Que sont nos racines devenues?
Cultivons-nous encore la terre d'où nous venons?

Nous sommes des êtres en provenance, en souvenance, en mouvance...
Philippe Vauchel nous emmène au pays de ses racines! A travers lui, a travers son village, ses pierres, ses hommes et ses femmes, ce sont nos propres racines qui se prolongent… voire qui nous donnent des ailes!

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En quelques mots

Philippe Vauchel se considère lui-même comme un gitan... "le gitan de Marloie"... Souvent sur les routes de par son métier de comédien, il nous rend témoins et complices de ses voyages...

Les odeurs, les paysages, les pierres, les gens de son pays natal, les processions religieuses, le cimetière à la Toussaint, le premier vélo ou les premières amours sont le suc du spectacle. Chacun s'y reconnaîtra, chacun accompagnera le comédien...

Philippe Vauchel part à la recherche des traces de notre naissance, de notre jeunesse, de notre éducation, de nos valeurs, de notre culture. Jusqu'ou nous enracinons-nous? Jusqu'ou nous déracinons-nous?

Les jardins de nos campagnes sont - en quelque sorte - tous des jardins publics ou les voisins s'échangent de nombreux conseils... Et nos jardins secrets? Qu'y a-t-on enterré? Qu'y a-t-on fait pousser? Que sème-t-on ? Que récolte-t-on ?

Et si l'on y rêvait ensemble?

Résumé complet

Distribution

CREATEURS
AuteurPhilippe Vauchel
Mise en scèneBenoït van Dorslaer
Assistanat mise en scèneMuriel Struyck
LumièreDominique Lamette
ScénographieXavier Rijs
GestuelleCarole Trévoux
AVEC
ConteurPhilippe Vauchel
Accordéon diatoniqueDidier Laloy
Une production de Copecama asbl et Maison de la Culture Famenne-Ardenne

Presse

Il réside à Bruxelles. Pour y faire carrière. Mais la tête est souvent ailleurs. A Marloie. L'amour du pays. Entre un rôle au Théâtre Royal du Parc et au Rideau de Bruxelles, Philippe Vauchel n'oublie pas son village. Mieux : il le raconte ce soir dans un spectacle intitulé « Vauchel joue Racine...s ». Sur la scène de la maison de la culture de Marche, il propose un voyage drôle et sensible à travers les souvenirs de l'enfant et de l'adolescent. Les processions, le premier vélo, les premières amours.

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Le Soir - 19/4/2002 - Nicolas Druez

`Nous sommes en 1964...´, un bébé Baloûche va naître. L'intro donne le ton de ce qui va suivre, teinté d'une brassée d'humour et d'une grande flopée de tendresse. Accompagné d'un musicien de choix, en la personne de Didier Laloy - muni de son accordéon diatonique et de son djembé - le comédien et son complice font grimper la magie. Quelques photos; beaucoup de poésie; un savant mélange de conté, bougé, chanté; des accents pimentés; des coutumes rapportées; le discours des revenants et l'ombre des disparus... On boit ce spectacle comme une grande gorgée de générosité. De ce bel hommage, résonne l'authenticité, gardée intacte, jusqu'aux attaques de rigueur dans pareil coup d'oeil au rétroviseur. L'auteur sait aussi se faire virulence…

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La Libre Belgique - 23/4/2002 - S.C.

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L'homme est tout entier tourné vers le présent et l'avenir. Il n'aime pas trop regarder en arrière et aime citer Oscar Wilde: «Le seul charme du passé, c'est qu'il est passé.» Dans les spectacles qu'il s'écrit, Philippe Vauchel fait rire du seul sujet qui vaille la peine: la mort. «J'y pense tout le temps, affirme-t-il. Elle est chevillée à ma vie quotidienne et à ma perception du monde.» Et de préciser que parler de la mort au théâtre est le contraire de la morbidité: «C'est le déni de la mort qui me semble morbide, précisément. Le rire nous sauve de tout.»

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