Histoires comme ça

d'après Rudyard Kipling

Mise en scène: Marie-Paule Kumps
Une coproduction de la Compagnie du Chaos et du Théâtre de la place des Martyrs
2 représentations ▪ 31 juillet ▸ 14 août 2012

Pourquoi ces plis sur la peau du rhinocéros?
Comment la trompe a poussé aux éléphants?

Redécouvrez les histoires poético-humoristico-fantaisistes de Kipling! Dans ce bestiaire fantastique, la Baleine mange le nautonier, l’Enfant d’Eléphant pose trop de questions et le Rhinocéros fait preuve de beaucoup de grossièreté… Des histoires pleines d’humour qui donnent libre cours à l’imagination la plus folle. Retrouvez votre part d’enfance! Premier auteur britannique à recevoir le Prix Nobel de littérature, Rudyard Kipling est l’auteur du célébrissime Livre de la Jungle. Il écrit Histoires comme ça pour sa fille Joséphine dans les années 1890.

Ces histoires débridées, pleines d’humour et de fantaisie donnent libre cours à l’imagination la plus folle. Elles nous emmènent dans un monde absurde, dans des «temps très anciens» fictifs, quand les animaux parlaient.
Les « Histoires comme ça » nous invitent à poser un regard poétique sur les choses ; SI les choses étaient différentes… et à partir de là, un monde sans limite s’ouvre à nous, un monde plein de liberté et de fantaisie, un peu à la manière « Alice au Pays des Merveilles » de Lewis Carroll, ou, aujourd’hui, à la Claude Ponti.
Dans ce bestiaire fantastique, la Baleine mange le Nautonier et cela lui cause de singuliers problèmes, l’Enfant d’Éléphant pose trop de questions, le gibier joue à cache-cache avec le Léopard ou encore, le Rhinocéros fait preuve de beaucoup de grossièreté envers le Parsi et s’en voit bien puni ! (on y parle aussi de l’orgueil du Petit Père Kangourou et de la stupidité du Jaguar Moucheté…).
Et c’est à la suite de ces aventures que ces animaux, qui en ces temps très anciens ne ressemblaient pas du tout à ceux que nous connaissons, prirent l’aspect qui est le leur aujourd’hui!!


CREATEURS
AuteurRudyard Kipling 
Mise en scèneMarie Paule Kumps 
AVEC
ConteurBernard Cogniaux 
Une coproduction de la Compagnie du Chaos et du Théâtre de la place des Martyrs

C’est à bien plus qu’une pièce que nous convie Bernard Cogniaux avec ses Histoires comme ça de Rudyard Kipling. C’est en voyage qu’il nous embarque, dans une jungle fantastique, une savane savamment poétique, une arche de Noé humoristique où l’on apprend pourquoi le kangourou a des longues pattes, le rhinocéros des plis sur sa cuirasse, et l’éléphant une trompe. (…)
C’est à bien plus qu’une pièce que nous convie Bernard Cogniaux avec ses Histoires comme ça de Rudyard Kipling. C’est en voyage qu’il nous embarque, dans une jungle fantastique, une savane savamment poétique, une arche de Noé humoristique où l’on apprend pourquoi le kangourou a des longues pattes, le rhinocéros des plis sur sa cuirasse, et l’éléphant une trompe.

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Cogniaux, roi de la savane

Théâtre « Histoires comme ça », de Kipling

C’est à bien plus qu’une pièce que nous convie Bernard Cogniaux avec ses Histoires comme ça de Rudyard Kipling. C’est en voyage qu’il nous embarque, dans une jungle fantastique, une savane savamment poétique, une arche de Noé humoristique où l’on apprend pourquoi le kangourou a des longues pattes, le rhinocéros des plis sur sa cuirasse, et l’éléphant une trompe.

Avec la vivacité du léopard et la poigne du lion, Bernard Cogniaux fait rugir les fables de l’auteur du Livre de la Jungle. Kipling, qui écrivit Histoires comme ça pour les raconter à sa fille, dessine un monde délicieusement exotique, originel, où les animaux parlent, entre autres sortilèges pratiques.

C’est une spatule à la main que le comédien nous reçoit, touillant dans une préparation pâtissière qui, bientôt enfournée, cuira pendant toute la représentation, dégageant des odeurs biscuitées avant de livrer un cake appétissant. Procédé convivial qui donne le ton de ce seul en scène moelleux et mitonné à petits feux. Un spectacle qui donne envie de foncer acheter les contes de Kipling pour les partager avec ses enfants.

On aimerait avoir le même don que le comédien qui, avec ses yeux d’aigles et sa voix aux mille modulations, vous hypnotise comme le serpent Kaa, contant l’histoire de cette baleine éconduite par un petit poisson malicieux, le récit de l’enfant éléphant qui posait trop de questions, la mésaventure du rhinocéros qui se mord encore les pattes d’avoir malmené le Parsi, et bien d’autres légendes croustillantes.

En plus de se démener comme un beau diable pour cuisiner et incarner ces drôles de bêtes, le comédien, mis en scène par Marie-Paule Kumps, chante en anglais, joue du piano, agrémente le récit de croquis sur des diapositives. Il mouille sa chemise, au sens littéral du terme, et réussit le plus magique des défis : chatouiller cette part d’enfance en chacun de nous.

Petit, Bernard Cogniaux écoutait son père lui lire le bestiaire merveilleux de Kipling. Au Conservatoire, il réussit son examen de déclamation grâce à ces Histoires comme ça. En 1988, il fait un tabac avec cette matière qui ne le quitte pas puisque 22 ans après, il remet ça. Aujourd’hui, quinquagénaire, le comédien n’a semble-t-il rien perdu de l’envoûtement kiplingien.

Le Soir - 27/9/2010 - Catherine Makereel

Le Soir - 27/9/2010 - Catherine Makereel

Bernard Cogniaux se glisse entre les mots de Kipling, se les approprie pour nous faire vivre des récits animaliers pleins d’humour.
Sourire tendre et regard pétillant, il raconte, il offre, il partage.
On n’a pas l’impression d’être au théâtre, mais plutôt confortablement installé dans la cuisine, les coudes posés sur la table, en train de regarder Papa ou Papy nous mitonner son gâteau maison tout en nous lisant une histoire.

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Dis Papa raconte moi …

Dis Papa raconte moi …
Entre pièce de théâtre et contes racontés à sa petiote, Bernard Cogniaux nous convie à un rendez-vous précieux.
Avec Histoires comme ça, il nous emporte à la découverte de Rudyard Kipling.
Qui se souvient encore de L'Homme qui voulut être roi ou de Capitaines courageux également adaptés au cinéma ?
Peu connaissent cet auteur prolixe, trop souvent réduit au Livre de la Jungle, c’est donc un une occasion à ne pas rater, découvrir des textes attachants et amusants.

Bernard Cogniaux a choisi quelques-unes de la douzaine d’Histoires comme ça que compte le recueil.
Adressés à Mieux-Aimée, la fille de Kipling, ils mettent en scène des animaux, leurs caractères, particularités et leurs relations avec l’Homme.
Ainsi, nous apprenons pourquoi la peau du rhinocéros est pleine de plis, l’origine des taches du léopard ou encore comment la trompe est-elle poussée aux éléphants.
Bernard Cogniaux se glisse entre les mots de Kipling, se les approprie pour nous faire vivre des récits animaliers pleins d’humour.
Sourire tendre et regard pétillant, il raconte, il offre, il partage.
On n’a pas l’impression d’être au théâtre, mais plutôt confortablement installé dans la cuisine, les coudes posés sur la table, en train de regarder Papa ou Papy nous mitonner son gâteau maison tout en nous lisant une histoire.
C’est la recette de mise en scène choisie par Marie-Paule Kumps : concocter un goûter savoureux qui régale les oreilles et les papilles.
Bernard Cogniaux déboule des coulisses un plat et une cuiller de bois à la main.
Il mélange et il épice la pâte du bodding (gâteau de pain rassis) avant de l’enfourner pour une cuisson qui durera le temps du spectacle.

Entre odeurs alléchantes et histoires moelleuses, entre délicate intimité et douce malice, entre complicité et propos croustillants sur ces drôles de bêtes qui nous entourent, on se laisse emporter dans le ventre de la baleine ou on part à la pêche avec Taffimai Metallumai.

Si les plus jeunes de la meute achoppent, par instants, sur le vocabulaire de Kipling, ils seront loin de rester insensibles à l’ambiance, aux instants magiques partagés.
A savourer… sans modération

Plaisir d'offrir - 18/8/2011

Plaisir d'offrir - 18/8/2011


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Ce spectacle a une histoire qui commence dans les années 60, quand mon père nous lisait, à ma sœur et moi, les «Histoires comme ça». Plus tard, dans les années 80, il y eut le choix d’un de ces textes pour un examen de déclamation au conservatoire. De là est née l’idée de faire un spectacle qui fut créé en 1986.
Pourquoi le recréer aujourd’hui (peut-on parler de reprise après 24 ans) ?
Tout simplement parce que le plaisir est toujours là et qu’il ne faut pas bouder son plaisir. Plaisir pour moi : j’aime toujours autant l’humour, la tendresse et la fantaisie de ces textes. De plus, s’y superposent des souvenirs d’enfance, de mes études au conservatoire et des années où je débutais comme comédien. Et aussi des souvenirs de mes enfants quand ils étaient… enfants.
Plaisir pour le autres : parce que nous avons tous eu 5 ans et parce que je ne connais pas d’adulte qui n’aime pas qu’on lui raconte des histoires. (Si vous en connaissez un, attrapez-le et amenez-le, nous allons tenter de le soigner !).
J’ai eu envie de mettre un peu de musique dans le spectacle, parce que Kipling a une écriture très musicale. Et j’ai eu envie de faire entendre un peu de la VO du texte en introduisant quelques poèmes qu’il a écrits pour accompagner les histoires.
J’ai aussi eu envie de collaborer avec Marie-Paule Kumps (et ce n’est pas notre première, ni notre dernière collaboration…) qui a ajouté son grain de sel
– et de raisin – à l’ensemble.
Je vous souhaite une très bonne soirée.
Bernard Cogniaux


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