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L'événement culturel de l'été à Bruxelles!    

My Fair Lady

de Lerner & Loewe

Mise en scène: Jack Cooper et Simon Paco - Une coproduction de Bulles Production, Cooper Production et La Comédie de Bruxelles - 25 représentations ▪ du 11 juillet au 7 septembre 2019

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Presse - Article complet


Bruxellons!, 20 ans de théâtre populaire




Comment est né le festival Bruxellons! ?
C’est vraiment un pur hasard. Françoise Schepmans, alors échevine de la Culture (NdlR : à Molenbeek), avait programmé à l’été 1999 un spectacle au château du Karreveld et, deux-trois mois avant la représentation, les producteurs lui ont claqué entre les doigts. Mme Schepmans nous a demandé si nous voulions produire ce spectacle - c’était un Marivaux, Arlequin poli par l’amour - et on a dit "oui". L’année suivante, on a monté Le Songe d’une nuit d’été de Shakespeare. Vu le succès recueilli - l’été, Bruxelles est une ville où il y a très peu de théâtre, mais qui est fréquentée par beaucoup de touristes ainsi que des gens qui restent dans la capitale, on a constaté qu’il y avait une vraie demande. On a donc ajouté d’autres spectacles et, peu à peu, on est devenu un festival. Mais nous avons toujours voulu que ce soit un festival de théâtre populaire au sens vilarien du terme, c’est-à-dire proposer des spectacles de grande qualité mais qui restent accessibles au grand public. Aujourd’hui, on se réjouit d’accueillir en plein air plus de 30 000 spectateurs en deux mois dans trois lieux du Karreveld (la cour, la grange et la salle des chevaliers).

Le nom, Bruxellons !, c’est une volonté de marquer l’identité bruxelloise du festival ?
On veut être à Bruxelles, c’est une certitude. Il y a cette fameuse chanson de Brel : "C’était le temps où Bruxelles bruxellait", eh bien, on a répondu : "Bruxellons alors !" Mais à cela vient se greffer la volonté plus large d’être une vitrine des arts de la scène belge, de tout ce qui a fait le succès de l’année. C’est pour cela que nous proposons des pièces issues de théâtres très différents (les Galeries, le Rideau, le Public, le Magic Land, les Tanneurs…). Puis, nous montons aussi deux-trois créations, majoritairement avec des artistes belges.

L’autre marque de fabrique du festival, c’est que, depuis quelques années, il s’ouvre par une comédie musicale.
Les trois directeurs du festival (NdlR : Olivier Moerens, Jack Cooper et Daniel Hanssens), nous sommes passionnés de comédies musicales au sens anglo-saxon du terme. Bruxellons ! étant une folie, nous nous sommes dit : "pourquoi ne pas monter une comédie musicale ?" Et, il y a cinq ans, nous avons créé notre première comédie musicale, La Mélodie du bonheur, dans l’esprit anglo-saxon, c’est-à-dire avec une vraie dramaturgie et où les chansons ne sont pas là juste pour produire des CD ou des tubes, mais arrivent lorsque les mots ne suffisent plus pour donner de l’ampleur à des sentiments, des déchirures…

Les comédies musicales que vous présentez sont-elles traduites en français ?
Quand on demande les droits d’une comédie musicale, on reçoit uniquement les droits dans la langue du pays (où elle sera jouée). Nos comédies musicales sont donc jouées en français et surtitrées en néerlandais.

Stéphanie Brocart - La Libre - 11 juillet 2019

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