Je joue ma vie ! – moi c’est du sérieux"... Elles finissent par avouer la raison de leur présence incongrue: Margot est partie après les 18 ans de sa fille, "20 ans de guerre des nerfs, 20 ans de résistance" ; et Claude fuit la vie moche et ennuyeuse des Glaïeuls, sa maison de retraite "où il ne pousse que des chrysanthèmes"."> Je joue ma vie ! – moi c’est du sérieux"... Elles finissent par avouer la raison de leur présence incongrue: Margot est partie après les 18 ans de sa fille, "20 ans de guerre des nerfs, 20 ans de résistance" ; et Claude fuit la vie moche et ennuyeuse des Glaïeuls, sa maison de retraite "où il ne pousse que des chrysanthèmes"." />
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L'événement culturel de l'été à Bruxelles!    

Fugueuses

de Pierre Palmade

- - 6 représentations ▪ 16 juillet ▸ 10 août 2012

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En quelques mots - Résumé long

Au bord d'une nationale, au beau milieu de la nuit, Margot fait du stop.
Au bord d'une nationale, au beau milieu de la nuit, Claude fait aussi du stop.
Le problème, c'est qu'il s'agit de la même nuit, de la même nationale, et que ni l'une ni l'autre n'a l'intention de céder sa 'première' place... Il ne leur reste qu'à la partager !

Margot et Claude sillonnent d'étranges endroits, mais aussi leurs vies, pour fuir, pour se fuir sans savoir vraiment ce qu'elles cherchent... et encore moins ce qu'elles vont trouver... des ennuis, sans doute ; l'aventure, peut-être...

D'une rencontre houleuse entre deux femmes de générations différentes mais poursuivant le même but, fuir un enfer pour trouver un idéal, va naître une amitié sincère et semée d'embûches.

Un duo comique explosif !

Le texte de Pierre Palmade et Christophe Duthuron est un véritable tour de force car il est drôle tout en abordant des sujets aussi graves que la vieillesse, la solitude ou l’abandon. Mais ce n’est pas tout, les répliques clairvoyantes de Claude et de Margot, les deux héroïnes, font mouche à tous les coups, elles parviennent à rendre crédible l’improbable rencontre de ces deux fugueuses sur la même nationale, le même jour, à la même heure. Du coup, on accepte de jouer le jeu : on « marche » avec elles, on s’amuse quand elles s’amusent, on s’attendrit quand elles s’attendrissent. On a envie de les suivre tout simplement jusqu’au bout de la route parce que les rires, les sourires et l’amitié taquine sont très présents et vont même crescendo tout au long des dix scènes qui composent la pièce.

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