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L'événement culturel de l'été à Bruxelles!    

La solitude du Mammouth

De Geneviève Damas

Mise en scène: Emmanuel Dekoninck - Une production d’Albertine, des Gens de Bonne Compagnie et du Festival Royal de Théâtre de Spa. Avec le soutien de l’Atelier Théâtre Jean Vilar. - Les 22 juillet et 8 août 2020

Drôle, cruel, jubilatoire et déjanté

«Les mammouths nous ont tout donné, leurs défenses, leur peau, leurs os, leur graisse, leurs poils… Et qu’est-ce que l’humanité a fait pour eux lorsque le froid est arrivé? Nada. Elle les a laissés sombrer dans l’ère glaciaire.»


La solitude du mammouth, c’est l’histoire de Bérénice, épouse et mère dévouée, qui a consacré toute son énergie à sa famille – elle a deux enfants – envoyée au tapis lorsqu’elle voit son mari partir en scooter pour une étudiante de 22 ans, blonde, jambes interminables et seins généreux.
C’est l’histoire d’une femme qui a du mal à avaler ça et qui veut donner une sacrée leçon à son infidèle de mari, en cherchant un mafieux albanais pour arranger le portait de l’homme qu’elle a tant aimé. Face à l’insupportable, dans une escalade délirante et extravagante, la destruction de l’autre va devenir sa nouvelle ambition, la seule alternative possible pour ne pas sombrer dans le néant.
C’est l’histoire d’une femme d’une cruauté inimaginable, qui décide finalement de faire justice elle-même…C’est l’histoire d’une femme pas déprimée du tout qui va rendre impossible la vie du fugueur en scooter.


CREATEURS
AuteurGeneviève Damas
Mise en scèneEmmanuel Dekoninck
ScénographieThibaut De Coster
ScénographieCharly Kleinermann
LumièreJean-Jacques Deneumoustier
MaquillageSylvie Evrard
AVEC
Geneviève Damas
Une production d’Albertine, des Gens de Bonne Compagnie et du Festival Royal de Théâtre de Spa.
Avec le soutien de l’Atelier Théâtre Jean Vilar.

L’actrice Geneviève Damas, seule sur scène durant tout le spectacle, est parfaite dans le rôle de cette Bree Van De Kamp version belge. Le ton est juste, tragique avec une pointe d’humour parfaitement dosée. Le texte est d’une grande qualité (...) à voir absolument.

Le Bourlingueur du net

Le jeu théâtral et la mise en scène sont succulents. On ressort rincé et rafraîchi par ce déluge de fantasmes qui déboulent sur scène et dans le texte, à un rythme de révolution cosmique. Bousculant tous les codes, retournant toutes les médailles, faisant feu de la moindre convention, l’écriture est incisive. Le texte se dévide, implacable. La mise en scène des frustrations et des désillusions sonne juste ... et la vengeance sur l’estrade sera caricaturale. Une fausse justice fait écho à une cause désespérée!

Dominique-Hélène Lemaire - Demandez le programme

Un seul en scène très second degré, incisif, au texte érudit et cathartique. Comme un air de Desperate housewife...

Laurence Bertels - La Libre Belgique

La solitude du mammouth est le récit d’une femme qui refuse d'être laissée pour compte après services rendus, parce qu’une autre "plus consommable" a pris sa place. Elle ne veut pas finir comme ces mammouths dont l’homme a bien profité mais qui furent abandonnés à leur sort lorsque le froid les a menacés. Derrière le rire cruel qu’il génère, ce texte tombe à point nommé, sans le faire exprès. S’il est librement inspiré de la vie de l’auteure, il rencontre largement les questions récurrentes liées au harcèlement et au statut des femmes dans la société.

Eric Russon - Moustique

Geneviève Damas joue juste. Elle est portée par un texte efficace, d’un comique impayable. Et les spectateurs rient et, pressés, attendent la suite pour rire encore plus fort

Lettres et Arts - Passeurdularge - France

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    Geneviève m’a appelé un matin. J’étais en pleine préparation d’un nouveau spectacle, j’avais très peu temps. Elle m’a dit : « Manu, j’ai écrit un texte terriblement cruel, j’aimerais que tu le mettes en scène ». Je lui ai proposé de me l’envoyer pour que je le lise et qu’on en parle. Elle m’a répondu : « Non, viens à la maison, je vais te le lire. Tu viens quand tu veux, ça prendra une heure ». Et j’y suis allé. Geneviève m’a balancé son texte d’un trait, à toute vitesse, et j’ai ri, et j’ai trouvé ça très fort et culotté. Je suis sorti en lui disant que si nos agendas s’accordaient, j’accepterais avec plaisir de l’accompagner dans ce travail.

    Suite

     

    Vous avez écrit plusieurs romans : est-ce que le texte de cette pièce était destiné d’emblée au théâtre ?
    Je trouvais que ce texte devait être dit, qu’il y avait quelque chose de cathartique dans la manière dont ce personnage essaie de passer au-delà de sa colère et d’en faire quelque chose. Je trouvais que c’était très jouissif. En fait, à l’époque, j’’avais décidé d’écrire le troisième volet de Molly à vélo. Cela faisait six mois que je travaillais sur ce projet, avec les mêmes tenants et aboutissants. Mais je n’arrivais pas à en faire quelque chose de puissant avec le personnage de Molly, qui est assez paramétré, doux, bienveillant, jovial. Et tout d’un coup, le personnage de cette femme - qui elle, passe clairement les limites - est apparu, et il m’a semblé que c’était très jouissif à incarner sur un plateau. J’ai donc tout de suite imaginé ce texte pour le théâtre. Ce serait un monologue.

    Suite

     


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