Marka se reprend

De Marka

Une idée originale de Marka
Une production CONCERTS@MARKA.BE
2 représentations ▪ 7 et 11 août 2014

"LE spectacle à recommander pour le réveillon!"
(Le Soir à la création au Théâtre Le Public)

Autant vous le dire tout de suite, Marka n'a pas toujours été Marka ! Alors pour découvrir le vrai Marka, celui que vous n'avez encore jamais vu, le chanteur reprend le cours de sa vie et nous la raconte sur le ton de la confidence. Chaque soir, au hasard, il puise dans le stock de ses petites histoires personnelles : il déballe ses souvenirs d'enfant bruxellois, sa découverte des punks dans Hit Magazine et sur les bancs de l'école, le premier album envoyé à la presse avec des pralines, les vendanges tardives avec Dutronc, le premier disque d'or avec " Allez allez "... Le tout, la guitare sèche en bandoulière et l'humour en sautoir !

Avec autodérision, tendresse et drôlerie, de Serge à Marka, le chanteur ouvre son coeur sans artifices ni fioritures et nous raconte son parcours personnel entre anecdotes croustillantes, chansons de son répertoire ou succulents inédits. Le charme opère et l'intimité se crée, en toute simplicité. Et quand l'émotion pointe ou qu'une larme naît au coin de son oeil, très vite, Marka se reprend!


CREATEURS
ConceptionMarka 
AVEC
ChanteurMarka 
PercussionsAntoine Rotthier 
AccordéonAldo Granato 
Une production CONCERTS@MARKA.BE

On fait tout un plat de Stromae mais Marka cristallise lui aussi cet indéfinissable mélange de gouaille et de mélancolie, de poésie surréaliste, et surtout d’autodérision que nous envie le monde aujourd’hui.
Le chanteur - qui fait ici ses premiers pas de comédien - révèle une présence chaleureuse, décontractée et bourrée d’humour, tant et si bien qu’on soupçonne sa compagne, l’humoriste Laurence Bibot, de lui avoir refilé quelques tuyaux.
Disons juste que Marka qui se met à nu comme ça, c’est la classe, totale!

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*** - C’est la classe, totale !

On fait tout un plat de Stromae mais on ferait bien de se pencher sur une autre parabole de notre petit pays. D’accord, son répertoire n’a pas les atours dance-floor et le retentissement international du maestro, mais Marka cristallise lui aussi cet indéfinissable mélange de gouaille et de mélancolie, de poésie surréaliste, et surtout d’autodérision que nous envie le monde aujourd’hui.

Avouons-le tout de go, on a d’abord craint l’overdose narcissique en voyant le programme du chanteur : un stand-up sur sa vie, doublé d’un livre autobiographie et d’un CD avec son best-of en dédicace à la sortie. Eh bien, on a vite ravalé nos préjugés devant un spectacle, certes axé sur le parcours du quinquagénaire, mais déballé avec une belle humilité et une transparence totale sur les hauts et les bas de sa vie d’artiste. Surtout, le chanteur - qui fait ici ses premiers pas de comédien - révèle une présence chaleureuse, décontractée et bourrée d’humour, tant et si bien qu’on soupçonne sa compagne, l’humoriste Laurence Bibot, de lui avoir refilé quelques tuyaux.

Accompagné par l’accordéon d’Aldo Granato et la batterie d’Antoine Rotthier, le chanteur-comédien est une vraie bête de scène. Il accroche son public dès les premières minutes et ne le lâche plus pendant deux heures, le faisant rire ou chanter en chœur. Il l’entraîne sur le fil d’une existence qui commence à Molenbeek, plutôt cocasse pour celui dont le vrai nom est Serge Van Laeken. « A Molenbeek, tu devenais flic ou voyou même si j’ai des copains qui sont devenus les deux », plaisante-il tout en racontant ses origines flamandes avec son parlé coloré et rustique, ou encore sa « bobonne » qui lui a fait ses tartines jusqu’à ses 20 ans. Plutôt médiocre à l’école, il s’acoquine avec une bande de punk rockers (« qui se mettaient du vicks vaporub dans les cheveux et égorgeaient de la volaille sur scène ») et se retrouve bassiste pour le groupe Allez Allez qui devient disque d’or en Belgique avec African Queen, se fait signer par Virgin UK, « le label de Sting », et se produit à Forest National. « Je me suis dit, ça y est, me voilà sorti du no man’s land culturel ».

Sauf que des histoires de droits d’auteur et de filles divisent le groupe. Et le chanteur d’avouer les foirages et les vexations qui ont suivi : les groupes qui ne marchent pas, les chantages pour se faire inviter à un mariage peuplé de gros poissons du showbiz, les fiascos à la radio avec des chansons trop grivoises, les pralines et les bobards servis aux directeurs artistiques. Un joyeux bavardage entrecoupé de chansons à croquer comme L’An Passé inspirée de ces vieux qui chaque année retournent à Blankenberge et qui, chaque année, trouvent que l’année d’avant, c’était mieux (« Moins de monde, plus de vieux, ma femme était plus belle mais y a rien d’éternel. »). Et puis il y a l’incroyable malchance d’Accouplés, retiré des ondes après les attentats à la bombe dans le métro de Paris, ou encore la tournée des Fnac et des villages de vacances français, forcément moins glamour qu’un set à l’AB.

On ne va pas tout vous raconter - ce serait vous gâcher le plaisir. Disons juste que Marka qui se met à nu comme ça, c’est la classe, totale !

Catherine Makereel - Le Soir - 25/12/2013

Catherine Makereel - Le Soir - 25/12/2013

A 52 ans, le "ket" de Molenbeek fait le point sur une carrière riche en rebondissements, il se raconte sous la forme d’un seul en scène musical, à la fois drôle, émouvant et original. A mi-chemin entre le stand up et le concert (secondé par son fidèle ami Aldo Granato à l’accordéon et Antoine Rotthier à la batterie) la sauce prend dès les premières minutes. Ce mix est audacieux et culoté. La mise en scène de Patricia Ide est à la fois sobre et efficace.

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A la fois drôle, émouvant et original

A 52 ans, le "ket" de Molenbeek fait le point sur une carrière riche en rebondissements, il se raconte sous la forme d’un seul en scène musical, à la fois drôle, émouvant et original, à voir jusqu’au 31 décembre au Théâtre Le Public, et à déguster dans un Livre/CD Best of.

Séquence nostalgie pour Marka en cette période de fin d’année ! La scène est un défi qui le titille depuis longtemps. Un jour, il décide de passer le pas et de proposer ses services à Michel Kacenelenbogen, le directeur du Théâtre Le Public qui lui ouvre grand la porte. Le petit Serge, né en 1961 dans la commune bruxelloise de Molenbeek, là où les références artistiques se nomment Le Grand Jojo ou JCVD est forcément voué à un destin exceptionnel !

La "Zwanze" comme terreau…

Ce jeune flamand scolarisé en français nous prend à témoin de la singularité de son parcours entre émotions et déconnades, bourrées d’anecdotes savoureuses : ses premières amours footballistiques, les quiproquos linguistiques qui font du "brusseleir" une langue si "goûtue", ses débuts punks avec le groupe "Allez, allez", ses ambitions d’exportation artistique en France, les plaisirs et désillusions du microcosme musical de la fin du siècle dernier… Tout dans son histoire est raconté avec une désarmante sincérité.

A mi-chemin entre le stand up et le concert (secondé par son fidèle ami Aldo Granato à l’accordéon et Antoine Rotthier à la batterie) la sauce prend dès les premières minutes. Ce mix est audacieux et culoté. La mise en scène de Patricia Ide est à la fois sobre et efficace.

Des "tubes" qui ont bien vieilli !

Nous prenons aussi une claque de nostalgie puisque la trame de l’histoire ressuscite "Merci d’avance", son magnifique deuxième album qui lui valut ce fameux contrat chez Columbia et qui a bercé toute notre adolescence:"Accouplés", "La poupée barbue", "Nos amis les riches"… Près de 20 ans plus tard, on est étonné de retrouver aussi facilement les textes de ces chansons que nous fredonnerons tout au long du spectacle, comme une madeleine que l’on laisserait lentement fondre en bouche, délicieux !

L’intimité de la salle contribue certainement à rendre crédible le ton de la confidence. Malgré quelques longueurs inhérentes à l’exercice, son histoire nous captive et nous donne des envies d’ "encore !". Même après un rappel bien enlevé, on en aurait bien pris un peu plus…

Le livre qui accompagne ce spectacle (et vice-versa) permettra de rassasier les plus gourmands grâce à une série d’autres tranches de sa vie mouvementée et à quelques photos, comme autant de clichés témoins de cette trépidante trajectoire. De Molenbeek à Cuba en passant par Paris New York ou… Ruisbroeck, le voyage promet de belles découvertes, sur papier comme sur scène !

RTBF Culture - François Colinet - 12/2013

RTBF Culture - François Colinet - 12/2013

Avec l’accent savoureux d’un Bruxellois de Molenbeek, il évoque les règles des caïds du quartier, les écoles à ne pas fréquenter et celle dans laquelle il aurait dû rester. Il évoque sa découverte du mouvement punk, sa rencontre avec le Grand Jojo et son désir de réussir qui lui permet de monter en France, début des années 1990. Car on le sent très fort, Marka croit en lui, et nous aussi, durant toute cette joyeuse prestation.

Plus qu’un concert, il s’agit d’un stand-up, et le chanteur laisse beaucoup de place à l’homme. On peut donc aimer sans connaître et se régaler des nombreuses allusions aux périodes révolues, celles d’ « Allez Allez », des « trainings » et de « Hit Magazine ». Un voyage dans le passé parfumé aux essences cosmopolites de Molenbeek, des anecdotes croustillantes, un goût de nostalgie, une indicible envie d’y arriver qui passe par l’envoi de chocolats Leonidas aux producteurs français pour soutenir sa cassette, et des échecs, comme ce concert en concurrence avec l’arrivée du tour de France dans une maison de repos.

Demandez le programme - Catherine Sokolowski - 12/2013

Dès son arrivée sur scène, Marka, qui a depuis longtemps prouvé qu'il sait draguer un public, accroche immédiatement l'intérêt des spectateurs et ne les lâche plus… Avec une tchatche qui cite, à la fois, Quick & Flupke et Grand Jojo, il retrace son enfance à Molenbeek et la mythologie du quartier : les cafés, le cyclisme, sa bobonne, son père, sa mère, la boxe, le foot, les voisins…

En cours de route, les anecdotes se multiplient et reflètent l'idée fixe de ce garçon sur la musique. Comment il a enquiquiné la terre entière (surtout à Bruxelles et à Paris) pour signer des contrats et enregistrer des disques… Comment il a chanté partout (y compris dans les maisons de retraite).

Les fans vont adorer, les autres vont découvrir un mec qui sait raconter des histoires.

Moustique - 12/2013

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