Pierre et Marie Curie vont découvrir successivement
la radioactivité, le radium et … l'amour.

Une pièce de théâtre dans laquelle Pierre et Marie Curie sont les protagonistes, qui se déroule dans un laboratoire, ayant pour thème la découverte de la radioactivité et qui en plus soit une folle comédie. Voilà ce que Jean-Noël Fenwick rêvait d’écrire avec «Les Palmes de Monsieur Schutz». Les 11 nominations aux Molières, de nombreux prix et surtout 6 ans de représentations ininterrompues à Paris montrent qu’il a totalement réussi don pari.

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En quelques mots

Monsieur Schutz est le directeur de l'Ecole de Physique et Chimie de Paris et n'a qu'une idée en tête: obtenir à tout prix les palmes académiques. Celles-ci lui seront accordées si une nouvelle découverte est réalisée dans ses laboratoires. Parmi ses assistants, un savant distrait: un certain Pierre Curie. Pour l'aider dans ses recherches, Monsieur Schutz engage un volcan appelé Marie Sklodowska qui n'hésite pas à préparer une goulasch dans le laboratoire et des explosifs pour ses amis révolutionnaires polonais….

Résumé complet

Distribution

CREATEURS
AuteurJean-Noël Fenwick
Mise en scèneJonathan Fox
Décor sonoreLaurent Beumier
LumièreLaurent Kaye
ScénographieXavier Rijs
CostumesFrançoise Van Thienen
AVEC
Pierre CurieLaurent Renard
Marie CurieColette Sodoyez
GeorgetteFrançoise Orianne
Gustave BémontGérald Wauthia
Rodolphe SchutzMichel Hinderyckx
Recteur De ClausatPierre Plume
Une production du Festival Bruxellons!

 


Colette Sodoyer (Marie Curie), Laurant Renard (Pierre Curie)

Presse

Applaudissements, trépignements de satisfaction des spectateurs, la distribution réunie par le metteur en scène Jonathan Fox méritait l'enthousiasme ainsi manifesté en fin de soirée. Colette Sodoyer est une épatante Marie Curie, volontaire jusqu'à l'entêtement, passionnée comme la Polonaise qu'elle est, intelligente jusqu'à la ruse, avec un soupçon d'espièglerie et une féminité toute personnelle. La comédienne la fait réellement exister en scène.

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La Libre Belgique - 16/7/2004 - Philip Tirard

Si l'intrigue semble, de prime abord, n'être qu'un prétexte à de nombreux quiproquos, elle n'en possède pas moins une veine caricaturale du monde de la science d'une troublante vérité actuelle. Les longues heures peu reluisantes d'une recherche scientifique nécessairement aléatoire, le manque de moyens, la course aux publications... Tout y est passé à la moulinette, jusqu'au rôle de la femme dans cet océan d'obscénité qu'est la recherche masculine. Et un point pour Marie ! Qui fut, rappelons-le, l'égale des plus grands physiciens modernes.
Si tous les radium, uranium et E = mc² ne sont pour vous qu'un douloureux casse-tête chinois, allez donc chercher la lumière d'eurêka en plein air au Karreveld.·

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Le Soir - 17/7/2004 - Catherine Makereel

Un spectacle joyeux, intelligent, plein de rythme et d’humour, doté d’un décor étonnant signé Xavier Rijs (dans ce contexte du Château du Karreveld) : une pièce du laboratoire où se trouvent multi appareils plus savants et plus abracadabrants les uns que les autres.
Les comédiens sont d’une vérité étonnante et d’un naturel très appréciable : Laurent Renard (Pierre Curie), Colette Sodoyez (Marie Curie), Françoise Oriane (Georgette), Gérard Wauthia (Gustave Bémont), Michel Hinderyckx (Monsieur Schutz) et Pierre Plume (le recteur).

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Cinemaniacs - 7/2004 - Roger Simons

Michel Hinderyckx est un Monsieur Schutz parfait de suffisance, directeur sadique soucieux de sa carrière, flanqué d'un recteur incompétent (Pierre Plume), qui chez Hergé serait grand consommateur de caramels mous.
Le public frémit de voir la nounou (savoureuse Françoise Orianne) porter la petite Irène (future grande scientifique) au milieu de kilos d'uranium…. On reste pantois devant le polonais de Colette Sodoyer qui sur scène a le charme, la trempe et à la vivacité d'esprit de Marie Curie. On savoure la transformation du génie français mal dégrossi Pierre Curie, sous les traits (y compris de vodka) de Laurent Renard. Et la bonhomie, l'appétit de vivre de Bichrome (Gerald Wauthia).
Rayonnante cela va de soi, irradiante comme de juste, effervescente, on l'imagine, cette comédie devrait ravir les chercheurs du FNRS et du CNRS réunis tout autant que le public, conquis par ce spectacle familial joue dans un esprit de proximité, de tréteaux.

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L'Echo - 29/7/2004 - Sophie Creuz

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En savoir plus

Le 21 avril 1995, les cendres de Marie Curie et de son époux, Pierre ont été transférées au Panthéon ( Basilique Sainte Geneviève), aux côtés de l'écrivain Victor Hugo, de l'homme politique Jean Jaurès et du résistant Jean Moulin.

Suite

 

Frédéric prépara le concours d'entrée à l'Ecole de physique et chimie où Pierre Curie avait enseigné et où les Curie avaient découvert le polonium et le radium. Paul Langevin en était alors le directeur des études. Frédéric est reçu en 1919, mais la maladie l'obligea aussitôt à interrompre ses études. Il les reprit l'année suivante, et eut pour camarade de promotion Pierre Biquard, qui deviendra son meilleur ami. Il choisit d'abord l'option chimie, puis, à la dernière minute, il opta pour la physique, ce qui fit dire à Gustave Bémont, celui qui, avec les Curie, isola le radium : " voici le physicien deuxième cuvée " (Pierre Biquard). Il sortit de l'Ecole major de sa promotion et effectua un stage dans une aciérie du Luxembourg. Il partit pour le service militaire et, peu avant la fin de son temps, il fut présenté, par Paul Langevin, à Marie Curie qui l'engagea immédiatement comme préparateur particulier à l'Institut du Radium, en décembre 1924.

Suite

 

Permettez-moi d'abord de vous dire que je suis heureux de parler aujourd'hui devant l'Académie des Sciences qui nous a fait, à Mme Curie et à moi, le très grand honneur de nous décerner un prix Nobel. Nous avons aussi des excuses à vous adresser pour avoir tant tardé, pour des raisons indépendantes de notre volonté, à vous rendre visite à Stockholm.

Suite

 

«En renonçant à l'exploitation de notre découverte, nous avons renoncé à la fortune qui aurait pu, après nous, être transmise à nos enfants. J'ai souvent dû défendre nos conceptions auprès de nos amis qui prétendaient, non sans raison valable, que si nous avions garanti nos droits, nous aurions conquis les moyens financiers nécessaires à la création d'un Institut du Radium satisfaisant.
Mais je demeure convaincue que nous avons eu raison d'agir ainsi.
L'humanité a certainement besoin d'hommes pratiques qui tirent le maximum de leur travail sans oublier le bien général, sauvegardant leurs propres intérêts.
Mais elle a besoin aussi de rêveurs pour qui les prolongements désintéressés d'une entreprise sont si captivants qu'il leur devient impossible de consacrer des soins à leurs propres bénéfices matériels.
Peut-être ces rêveurs ne méritent-ils pas la richesse: toutefois une société bien organisée devrait assurer à ses travailleurs les moyens efficaces d'accomplir leur tâche dans une vie débarrassée des soucis matériels et librement consacrée au service de la recherche scientifique.»
Marie Curie