"On rit entre les larmes comme on passe entre les gouttes, les jours de pluie. C'est très fort."

Il était une fois Dominique Bréda, talentueux auteur (meilleur auteur en Belgique en 2010), et ses histoires bourrées d'humour : Emma, Le Groupe, Purgatoire... Au meilleur de sa plume, Dominique Bréda nous présente son nouveau spectacle : New York !

Sur le quai d'une gare désaffectée, tard dans la nuit, Max revisite son passé et fait la rencontre d'un curieux chef de gare en mal de voyageurs…

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En quelques mots

L’histoire de “New York”, c’est celle de Max, 35 ans, qui revient régulièrement zoner dans une gare désaffectée. Son père s’y est un jour jeté sous un train. Et Max ne peut passer au-dessus. Ce père qui lui avait promis New York ensemble...
Alors il se détruit, tourne en rond en fumant des substances illicites qui lui amène des hallucinations précieuses : il rencontre ainsi régulièrement son père et un chef de gare qui vient mettre son grain de sel dans ce duo infernal.

Ça n’a pas l’air comme ça... mais c’est une comédie! La tristesse comminatoire et sans humour, ce n’est pas la marque de fabrique de Dominique Bréda, dont l’écriture touche directement chacun par ses thèmes, son ton, son humour et sa contemporanéité.

Distribution

CREATEURS
AuteurDominique Bréda
Mise en scèneDominique Bréda
ScénographieAuffray Deghorain
LumièreThomas Vanneste
AVEC
Alexandre Crépet
Emmanuel Dekoninck
Alexis Goslain
Une coproduction des Riches-Claires et de l’asbl Les Gens de bonne Compagnie.

Presse

Dominique Breda nous offre à nouveau, après le sublime Emma, un spectacle d’une rare profondeur.
Impossible de résister au chef de gare maladroit, un tantinet niais, mais tellement attendrissant d’Emmanuel Dekoninck qui même dans ses silences garde une présence scénique incroyable. Petite moue, regard triste, épaules affaissées ou mine réjouie, chacune de ses attitudes est un régal visuel. Reproches acerbes pour cacher douleur et solitude, cris d’amour frustré ou besoin désespéré d’être aimé, Alexis Goslain, bourru et caustique, âme en souffrance, excelle à exprimer l’ambivalence. Si son rôle se fait plus discret, la prestation d’Alexandre Crépet se révèle sensible. Fantôme du passé qui essaye d’aider son fils à accepter son acte incompréhensible, il rejoue sans cesse son suicide en dévoilant à chaque fois un peu plus ses failles ou celles de Max.

New York semble bien parti pour être un fleuron de plus à la boutonnière de Dominique Breda. Cette comédie amère est un prisme délicieusement déformant qui nous fait rire d’une de nos hantises : la mort et son cortège de larmes et de solitude.

Muriel Hublet - Plaisir d'offrir - 27/04/2011

Dominique Bréda a saisi avec délicatesse et douceur la souffrance de Max. Pourtant, le spectacle ne laisse en aucun cas une impression sombre de tristesse mais un sentiment d'avoir touché juste les thèmes du pardon, du deuil et de l'espoir aussi. C'est l'incongru chef de gare qui apporte la touche humoristique…
Alexis Goslain (Max), Alexandre Crépet (le père) et Emmanuel Dekoninck (le chef de gare) incarnent avec une grande sensibilité les trois personnages à fleur de peau. Les comédiens captivent à chaque seconde avec leur jeu précis.

"New York" émeut et fait sourire à la fois et cela est dû à l'écriture mais surtout à la mise en scène de Dominique Bréda qui a choisi d'alterner le rire et les larmes pour ne pas rendre le spectacle pesant.

Camille de Maricilly - La Libre Belgique - 28/4/2011

Emmanuel Dekoninck distille une irrésistible légèreté en fantôme sacrément entreprenant. Le trio, avec Alexis Goslain et Alexandre Crépet, roule sur des rails impeccables, avec quelques escales surréalistes, passant par Mickey Mouse et Franck Sinatra.

La pièce devrait faire fondre les coeurs d'artichauts, fans de Ghost et autres histoires sentimentales de revenants. Avec heureusement une fameuse dose d'humour cynique en plus.

Catherine Makereel - Le Soir - 02/05/2011

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La comédie répond à un besoin humain de prendre de la distance par rapport à la souffrance existentielle. Le rire est la seule liberté, la seule maîtrise qui nous reste lorsque nous ne sommes plus libres et que nous ne maîtrisons plus rien. De Molière à Desproges, en passant par Chaplin, Beckett et les Monty Python, sa fonction première consiste à nous faire oublier que nous allons bientôt mourir.
Or, nous allons bientôt mourir.

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Dominique Bréda est un personnage aux multiples casquettes. Photographe de plateau (vous pouvez découvrir ses photos sur www.popthefrog.be), musicien, auteur, compositeur ou encore metteur en
scène, Dominique s'essaie aux arts du spectacle dans leur plus grande variété.

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