordonne à Villon un choix difficile : comme punition pour avoir parlé de façon déloyale, il doit soit arrêter de courtiser Katherine ou accepter le poste de Grand Maréchal, avec tous les pouvoirs du Roi, pendant 24 heures, pendant lesquelles il doit libérer Paris. Et à la fin des 24 heures, Villon sera pendu. Le dilemme de Villon est qu’il s’est promis à Huguette, sa maîtresse, mais qu’il est maintenant profondément amoureux de Katherine. Villon accepte le défi de Louis. Plutôt que d’envoyer les mercenaires écossais du roi contre les Bourguignons, Villon pousse la foule parisienne à défendre la ville. Huguette découvre que Thibault, l’un des conseillers de Louis, est un traître. Lorsque Thibault tend un piège à Villon et tente de le poignarder à mort, Huguette s’avance devant la lame et prend le coup, sacrifiant ainsi sa vie, et libérant Villon pour être avec Katherine. Il tue Thibault en représailles et conduit ensuite la populace parisienne à combattre les Bourguignons. Les Parisiens sortent victorieux. Après la bataille, Katharine propose de se sacrifier au bourreau pour sauver Villon. Louis, réalisant qu’il ne peut verser de sang noble sans une cause juste, récompense Villon par l’exil au lieu de la mort, et les deux amants partent ensemble.
Création: 21/9/1925 - Casino Theatre (Bway) (Broadway) - 511 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Gene Buck • Irvin Caesar •
Livret: J.P. McEvoy •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Commentaire Liste chansons
Malheureusement, No Foolin’ n’a pas eu la même fortune que les opérettes précédentes de Rudolph Friml: elle a tenu seulement 108 représentations, ce qui à l’époque (et encore plus aujourd’hui) indique un intérêt public plutôt tiède, voire une réception critique mitigée.
Genèse:
Résumé: De quoi ça parlait? Eh bien… voilà justement une partie du mystère. Contrairement à d’autres œuvres de Friml, No Foolin’ n’a pas vraiment marqué les esprits par son intrigue. Il semblerait qu’elle naviguait entre comédie romantique légère et satire sociale, dans un décor urbain contemporain (donc loin des rêveries médiévales ou exotiques chères à Friml). Le ton était plus léger, moins lyrique, plus proche de la revue que de l’opérette. D'ailleurs certains historiens des musicals classent l'œuvre comme une revue plutôt que comme une opérette ou un musical.
Création: 24/6/1926 - Lunt-Fontanne Theatre (Broadway) - 108 représ.

Musical
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach •
Livret: Oscar Hammerstein II • Otto Harbach •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Liste chansons
Le début de saison 1926-27 avait donné deux occasions de visiter Monte Carlo avec deux musicals: Naughty Riquette et Katja. Et voici une troisième occasion. Si ce n'est que dans The Wild Rose, seule l'ouverture se déroule à Monte Carlo. Après ce bref interlude, nous partons une fois encore vers une contrée imaginaire: Borovina. Mais cela aurait pu être Ruritania, Graustark ou Marsovia. Comme l’a demandé Charles Brackett dans le New Yorker: «Est-ce que je me trompe ou ai-je déjà vu des pièces musicales appelées Wild Rose à intervalles réguliers durant toute ma vie?». Dur, dur…
Genèse:
Résumé: «Monty» Travers (Joseph Santley) est un millionnaire américain en vacances à Monte Carlo qui rencontre une jeune femme (jouée par Desiree Ellinger) qui dit être la fille d’un propriétaire de taverne. Mais c'est une coquine…! En réalité, elle est la princesse Elise de Borovina, et bientôt notre héros la traque dans cette opérette féerique faite de nobles et de valets, de romances et d’aventures, peut-être plus d’aventure que le touriste Monty n'en avait jamais imaginé. Le père d’Elise, le roi Auguste III (Fuller Mellish) est renversé et presque assassiné par une bombe dont Monty le sauve. De plus, Monty survit à une escarmouche avec les militaires, se hisse sur un balcon où Elise est retenue prisonnière par l’infâme baron Frédéric (Joseph Macaulay), qui prévoit de prendre le trône et d’épouser la princesse. Ce n’est que lorsque Monty est jeté en prison qu’Elise accepte d’épouser le baron à condition que Monty soit libéré. Mais bientôt l’armée de Borovina prend le relais et rétablit Auguste sur le trône, Elise et Monty sont libres de se marier, et elle est sauvée du baron infâme et d’un destin conjugal pire que la mort.
Création: 20/10/1926 - Al Hirschfeld Theatre (Broadway) - 61 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Brian Hooker • William H. Post •
Livret: Brian Hooker • William H. Post •
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Commentaire Liste chansons
White Eagle est créé à Broadway en 1927, au Casino Theatre. Le livret et les paroles sont signées de Brian Hooker et W.H. Post. Le spectacle n’a eu qu’un succès modeste, avec juste 48 représentations. C’est donc, à l’échelle de l’époque, un flop.
Genèse:
Résumé: The White Eagle était basé sur la pièce à succès The Squaw Man d’Edwin Milton Royle, créée en 1905. L’histoire met en scène James Wynnegate (interprété par Allan Prior), un Britannique droit et honorable, qui, afin de préserver la réputation de sa famille, accepte d’endosser la responsabilité des fautes commises par un autre membre de celle-ci. Il choisit donc de s’exiler volontairement aux États-Unis, où il devient Jim Carson. Là-bas, il rencontre une jeune autochtone, Silverwing (Marion Keeler), qui lui sauve la vie en tuant un «méchant» notoire. Jim reconnaît en elle une âme sœur, une femme courageuse qui, comme lui, ne recule pas devant la justice. Ils tombent amoureux et se marient. Des années plus tard, Jim apprend qu’il a été innocenté du crime pour lequel il s’était faussement accusé, et qu’il est désormais titulaire d’un titre de lord en Angleterre. Pour permettre à Jim de retourner dans son pays et d’y accomplir son destin, Silverwing se suicide.
Création: 26/12/1927 - Casino Theatre (Bway) (Broadway) - 48 représ.

Musical
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: Clifford Grey • P. G. Wodehouse •
Livret: William Anthony McGuire •
Production originale: Florenz Ziegfeld •
3 versions mentionnées
Dispo: Résumé Génèse Liste chansons
Un musical à succès basé sur le roman "Les Trois Mousquetaires" d'Alexandre Dumas.
Genèse:
1928 - Broadway
Alors que la belle saison 1928-1929 avançait, un autre musical allait se rajouter au nombre déjà important de succès. Le «The Three Musketeers» de Rudolf Friml était aussi un élément de plus que le compositeur rajoutait à sa série de succès romantiques dont «The Vagabond King» (1926). Il avait choisi Dennis pour jouer D’Artagnan qui fut le Roi Vagabond dans le musical dont nous venons de parler mais aussi l’acteur-vedette de son «Rose-Marie» (1927). La partition de «The Three Musketeers» n’a délivré aucune chanson qui soit devenu un classique, mais il s’agit d’une bonne musique solide dans la tradition des opérettes de l’époque (une chanson de marche, une chanson à boire et de nombreuses ballades). Ce fut aussi le dernier succès de Friml Broadway. Plus tôt dans la saison, déjà, «The White Eagle» n’avait tenu l’affiche que quelques semaines (48 représ.), et ses deux derniers musicals eurent de très courtes séries: 21 représentations pour «Luana» () (1930) et 25 représentations pour «Music Hath Charms» () (1934). Pour le producteur Florenz Ziegfeld, ce musical est son cinquième succès d’affilée. Au cours de la saison précédente, «Rio Rita» avait été créée (494 représentations) puis, au début de la saison 1927-1928, il présenta l’édition 1927 des Ziegfeld Follies () (qui mettait en vedette Eddie Cantor, Cliff Edwards, et Ruth Etting et a présenté le «Shaking the Blues Away» d’Irving Berlin), «Show Boat» () et «Rosalie» (). Le blockbuster «Whoopee» () suivra plus tard dans l’année. A la création, «The Three Musketeers» proposait des décors somptueux de Joseph Urban, la majorité des costumes étaient de John W. Harkrider, et la vedette féminine était Vivienne Segal (Constance Bonacieux), poursuivant ici son remarquable palmarès de créations de rôles majeurs dans les opérettes et musicals d’importants paroliers et compositeurs.1930 - Londres
Deninis King, qui avait créé le rôle de D'Artagan à Broadway, a repris son rôle à Londres en 1930 au Theatre Royal Drury Lane. Le spectacle s'est joué durant 272 représentations.1984 - Broadway
Un revival a ouvert le 11 Novembre 1984, au Broadway Theatre, pour 9 représentations, un terrible flop. Tout fut confus: Tom O'Horgan était le metteur en scène mais abandonna son poste quelques jours avant la première, le cédant à Joe Layton. L’échec a été terrible, malgré une très belle distribution: Michael Praed (D’Artagnan), Liz Callaway (Constance), Chuck Wagner (Athos), Brent Spiner (Aramis), Ron Taylor (Porthos), Ed Dixon, Joseph Kolinsky, Marianne Tatum, et Viva Salno. La production a conservé sept chansons de l’original, «All for One and One for All», «My Sword (and I)» (qui avait été supprimée lors de la création originale de Broadway), «(My) Dreams», «(March of the) Musketeers», «Gossips», «Ma Belle» et «Gascony» (rajoutée lors de la série originale de Broadway). «Only a Rose» de «The Vagabond King» a été ajoutée. Les sources musicales pour d’autres chansons utilisées dans le revival ne sont pas claires.Résumé: Au début du XVIIe siècle en France, le pauvre mais très viril d’Artagnan se rend à Paris pour rejoindre les Mousquetaires (les gardes du corps du roi). Il rencontre et tombe amoureux de Lady Constance Bonacieux, une dame d’honneur de la reine Anne. Pendant ce temps, le cardinal Richelieu apprend que la Reine a donné au duc de Buckingham, en gage de son amour, une broche avec des diamants qui était un cadeau du Roi. Richelieu suggère au Roi de demander à la reine de la porter lors d’un gala royal prévu. Richelieu envoie le Comte de Rochefort et Milady de Winter à Londres pour récupérer le joyau qu’il prévoit de dévoiler lui-même lors du gala afin de révéler que la Reine a été infidèle au Roi. La Reine demande à sa dame d’honneur, Constance Bonacieux, d’impliquer les mousquetaires dans la récupération du bijou afin qu’elle puisse déjouer le complot. Mais quand les mousquetaires arrivent à Londres, il est trop tard: Lady de Winter est arrivée en premier. D’Artagnan utilise ses charmes sur Milady de Winter pour lui voler le précieux bijou. Après un combat à l’épée, les mousquetaires tuent le Comte de Rochefort et retournent à Paris juste à temps pour apporter le bijou pour le gala. Le Roi Louis le fixe à l’épaule de la Reine comme il l’a fait lorsqu’il lui a donné pour la première fois.
Création: 13/3/1928 - Lyric Theatre (Broadway) - 318 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: J. Keirn Brennan •
Livret: Howard Emmett Rogers •
Production originale: Athur Hammerstein •
1 version mentionnée
Dispo: Résumé Génèse Isnpiration Liste chansons
L’opérette Luana de Rudolf Friml était basée sur la pièce à succès de 1912, The Bird of Paradise, de Richard Walton Tully.
Genèse: Luana fut un véritable désastre, qui ne tint même pas trois semaines à l’affiche. Le New York Times rapporta que le spectacle avait perdu environ 200.000$, et dans une interview, le producteur Arthur Hammerstein accusa l’échec du musical à la New York Theatre League, qui avait restreint la revente spéculative de billets. Normalement, les courtiers auraient du acheter 400 places pour chaque représentation des dix premières semaines, ce qui aurait offert au spectacle un matelas financier confortable — matelas qui, selon Hammerstein, a cruellement manqué. Hammerstein tenta une baisse des prix, passant les billets d’orchestre de 6,60$ à 5,50$, mais sans effet. Dans le Times, le critique J. Brooks Atkinson jugea que les interprètes de Broadway étaient plutôt maladroits dans les rôles de "primitifs", et que leur charabia indigène sonnait comme du "babillage d’enfant". Il releva que le dialecte local était principalement exprimé par l’omission des articles définis et indéfinis, ce qui donnait des dialogues du style: «Soldier land from beeg battleship just come in harbor.» Enfin, un petit clin d’œil vestimentaire: Atkinson nota qu’un acteur arborait un costume si sommaire qu’on pouvait admirer la stratification fine de ses côtes, preuve flagrante de la rigueur de son régime alimentaire.
Résumé: L’histoire raconte les amours entre Luana, une princesse hawaïenne, et Paul, un scientifique originaire du continent, qui abandonne sa carrière et son mode de vie pour être avec elle. Mais voilà: dans un contexte de troubles politiques sur l’île, et sachant que Paul n’est pas vraiment heureux, Luana comprend que les dieux de l’île sont en colère et exigent un sacrifice humain. Elle n’a donc «manifestement pas le choix»: pour apaiser leur colère, elle se jette obligeamment dans le volcan local.
Création: 17/9/1930 - Ed Sullivan Theatre (Broadway) - 21 représ.

Opérette
Musique: Rudolf Friml •
Paroles: George Rosener • John Shubert •
Livret: George Rosener • John Shubert • Rowland Leigh •
Production originale: Messrs. Shubert (Lee and J. J.) •
1 version mentionnée
Dispo: Commentaire Génèse
La dernière opérette signée Rudolf Friml…
Genèse: L'opérette fit ses débuts en Try-Out le 10 mars 1934 au Shubert Theatre de Boston, Massachusetts, où elle resta à l'affiche pendant une semaine; elle se poursuivit ensuite au Forrest Theatre de Philadelphie, en Pennsylvanie, à partir du 19 mars, avant de se produire à Washington D.C., puis à Pittsburgh en Pennsylvanie, pour enfin jouer à Chicago, Illinois, au Grand Opera House, où elle s'arrêta définitivement le 28 avril. Les représentations prévues à Cincinnati (Ohio), ainsi que dans plusieurs villes du Midwest et de la côte Ouest furent annulées. Une version remaniée, renommée Music Hath Charms et dotée d'une nouvelle distribution, fut finalement présentée à Broadway huit mois plus tard, le 29 décembre 1934, au Majestic Theatre. Elle ferma le 19 janvier 1935, après 29 représentations! Annina avait été présentée comme «la nouvelle opérette de Rudolf Friml», et elle marqua finalement la dernière contribution du compositeur à Broadway. Les Shubert avaient pourtant placé beaucoup d'espoirs dans cette grande production somptueuse. La pièce maîtresse de l'opérette n'était autre que la star d'opéra Maria Jeritza, grande sensation de l'Opéra de Vienne et du Metropolitan Opera, qui avait fait sien un nombre impressionnant de rôles classiques. Elle avait notamment créé les rôles d’Ariane dans Ariadne auf Naxos (1912) de Richard Strauss et de Juliette dans Die tote Stadt (1920) d’Erich Wolfgang Korngold. Sa présence dans Annina déclencha un véritable tourbillon médiatique: il était rare qu’une étoile d'opéra d'une telle envergure et dotée d'une voix en or participe à un musical de Broadway, et la première à Boston se joua à guichets fermés tant le public était curieux de découvrir ses débuts dans ce registre. Pourtant, après six semaines de représentations sur la côte Est, comme nous l'avons dit, la production annula ses dates prévues dans le Midwest et sur la côte Ouest, ferma ses portes pour une révision complète et fut repoussée indéfiniment. Jeritza retourna alors honorer ses contrats dans le monde de l'opéra, de la radio et du cinéma. Ainsi, lorsque Music Hath Charms débarqua finalement à Broadway huit mois plus tard, elle avait perdu la majeure partie de sa distribution initiale (Natalie Hall remplaçant Jeritza et Robert Halliday prenant la suite d’Allan Jones), et tint seulement trois petites semaines à l’affiche.
Résumé:
Création: 29/12/1934 - Majestic Theatre (Broadway) - 25 représ.