Mes singeries vocales!
de Bruno Coppens
«Epoustouflant !» (Le Soir)
Le nouveau spectacle de Bruno Coppens, quinqua véner!
Avec Éric De Staercke, le metteur en scène, on a imaginé le personnage d’un quinquagénaire un peu dépassé par les nouvelles technologies et la jeune génération, explique Bruno Coppens. Après sa rencontre avec un jeune homme, on va assister à sa transformation qui est assez surprenante.
Bruno Coppens n’a jamais été aussi burlesque et clownesque. Il ne se contente pas de jouer avec les mots, il offre un spectacle visuel et interactif.
«J’avais envie de chanter. J’adore ça. Mais il fallait que cela ait du sens.»
Le spectacle est donc une alternance de textes et de chansons, dont l’une est d’ailleurs écrite par son fils, les autres par Eloi Baudimont.
«C’est plus fort qu’un spectacle uniquement parlé, et un peu moins cérébral sans doute. Pour le prochain spectacle, je prévois aussi de danser un peu plus.»
Vous croiserez un logopède plus atteint que son patient, la fille dechez Tom-Tom GO aux prises avec son hidalgo, Roméo déclarant sa flamme à...Gillette ainsi qu'un barman qui fera office de coiffeur, pianiste, coach, relooker, bouc émissaire et complice … Entre chanson à message chantalgoyesque et boogie rendant hommage aux bourrelets, entre une bossa langoureuse et une vraie chanson d'amour, découvrez de nouvelles facettes de cet humoriste qui allie ironie et tendresse,dérision et franc parler…
Ce type n’est pas normal ! Il a un dictionnaire dans le ciboulot, une langue plus souple qu’une contorsionniste chinoise et un intestin entre ses tympans et sa bouche pour digérer des kilos de jeux de mots, de rimes gourmandes et de néologismes insensés. (…)
A la mise en scène, Eric De Staercke déplace de quelques degrés encore le côté décalé de cette pièce bourrée d’humour et de peps. (…)
Virtuose moulin à paroles, Bruno Coppens ne tient pas en place. Il joue les rockers, fait chanter le public en canon, se transforme en mime Marceau ou se lamente sur ses 50 balais et des poussières tout en balayant le sol avec un balai acheté dans une quinca… illerie. Pour finir avec un ping-pong en improvisation totale avec le public.
Epoustouflant !
Lire l’article complet
Bruno Coppens fait son quinqua nerveux
Ce type n’est pas normal ! Il a un dictionnaire dans le ciboulot, une langue plus souple qu’une contorsionniste chinoise et un intestin entre ses tympans et sa bouche pour digérer des kilos de jeux de mots, de rimes gourmandes et de néologismes insensés.
Déjà diagnostiqué avec cette calembourite aiguë, aggravée d’une dyslexie joyeuse, lors de ses précédents spectacles (Bain Zen et Ma Terre Happy), Bruno Coppens n’arrange pas son cas, loin de là, avec une nouvelle œuvre en trompe l’oreille : Mes singeries vocales, parcours d’un quinqua véner. Pas vraiment requinqué le quinqua depuis qu’une jeunette de 20 ans lui a dit : « Ma mère aime beaucoup ce que vous faites ! » La claque ! Il se sent dépassé et n’a pas vu le temps passer, « ce temps qui nous écharpe ». A l’aube de fêter ses 50 bougies, il traîne dans le bar de son ami Riton à boire des chopes parce que 50 ans, « ça cirrhose ». Lui qui veut rester dans le vent et appeler ses enfants par SMS pour le dîner dérape avec le dictionnaire du GSM. Lui, fier d’être ami avec sa progéniture sur Facebook, se sent pourtant en plein « décalage horreur » avec ces jeunes. De confidences en confidences au barman, Bruno aborde aussi bien l’épilation intégrale que la manie des journées mondiales, l’amour (« Y a-t-il une fille après la mort ? ») mais aussi la Suisse, société à part rentière, et la Belle gicle, ou le pot de terre contre le potferdomme.
A la mise en scène, Eric De Staercke déplace de quelques degrés encore le côté décalé de cette pièce bourrée d’humour et de peps. Dans le rôle du barman, Eloi Baudimont se fait aussi coiffeur ou confident, tout en accompagnant au piano un jongleur de mots qui n’a pas que la langue sur ressorts. Virtuose moulin à paroles, Bruno Coppens ne tient pas en place. Il joue les rockers, fait chanter le public en canon, se transforme en mime Marceau ou se lamente sur ses 50 balais et des poussières tout en balayant le sol avec un balai acheté dans une quinca… illerie. Pour finir avec un ping-pong en improvisation totale avec le public.
Epoustouflant !
Le Soir - 26/11/2010 - Catherine Makereel
Le Soir - 26/11/2010 - Catherine Makereel
Bruno Coppens a mis le feu au Théâtre Jacques Huisman lors du Festival de Spa avec «Mes singeries vocales». (…)
Quel bonheur que de déguster ses jongleries avec la langue française à l’heure où il fête ses « 50 boogies ». Façon de parler car cet âge lui fait peur, « 50 ans, c’est mon 11 septembre » et que « plus je vieillis et plus l’été est pluvieux aussi».
Lire l’article complet
Il a fait son « quinqua nerveux »
Un grand moment avec Bruno Coppens que « Roméo et Gilette » ou « les jeux de l’amour et du rasoir », pile-poil, épile et face !
Bruno Coppens a mis le feu au Théâtre Jacques Huisman avec «Mes singeries vocales».
Plus que jamais «Monsieur 100 000 mots», l’homme de spectacle a enthousiasmé, avec son complice du «Bar Riton» et musicien Pierre Poucet, toutes les générations de festivaliers venus à sa rencontre. Plus encore sans doute quand il laisse de côté son volet chanteur ou chansonnier.
Indéniablement, Bruno Coppens a une verve plus percutante aux oreilles quand il nous parle que lorsqu’il fredonne… Et ses textes ont une autre force de frappe comique et subtile quand ils ne s’embarrassent pas de rythmique envahissante!
Cela étant, quel bonheur que de déguster ses jongleries avec la langue française à l’heure où il fête ses « 50 boogies ». Façon de parler car cet âge lui fait peur, « 50 ans, c’est mon 11 septembre » et que « plus je vieillis et plus l’été est pluvieux aussi». Alors, comme il le clame, « je fais mon quinqua nerveux ». Un peu à la méthode Coué, « je battrais Jeanne Calmant la belle au bois dormant » puisque, exemple puisé dans sa belgitude, « si un Cinquantenaire peut avoir plus de 100 ans, un quinquagénaire peut en faire autant ! »
Quoi qu’il arrive ce sont les mots qui sont à la fête. Que ce soit pour stigmatiser l’incompréhension entre père et fils, « le Cid de Corneille ? Corneille. Com ! », l’avantage d’être Suisse, « un arbre c’est un porte-feuille » ou les problèmes liés à son âge, « les bourrelets, ce sont les dégâts chocolatéraux »… On en passe, normal, puisqu’il s’en échappe de sa bouche plus qu’une oreille hyper attentive ne peut en capter!
C’est pour ça que l’on n‘hésitera jamais à revivre en sa très bonne compagnie, à Spa ou ailleurs, le coup des « 50 balais dans une quincaillerie!»
Vers l'Avenir - 16/8/2011 - Jean-Louis Rensonnet
Vers l'Avenir - 16/8/2011 - Jean-Louis Rensonnet
Rien encore sur ce spectacle
Pas encore de galerie de photo sur ce spectacle
Pas encore de dossier sur ce spectacle
